Billets tagués ‘primaires’

2008/02/24 10:57

It’s On

Hillary la gracieuse…

Puis, quelques jours plus tard, Hillary l’indigné:

Smells like desperation…

La réponse d’Obama.


Billets similaires

2008/02/24 10:28

Ted (El Mariachi) Kennedey

Qu’est-ce qu’on ferait pas pour des votes…


Billets similaires

2008/02/21 21:58

“Change you can xerox”

C’est la phrase qui a soutiré les houlements de la foule.

Du changement qu’on peut photocopier. Une allusion autant à la rhétorique vide qu’aux allusions récentes de plagiat dans ses discours. (Obama venait pourtant de parier la question en indiquant que la personne à qui il est accusé d’avoir piqué des passages est un de ses présidents nationaux de campagne (national campaign chair) qui lui avait suggéré de les utiliser. En quoi y a-t-il plagiat?)

Obama n’a pas brillé plus que ça, mais Clinton avait besoin d’une bien meilleure performance si elle veut renverser la vapeur…

Ça n’est pas arrivé.


Billets similaires

2008/02/21 21:21

La gaffe?

Comme je vous disais dans mon dernier billet, Clinton a cité l’évenement du politicien texan qui ne pouvait énumérer les accomplissements législatifs d’Obama… j’écoutais d’une oreille distraite, mais pour les 10 ou 20 minutes suivantes, Obama a soutiré des applaudissements qui ont mulitplié par au moins cinq le niveau de décibels auquel on était jusque là habitués…

Puis, Clinton s’est fait hué quand elle a à nouveau voulu attaquer Obama…

Elle s’est fait hué.

Je ne crois pas que ce soit encore arrivé en 19 (!) débats.


Billets similaires

2008/02/12 22:20

« Bush-McCain »

C’est la nouvelle formule d’Obama dans son discours de victoire ce soir… il l’a répété plusieurs fois à des endroits où l’on se serait attendu à entendre “Bush-Cheney”.

Ce n’est pas si ingénieux, mais le fait qu’il l’ait dit avant Clinton est un bon indicateur de qui est le plus confiant à ce stade-ci.

Je vous en parlerais plus en détail… mais je me tape encore la migration vers Wordpress.


Billets similaires

2008/02/12 20:51

Citation du jour

“He’s proven that white men can jump… to a black canditdate”
- Andrea Mitchel. Journaliste à NBC (et épouse d’Alan Greenspan) commentant les majorités d’Obama chez les hommes blancs dans les votes d’aujourd’hui.


Billets similaires

2008/02/12 14:44

Le superdélégué

Pas exactement l’image qu’on a en tête.


Billets similaires

2008/02/11 16:09

« No, You Can’t »

La réponse de McCain?

YouTube - John McCain: No, You Can’t


Billets similaires

2008/02/11 16:02

« Hillary and the Band »

Tsé des fois quand le vieux mononc’ essaie d’adopter les modes d’expression de la jeune génération mais que ça marche pas pantoute?…

Voici la dernière tentative d’Hillary pour aller chercher les jeunes.


Billets similaires

2008/02/11 15:45

McCain et les conservateurs

Tu sais que la joute est loin d’être gagné quand les purs et durs de ton parti se promènent avec des trucs comme ça.

Pfff! J’aimerais mieux être Stéphane Dion.


Billets similaires

2008/02/10 23:15

Aucune de ces réponses

Les conservateurs américains réunis à la CPAC hier ont tenu un straw poll, une petite élection bidon qui n’est que sensé exprimer la préférence du groupe… (Je me souviens, au Cégep, on faisait la même chose avec des référendums sur la souveraineté, quel exercice futile)

Eh bien, après avoit vu tous les candidats défiler sur leur tribune, Romney qui leur a annoncé qu’il quittait la course, McCain qui a essayé d’acheter la paix avec eux et Huckabee qui… a été fidèle à lui-même, l’aile conservatrice a choisi… Romney.

In the straw poll vote, Romney got 35 percent and McCain 34 percent. Mike Huckabee and Rep. Ron Paul of Texas tied with 12 percent.

Pauvre McCain.


