Monsieur Péladeau, père, il disait: « Mon ti-gars, fais-moi faire de l’argent, clisse, pis tu vas en faire. » Le fils, lui, il a plutôt tendance à partir avec la malette et le cash.
En effet, Le père était le genre de capitaliste que j’aime… Le fils, pas tellement.
[Mise-à-jour (3 octobre): Google Video a retiré l'extrait de l'entrevue intégrale suite (j'imagine) à une plainte de Radio-Canisse... À ce que je sache, ils ne font ça que lorsque le propriétaire légitime des droits d'auteurs loge une plainte en bonne et dû forme. Je ne comprends pourtant pas, en quoi la diffusion de cet extrait sur internet peut-il les priver de revenu?... ont ils l'intention de vendre des dvd de l'émission? Même à ça, n'ont ils pas compris qu'on leur fait de la pub gratuite? sheesh!
L'entrevue intégrale est maintenant sur YouTube, en deux parties. Voyons voir combien de temps cela durera. Sinon, elle peut être téléchargée à partir de mes propres serveurs.]
Je m’en veux de de ne pas avoir été au courant de cette histoire.
Désolé, les amis… je suis victime de mon montréalocentrisme. Je voyais la bannière sur les blogues de gauche et je n’y ai pas fait attention, pensant: « une autre cause naïve de la gauche » sans même avoir pris la peine de découvrir de quoi il s’agissait.
Je viens de voir la prestation de Denis Bolduc à Tout le monde en parle ce soir et j’ai compris.
Ce blogue appuie la démarche de ces journalistes… pour la principale raison que l’auteur croit sincèrement que ce que revendique les journalistes à l’emploi de Québécor à Québec est aussi désiré par la grande majoritée des résidents de la région.
Étant donné l'inutilité de cette élection, l'absence abjecte de contenu de la campagne et l'épuisement évident des grands partis, Le Petit Émerillon appuie les candidats suivants dans leurs circonscriptions respectives...