Billets tagués ‘new york times’

2008/02/22 12:48

Qui est l’oiseau qui chante des saloperies sur McCain au New York Times?

David Brooks n’en est pas certain… mais il peut vous dire pourquoi.

Ça l’air que son cercle intime de conseillers est composé depuis très longtemps de deux camps qui se haïssent à mourrir. C’est à dire… jusqu’à l’expulsion d’un des deux camps l’été dernier, alors que la campagne était mourante et que les analystes disaient tous que c’en était terminé pour John McCain.

Mais la fissure est si vieille… si pourrie… qu’elle continue de sous-tendre toutes les intrigues d’arrière scène.

Dixit Brooks:

But the rift is like some primal sore. It affected every conversation I had Thursday, as it has infected McCain efforts again and again over the past many years.

Pendant ce temps, Obama gère une des campagnes les mieux organisées qu’on ait vu de notre vivant. (Whatever you say about his experience, the man’s been running a tight ship… and steering it to port)

Pauvres républicains.


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2008/02/20 20:13

Pauvre McCain

 

Tout y est: Hypocrisie… traffic d’influence… et une forte odeur de scandale sexuel.

C’est le New York Time qui vient de sortir l’hisoire: For McCain, Self-Confidence on Ethics Poses Its Own Risk.

Ça ne surperend pas tellement quand on le place dans ce contexte.

Reste à voir si ça va coller. (I’m counting on you, Rush)


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2007/12/12 11:04

Complètement brûlé

C’est l’état de la crédibilité de l’administration américaine actuelle… à tel point qu’il ne peuvent même plus faire quelque chose de bien.

Tom Friedman, dans sa chronique du New York Times d’aujourd’hui:

Some things are true even if George Bush believes them, but good luck getting anyone to buy that anymore.

Il ne faudrait pas trop que le président se mette à avancer des bonnes idées dans l’année qu’il lui reste, ce serait la meilleure façon de les discréditer.


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2007/10/26 22:25

Séjour américain

Bon. Je suis de retour.

Voilà une semaine que je vous néglige chers lecteurs et compatriotes blogueurs… désolé… plusieurs raisons expliquent ma baisse d’activité. Principalement, l’appel de la “vraie vie” et du travail qui ont grandement diminué le temps que j’ai pu allouer à mes activités blogosphériques, mais aussi un besoin de décrocher quelque peu et nourrir les autres côtés de ma personnalité dont le côté anglophone et américanophile… Je suis donc retourné frayer dans mes anciennes sources.

Parlant de d’ça, je vous reviens avec deux recommandations.

D’abord, la chronique de David Brooks du New York Times de ce matin. Il y parle de notre nouvelle tendance à sous-contracter des fonctions de nos cerveaux à la technologie… en tant que façon d’atteindre le nirvana! Il ironise, bien sûr.

Ensuite, Bloggingheads.tv, le rendez-vous des blogueurs d’élite et intellectuels américains, nous offrait cette semaine un diavlogue passionnant entre Robert Wright, auteur renommé et co-fondateur du site, et Will Wilkinson, auteur du blogue The Fly Bottle et analyste politique au Cato Institute, le principal think tank de la droite libertarienne aux États-Unis. Une discussion tout-à-fait enrichissante sur les tenants, aboutissants, variantes, subtilités et éventail de principes sous-jacents du mouvement libertarien. (Bon, ok, je sais que ça fait beaucoup de liens, le truc principal dont je parle est ici.)

Parlant de libertariens, les gars de South Park nous en livre un gros morceau ces temps-ci… Une trilogie épique dont le troisième épisode ne sera diffusé que la semaine prochaine. Attendez, je vous raconte… c’est trop bon.