Billets similaires

2008/02/10 22:37

Obama prends le Maine

Un concours de plus aujourd’hui. Le Maine (24 délégués)

Obama 59%
Clinton 41%

Comme d’habitude, impossible de connaître la division exacte des délégués pour l’instant. l’AP nous estimes ça à 13 pour Obama et 8 pour Clinton, avec 3 encore à décider.

Les victoires d’hier étaient attendues par tout le monde et n’ont pas changé le script des médias. (Celui qui dit qu’ils sont nez à nez et que ça va continuer comme ça.) Celle d’aujourd’hui aussi était attendue sauf que la marge surprend, on croyait (et les courses précédentes ont démontré) que Clinton était plus forte que cela dans le Nord-Est. Voilà qui suggère des modifs au script; le buzz va recommencer en faveur d’Obama.

Y a-t-il momentum?


Billets similaires

2008/02/10 19:18

Le mystérieux système de primaires démocrate (ou la maison qui rend fou)

Ce matin, j’ai voulu vous offrir, cher lecteurs, l’information de la meilleure qualité possible, alors j’ai cherché à trouver le décompte de délégués le plus précis et compréhensif qui soit, afin de vous faire part de l’état réel de la course à l’investiture démocrate à la suite des concours d’hier.

Au bout de deux heures de recherches et vérifications assidues, non seulement je n’étais guerre plus avancé, mais j’avais complètement perdu confiance en la validité des chiffres que je vous ai déjà cité.

Mes amis, si vous cherchez à comprendre pourquoi il n’y a pas deux organismes médiatiques qui vous présentent les mêmes chiffres quand au décompte de délégués accumulés après toutes ces élections, de grâce… oubliez ça! Vous vous y penchez à vos risques et périls… croyez-moi, j’en reviens… quiconque s’aventure à essayer de comprendre dans le détail le système d’attribution des délégués du parti Démocrate met en péril sa santé mentale… Vous connaissez la maison qui rend fou dans Les 12 travaux d’Astérix? Même effet:

Non, sérieusement les amis, si vous tenez vraiment à vous exercer l’esprit, prenez un crayon et un papier et essayer de calculer la 32 512e décimale du chiffre pi. C’est plus facile… et plus éclairant.

Et surtout qu’intrépide blogueur que je suis, j’ai fait le travail pour vous. Les parts de santé mentale que j’y ai laissé sont non négligeables, mais j’ai l’habitude.

La raison principale pour laquelle personne ne peut donner de chiffres précis est que cinq jours plus tard, il est encore impossible de savoir à qui une bonne portion des délégués en jeu dans les 24 concours de mardi dernier ont été attribués!!! Par exemple, au Colorado (55 délégués) nous savons qu’Obama en a 19 contre 9 pour Clinton, mais il en reste encore 27 qui ne sont pas encore attribué. C’est comme ça dans une demi-douzaine d’états. Les explications sont aussi diverses et uniques que les états en question… Chaque état a ses propres règles à l’intérieur de paramètres nationaux aussi flexibles qu’il sont compliqués. Le tout étant le résultat d’un système dans lequel on a tellement pris l’habitude d’identifier le gagnant dans les premières étapes et qui à été tellement modifié en fonction du fait qu’il ne se rend jamais au bout depuis 40 ans qu’il n’est tout simplement pas équipé pour une lutte sérrée et dynamique comme celle-ci. Soudainement, les organisations de différents états se retrouvent à dépoussierer et appliquer des règles qui, au fil du temps, était devenues complètement académiques à ce stade-ci de la course. Le résultat n’est pas toujours clair, même pour ceux qui l’applique.

L’autre confusion viens du fait que presque tous les médias n’isolent pas les délégués commis acquis à chaque candidat et incluent dans leurs totaux une estrimation de l’appui du candidat parmi les superdélégués… Selon moi, c’est tout à fait irresponsable… j’élaborerai davantage la-dessus dans ma série de billets intitulés: Le cauchemar de Howard Dean qui commence ici. La chose à reteneir pour l’instant est que, quoiqu’on vous dise, la seule donnée qui compte dans la dymamique actuelle est le nombre de délégués commis (pledged delegates) acquis par chaque candidat. Ce que le médias nous présente sont des informations qui seraient utiles si nous étions, comme c’est le cas depuis 40 ans, devant une course déterminé par le momentum… Mais cette fois, ça semble ne pas être le cas et là, plus personne se sait comment lire une vrai chasse aux délégués.

