Billets tagués ‘Milton Friedman’

2008/08/08 20:48

Dumont se met à dos les éconocentrophiles*

Mario Dumont et Milton Freedman

Hé hé hé! C’était déjà bien entamé, mais là, la droite éconocentriste militante est vraiment orpheline, n’est-ce pas? Mais qui donc saura à nouveau l’apprivoiser? Ahem… Monsieur Charest?… Êtes-vous là?

*L’expression “éconocentrophile”, que je trouve fort jolie, a été piquée à Renart.


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2008/08/04 16:01

Coup de chapeau libertarien (ou introduction à Hayek)

Ces dernières semaines, pendant que la sphère (du moins celle qui passe par mon agrégateur) tournait au rythme des vacances, il y avait au moins quelques blogueurs qui ne chômaient pas. La section de mon iGoogle dédié à la “sphère d’ici” s’est vu envahie par les billets de Vincent Geloso (qui a tout retiré depuis pour mieux se reconcentrer) et par l’excellent travail de Philippe de Réalité Virtuelle qui nous livre depuis peu une série de textes et documents visant à exposer les fondements de la pensée libertarienne. Le plus récent étant cet entrevue avec l’économiste Milton Friedman.

Je tiens à lever mon chapeau à Philippe pour la qualité de ce récent travail… et je me permet d’y ajouter à ma façon en proposant cet entretien entre Will Wilkinson, un de ces jeunes penseurs libertariens qui m’impressionne (l’autre est Megan McArdle) et l’universitaire Bruce Caldwell, auteur d’une “biographie intellectuelle” de la pensée de Friedrich Hayek, un théoricien économique et social du 20e siècle très important dans le courant libertarien… En opposition à la pensée Keynsienne et donc longtemps conspué par les “bien pensants”, il vit une certaine réhabilitation dans les milieux académiques depuis une décennie.

Un incontournable qu’on soit “à gauche” ou “à droite”.

Un extrait:

Je vous recommande fortement la suite (34 minutes) qui est ici.

L’entretien intégral (de 62 minutes) est ici.


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2007/10/17 22:59

Suis-je « de droite? »

J’avoue que depuis que l’intrépide Capitaine Virgil a dit qu’il ne me croyais pas lorsque je dis que je suis « de droite, » (en fait, je ne crois pas que j’aie déjà dis ça comme ça, j’essaie toujours de nuancer) cela m’a un peu piqué et me pousse à vouloir polir mes « épaulettes » de droite afin qu’elles paraissent mieux.

Comme cela transparait dans le commentaire que je lui ai laissé.

Citation: [Est-ce prétentieux de se citer soi-même?]

Bien qu’élevé par des hippies granos [et] pionniers du genre, moi, à la fin des années 80, j’étais partisan et admirateur (je suis toujours admirateur) de Reagan, Bush (père), Thatcher, Mulroney et Bourassa… et j’étais branché sur un certain courant idéologique américain libertarien[, capitaliste] et vaguement anticlérical dont le meilleur représentant auquel je peux penser est l’économiste Milton Friedman. J’ai beaucoup cheminé depuis, je suis aujourd’hui plus partisan d’une certaine approche conservatrice que j’entends définir plus en détail au fil du temps, mais ces idéologies de droite demeurent mon point de départ.

Je parle souvent d’un cheminement conservateur… où d’une approche conservatrice… mais je n’explique pas souvent ce que je veux dire par là.

Avant de commencer à en parler plus en détail… chose que je ferai très, très sporadiquement au fil du temps, je vous livre deux des références principales qui sous-tendent ma pensée à ce niveau. (Ce sont loin d’êtres les seules)

Tout d’abord, si je me réclame d’une tendance conservatrice, c’est celle du conservatisme burkeien. Edmund Burke (entrée beaucoup plus détaillée en Anglais) est un homme politique et philosophe irlandais du 18e siècle, à l’époque des révolutions américaines et française et est souvent considéré comme le père du conservatisme anglo-américain.

Voici une citation de lui que j’ai trouvée sur wikipé français:

Les bonnes manières sont plus importantes que les lois et c’est d’elles que les lois dépendent en grande partie

…Je ne peux m’empêcher de penser à une petite conversation que j’ai eue récemment sur UHEC.

Voici aussi deux billets d’Andrew Sullivan (encore une fois en Anglais, désolé) qui donnent une idée de la saveur de sa pensée, ici et ici.

Parlant de M. Sullivan, il est justement la deuxième (mais surtout la plus importante) source de ma pensée conservatrice.

Voici comment il est décrit (au moment où j’écris) dans wikipé anglais:

Sullivan is known for his unusual personal-political identity (HIV-positive, gay, self-described conservative often at odds with other conservatives, practising Roman Catholic, and a non-U.S. citizen who focuses on American political life).

Son livre The Conservative Soul: How We Lost It and How to Get It Back est autant une élaboration de sa philosophie conservatrice qu’une attaque dévastatrice contre l’administration Bush qu’il accuse d’avoir trahi les principes même du conservatisme et d’en avoir sali le nom. Je le recommande fortement pour quiconque veut comprendre autant la critique de droite de l’administration présente que la sagesse qui sous-tend certains aspects de la pensée conservatrice nord-américaine incluant celle sur laquelle est fondée le parti de Stephen Harper.

Il est justement sorti en format poche hier dans les librairies anglophones, (pure coïncidence, je viens de m’en apercevoir en visitant son site pour les fins de ce billet) c’est pas cher les livre anglais en format poche.

Je vous recommande aussi son blogue.

En plus d’être un (parmi plusieurs) de mes maîtres-à-penser, M. Sullivan est, comme je l’ai déjà dit, mon principal maître-à-bloguer.


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