Alors, les p’tits culs de South Park se retrouvent, par un processus trop long à vous expliquer [Is there even a word for leprechaun in French?], dans l’univers de l’imaginaire collectif… un monde peuplé de tous les personnages que l’humanité a imaginés depuis l’aube des temps, d’Anubis à Ronald McDonald. Sauf qu’à ce moment…
Téléchargez ce clip et vous allez comprendre.
Atention! Images graphiques! Amateurs de Ronald McDonald s’abstenir.

Le génie du gag nous est révélé quelques scènes plus tard dans ce clip.
Avis: Si vous ne téléchargez qu’un seul clip, je vous recommande celui-ci.

Aux adeptes de la technologie BitTorrent je vous recommande d’aller faire un tour du côté de chez MrTwig et télécharger les épisodes complets. (s11e10 et s11e11)

Bon. Ok. Ça fait trois recommandations.

Pendant ce temps, je n’ai porté qu’une attention distraite sur ce qui se passait ici. Je note que le PQ est en train de brûler une bonne idée avec son projet de loi sur la citoyenneté. En ira-t-il de même pour celui sur une constitution du Québec? J’en reparlerai lorsque j’aurai eu plus de temps pour m’y pencher. Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que le PQ lance ces idées beaucoup trop vite, bien trop tôt. En plein milieu des audiences publiques de la commission Bouchard-Taylor, non mais tsé… C’est comme les Libéraux avec leur projet de loi sur la primauté de l’égalité des sexes… Hey! Wô les moteurs! On peut-tu attendre que la commission fasse son travail et que la poussière retombe un peu?

Bon je vous laisse, je dois aller me replonger dans notre sphère locale et lire ce que mes compatriotes ont eu à dire ces derniers temps.

Et j’ai un billet que j’ai promis et que j’ai commencé qu’il faudrait bien que je finisse un jour.


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2007/10/15 23:37

On gage-tu sur la planète?

Je sais, je suis en retard. Mais ma philosophie personelle dit que la journée courante est en cours jusqu’a six heures du matin et ce n’est qu’à ce moment que la nouvelle journée commence. …Vieille règle d’oiseau de nuit. Donc en ce qui me concerne, le Blog Action Day dont nous parlait Renart il y a peu de temps (son billet à lui est ici) et auquel, [mea culpa. mea culpa. mea maxima culpa.] je le confesse, je n’ai pas vraiment porté attention, [Tant de billets... ça va vite, vite, vite!] est toujours en cours.

Alors en l’honneur de cette journée dont je m’en voudrais veux d’avoir manquée (c’est quand même une cause qui me tient à coeur) et pour me faire pardonner de ne pas avoir le temps de vous livrer quelque chose de mon crû, je vous livre un texte (en Anglais, désolé) qui, depuis que je suis tombé dessus il y a 5 ou 6 ans, a été fondamental dans l’évolution de ma pensée concernant l’écologie, l’environnement, la technologie, la planète …et l’avenir de l’humanité.

Il s’agit d’un texte écrit en 1990 pour le New York Times Magazine par le journaliste scientifique du NYT, John Tierney, intitulé: Betting on the Planet.

On aurait aussi pu appeler ce texte Malthus contre Pangloss. (ce dernier a une entrée à lui dans Wiki Anglais) on y trouve les deux visions… les deux façons d’aborder la question de l’environnement, des ressources etc. Disons celle du colérique Louis qui sonne l’alarme, et celle de David l’antagoniste qui veut nous convaincre que tout va bien. Et ici, elles y sont confrontées d’une manière… inusitée. Moi, je continue à croire que chacun ne possède qu’une moitié de la vérité, (mais une moitié essentielle) qui, sans l’autre, ne mène nulle part. Et que ce n’est qu’en trouvant moyen d’absorber ces deux visions à la fois dans notre approche que nous réussirons à nous en tirer.

Attention, l’auteur (un libertarien notoire de longue date) a lui-même un penchant en faveur des panglossiens (et moi aussi, à un certain niveau) mais fait un bon effort, je crois, de neutralité dans cet article.