Pour ce qui est de savoir qui est en tête, voici les chiffres bruts au moment où je vous écrit: Parmi les 34 courses qui ont déjà eu lieu, Obama a récolté 936 délégués et Clinton en a obtenu 896. Il reste encore 128 délégués qui n’ont pas été attribués. Tout le monde s’entend pour dire qu’une fois qu’il le seront, Obama aura une avance se situant entre 50 et 60 délégués sur sa rivale. Ensuite, il reste encore 1 257 délégués à aller chercher répartis sur 22 courses d’ici le début juin.

Ça en prend 2 025 pour décrocher la victoire.

Avantage: Obama (mais on est vraiment pas sorti du bois)


Billets similaires

2008/02/09 23:46

Tour du chapeau

Il y avait trois états en jeu aujourd’hui. Le Washington (78 délégués), le Nebraska (24 délégués) et cet echo d’un ancien pôle de la nation fracophone d’Amérique, la Louisiane (56 délégués).

Obama a tout raflé, un tour du du chapeau! En fait, si on veut être précis, on doit ajouter les U.S. Virgin Islands (3 délégués) qui a aussi été gagné par Obama.

Il y avait donc 161 délégués en jeu aujourd’hui. Comme d’habitude, nous ne connaitrons pas de décompte final des délégués avant demain, mais voici les résultats généraux:


Je n’ai pas de chiffres pour les Virgin Islands mais les médias l’ont déclaré pour Obama, la question est de savoir s’il obtiendra les trois délégués ou seulement deux. [Ajout: Il les a eu les trois! Est-ce que ça fait deux tours du chapeau?]

Quoi qu’on vous dise, il n’y a qu’un chiffre qui compte en ce moment dans toute cette histoire: Le décompte des délégués commis. Le reste n’est que spectacle. (Et quel spectacle!)

Ce matin le décompte en était à 861 pour Obama et 855 pour Clinton.

Chuck Todd, qui est pas pire dans ce genre de truc, nous dis que le décompte final ce soir fera passer l’avance d’obama de 6 à environs 60.

Avantage: Obama

Je reviendrai sur les républicains. Huck a planté McCain au Kansas, et à presque minuit, le Washington et la Louisiane sont encore trop serrés… pauvre McCain.


Billets similaires

2008/02/09 17:13

Huckabee prend le Kansas

Il y a quelques concours dans de petits états aujourd’hui. Entre autres, le Kansas qui tenait des caucus rébublicains. (Les démocrates l’on fait mardi dernier)

Nous connaissons maintenant le résultat, et Huckabee a gagné par une bonne marge.

Pauvre McCain… la greffe prend mal.


Billets similaires

2008/02/09 13:32

Nez à nez… mais quel nez!

Pour ceux qui s’inquiète de l’effet d’une longue guerre de tranchée entre Clinton et Obama sur l’unité du parti Démocrate cet automne (et j’en suis), voici une statistique qui devrait rassurer:


Mais ça montre aussi à quel point le choix est déchirant pour l’âme d’un Démocrate.

Contrairement à la règle générale (et à la situation actuelle du Grand Ole Party), les Démocrates se retrouvent devant un choix qui n’arrive pas souvent en démocratie: Un choix entre deux candidats qu’on aime.

Avantage: Euh… les Démocrates?


Billets similaires

2008/02/09 12:33

Huckabee à la CPAC

Après vous avoir livré Romney et McCain devant la CPAC, Je me suis dis que tant qu’à faire, aussi bien vous livrer la présentation de Huckabee qui prononçait son discours, dans lequel il jure de continuer la course, devant la conférence conservatrice ce matin.

Le contraste avec McCain, au niveau de l’accueil de la foule, est palpable.

C’est un discours de 30 minutes, mais il donne une excellente idée de l’état actuel du conservatisme américain; un mouvement épuisé qui a fait son temps… et qui n’a plus rien à voir avec le conservatisme de mon maître à bloguer, Andrew Sullivan, dont je me réclame en partie.

Ceux qui croient encore que ce qui est exprimé dans ce discours représente le mainstream de l’Amérique ont acheté la propagande de ce mouvement dont l’influence n’est vraiment plus ce qu’elle était.

