Et dire qu’à ses débuts (comme chef des libéraux), je le croyais sincèrement capable de grandes choses… où du moins qu’il ferait un adversaire de taille à Harper… Deux cérébraux… Policy wonk v. policy wonk… et tout ça. (Quoi qu’on pense de ses positions, je soutiens que Stéphane Dion a été l’adversaire le plus efficace de la souveraineté que ce mouvement ait connu… surtout sur le plan idéologique)
Mais là… c’est pathétique.
Lorsqu’on est dans le délire…
On évoque le ridicule…
…
…
Mais au niveau humain, le fond de la tragédie…
Le trou est rendu tellement creux… qu’on ne voit plus l’homme.
Mais si on tend l’oreille… on l’entend encore creuser.
Et répéter:
“Je vais y arriver!”
…
Pauvre Stéphane.
L’extrait entier de l’entrevue Facal Marissal est ici.