Et n’oubliez pas, nous sommes en 1990!

Je suis un abonné du NYT et il se peut que vous n’ayez pas accès à l’article. Dans ce cas, il est aussi disponnible ici.


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2007/10/03 14:47

Coup de coeur: L’équilibriste

Depuis le peu de temps que je nage dans la blogosphère québécoise, je continue à être émerveillé par la grande qualité de discours qu’on y trouve. Une des raisons qui m’a poussé à y plonger est qu’au début, lorsque j’y ai jeté un premier coup d’oeil, j’ai surtout été exposé aux bas fonds du discours. Des blogues vaches et partisans comme celui de la défunte(?) Élodie… des styles aveugles et sauvagement encrés dans leurs idéologies respectives comme ceux de David d’Antagoniste.net (que j’apprécie tout de même) ou du collectif de Reactionism Watch (que j’apprécie moins) …sont tous des voix qui m’ont poussées à croire que notre blogosphère locale manquait de qualité et de profondeur.

Je commence à découvrir que j’avais tort.

Je suis présentement en sevrage de mon obsession pour l’acualité anglo-américaine. Cela faisait plusieurs années, que je me saoulait d’un cocktail quotiden de grands médias, chroniqueurs et blogueurs d’élite américains et anglais. Des gens comme Andrew Sullivan*, ancien éditeur du *, ancien éditeur du New Republic et pionnier de la blogosphère… Des plumes redoutables et délicieusement meurtrières commes celle de Maureen Dowd du New York Times… Des textes d’une profondeur de pensée au style percutant et coupant comme les chroniques mensuelles de Camille Paglia…

Je ne peux faire autrement, à mesure que je découvre l’univers Web québécois, que de constament le comparer à celui d’où je viens. Je le dis sans malice et préjudice, c’est un simple fait, la blogosphère québécoise est un petit étang sympathique comparée au vaste océan tumultueux sur lequel ces gens naviguent.

Mais aujourd’hui, grace à la plogue du jour de Renart, (un autre blogueur qui a participé à briser ma fausse impression du peu de profondeur de notre étang) je suis tombé sur un texte délicieux et croustillant qui me rapelle et combine le meilleur des trois auteurs que je viens de vous citer.

Il s’agit du dernier billet d’Éric Bondo, auteur du blogue L’équilibriste, intitulé: Any Dumb Quebecer?

Je n’ai encore rien lu d’autre de lui et il dit avoir sorti sa « plûme du dimanche » pour ce billet, mais Éric viens instantanément de se hisser en haut de mon palmares personnel des blogueurs de qualité.

Nos blogueurs qui aiment faire dans l’attaque et la polémique ont vraiment plusieurs leçons à apprendre de sa plume.

Je lui lève aussi mon chapeau. (Un doublé! C’est dire à quel point j’apprécie)

Vive la blogosphère de qualité!!!

*M. Sullivan est aussi en quelque sorte, mon maître à bloguer. Je le confesse ouvertement: Je lui doit tout, mon idée de ce qu’un blogue peût et devrait être me vient presqu’entièrement de lui. Et mon style n’est qu’une pâle et pauvre immitation du sien.


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2007/09/17 22:57

Et il n’en resta qu’un…

Jusqu’à maintenant, il n’y avait que deux médias pour lesquels j’étais prêt à défrayer des sous afin d’avoir le privilège d’accéder à la section payante de leur site Internet pour lire leurs meilleurs chroniqueurs.

Le New York Times et Le Devoir.

Maintenant il n’en reste qu’un… car le NYT (re)deviendra bientôt gratuit.

Je sais que Le Devoir n’est pas le NYT, mais combien te temps encore avant qu’il comprenne que, sur Internet, le modèle de l’abonnement payant pour accéder aux meilleures chroniques n’est vraiment pas la meilleure façon, à l’ère de la blogosphère, d’augmenter son lectorat?


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