En mai dernier, en l’honneur de la fête des patriotes, je pondais un billet, parmi ceux dont je suis plutôt fier, intitulé Les patriotes ne sont pas morts pour la “nation québécoise”. Il portait sur la récupération de textes historiques par un projet identitaire moderne dont l’insécurité fondamentale le pousse à en gommer certains passages qu’il trouve gênant.
Il y a quelque jours, quelqu’un qui signe “steven” est venu y laisser le commentaire suivant:
je dois dire que je ne suis pas fière d être québécois.de voir au québec que l on veut en faire un pays bilingue comme le fait jean charest.et l on ne défend même pas notre langue.se n est pas en restant assis que cela vas changer.mais en posant des geste concrait,pour que les fédéraliste et libéraux comprenne une fois pour toute.je fais partie d une cellule qui s appelle ULQ union de libération du québécois.et il y en n as d autre.je peut n en dire plus long.sauf que les québécois ne connaisse même pas leur histoire.et dise que la séparation es passer date donner vote pays au canada anglais sa iras plus vite.ses triste de voir cela.bien a vous.mercie.
J’ai plutôt tendance à penser qu’il s’agit de quelqu’un de plus intelligent qui me tend un hameçon, [auquel je suis entrain de morde, j'imagine... enfin. Ça me donne une excuse pour vous inviter à lire mon billet] mais autrement…
Plusieurs questions me viennent à l’esprit en lisant un tel commentaire… mais je laisse de coté. La seule chose que je trouve à dire à notre ami steven est que “défendre sa langue”, ça commence d’abord par apprendre à l’écrire.
SAMIAN est le premier rappeur à s’exprimer en français et en Algonquin dans l’univers musical québécois. Né en 1983 dans la communauté de Pikogan en Abitibi-Temiscamingue, Samian (Samuel Tremblay), est un métis engagé qui a choisi le rap comme mode d’expression. Révélé au public lors de sa prestation au Festival Voix d’Amériques (2006), Samian propose des chroniques sociales où il expose les fléaux qui rongent la jeunesse, particulièrement celle des Premières Nations. Auteur et interprète, le rappeur a choisi de faire vivre et promouvoir la langue de ses ancêtres, l’algonquin, pour aussi offrir un Hip Hop fidèle à la réalité de sa communauté. Récemment, on a pu le voir sur scène aux Francofolies 2007 avec « La Paix des Braves ».
Étant donné l'inutilité de cette élection, l'absence abjecte de contenu de la campagne et l'épuisement évident des grands partis, Le Petit Émerillon appuie les candidats suivants dans leurs circonscriptions respectives...