Huckabee speaks at CPAC (1 of 2)

La seconde moitié du discours est ici.

Au cours des prochaines semaines, la chose à observer sera de voir si un mouvement anti-McCain cohérent s’organise afin de lui faire subir une cuisante défaite dans au moins un état. (Ça se discute déjà) Et surtout, il sera interessant de voir comment Huckabee surfe sur cette vague sans complètement ruiner ses chance de se faire nommer candidat à la vice-présidence.


Billets similaires

2008/02/08 00:29

McCain à la CPAC (prise 2)

Apparement, on avait spécifiquement demandé à plusieurs reprises aux gens dans la salle de ne pas huer McCain. Le mot d’ordre étant “On ne veut pas donner ce spectacle aux démocrates”)

La greffe ne prendra peut-être pas après tout.


Billets similaires

2008/02/08 00:18

McCain et les conservateurs

Selon Pat Buchanan:


Billets similaires

2008/02/07 20:19

Le cauchemar de Howard Dean: Prologue

Ceux qui connaissent l’ancien gouverneur du Vermont, Howard Dean, le connaissent surtout parce qu’il était le candidat démocrate anti-guerre qui semblait avoir le vent dans les voiles au début des primaires de 2004. Sa flambée instantanée (surtout causée par une enflure médiatique complètement injuste autour d’un cri de travers) fait maintenant partie du folklore politique américain.

Aujourd’hui, Dean est le chairman du Demotratic National Commitee ou DNC, la plus haute instance parmi les officiers du parti. (Chez nous, on dirait quelque chose du genre, président du conseil executif du parti.) Cela fait aussi de lui le responsable et président du congrès national démocrate qui se tiendra à Denver à la fin août. C’est là que se réuniront les délégués de chaque état afin de nommer le candidat démocrate à la présidence.

Pauvre Howard. Il ne doit pas très bien dormir ces jours-ci… un scénario commence à se dessiner autour de la course démocrate… un scénario d’une telle complexité que je ne pourrai vous l’exposer qu’en le le disséquant sur plusieurs billets… un scénario dont l’issue est si incertaine et si remplie d’embûches à chaque détour, si potentiellement explosif… qu’il fera tout en son pouvoir pour l’éviter.

Que craint Howard Dean plus que tout au monde? (Sauf une victoire républicaine…) Il craint que le congrès national démocrate s’ouvre, le 25 août prochain, sans qu’aucun des deux candidats n’ait réussi à obtenir le 50% plus un du total requis parmi les délégués commis.

Explications techniques: Le congrès qui nomme le candidat est constitué d’un total de 4 049 délégués. (Un candidat doit obtenir au moins 50% plus un des délégués, soit 2 025, pour décrocher la nomination.) De ce total, 3 253 sont des délégués commis, c’est à dire les délégués qui auront été sélectionnés dans chaque état tout au long du processus des primaires et des caucus et qui doivent se prononcer en faveur du candidat pour lequel ils ont été sélectionnés. Les autres 796 sont des délégués non-commis, communément appelés superdélégués. Les superdélégués sont composés des élus et officiers du parti et bien que plusieurs se déclarent publiquement en faveur d’un candidat ou un autre en l’endossant ou en faisant campagne pour lui, rien dans les règles ne lie leur vote à l’avance lors du congrès.

Il est donc possible et même probable, si la lutte continue à être aussi serrée, que la nomination se joue sur le plancher du congrès. (Comme ce fut le cas chez-nous, lors de la dernière course à la cheferie Libérale.)

En théorie, c’est ce qui est supposé arriver, le système fut pensé de cette façon…

Sauf que voilà, depuis que ce système fut pensé (dans sa forme actuelle), ça n’est jamais arrivé comme ça! un candidat a toujours réussi à obtenir la majorité absolue parmi les délégués commis avant de se rendre au congrès… Ce qui fait du congrès un géant pep rally où l’on couronne le candidat.

Pas cette fois-ci.

Mais pour vraiment comprendre ce qui fait perdre du sommeil à notre pauvre ami Howard, il faut commencer par remonter aux origines… aux évenements qui donnèrent naissance au système de primaires moderne tel que nous le connaissons aujourd’hui… à un temps et à des évenements que les démocrates préféreraient oublier…

Il faut remonter à 1968.

(à suivre)


Billets similaires