Billets tagués ‘John McCain’

2008/08/06 07:33

La belle et le vieux ridé aux cheveux blancs

Je sais que j’ai dis que je laissait les présidentielles de coté, mais je ne peux pas passer à-côté de celle-là sans vous en faire part.

Pour ceux qui n’ont pas suivi, la semaine dernière a été dominée par les multiples controverses provoquées par cette pub de John McCain qui ridiculise la célébrité de Barack Obama en le comparant à Paris Hilton et Britney Spears:

Scandale!… Une homme noir subtilement associé à deux jeunes blanches!… Qu’essaie-t-on d’insinuer?… Une attaque raciale!? Etc… Etc… Tout le monde est hystérique… on commence même a y relever des symbole phalliques subliminaux. Comment osent-ils?!

Du côté du camp McCain, on se défend bien d’avoir voulu insinuer quoi que ce soit… on a, disent-ils, simplement voulu illustrer l’absence de contenu derrière la célébrité d’Obama en le comparant aux deux pires célébrités sans contenu de la culture ambiante. C’est la campagne Obama qui a la peau sensible et ne cesse à crier au racisme à la moindre attaque… Comment osent-ils?!

Le cirque reprend de plus belle… Cris et indignation… les accusation revolent de tous côtés… et moi, je bâille et je passe à autres choses.

Mais voilà qu’au beau milieu de toute cette cacophonie la petite Hilton se lève pour donner son avis:

Hé hé… You go, girl!

Cette jeune femme vient de monter d’un cran dans mon estime… ce qui ne la place toujours pas bien haut, mais quand-même.

c/c à Swampland

En terminant, je vous laisse sur un extrait de la chronique de ce matin de la toujours cinglante Maureen Dowd au sujet de l’aspect juvénile (voir aussi ici) de la campagne McCain ces derniers temps:

Even his own mother, the magical 96-year-old Roberta McCain, let slip that she thought the Paris Hilton-Britney Spears ad was “kinda stupid.”

McCain’s 2000 strategist, John Weaver, was equally blunt with Newsweek’s Jonathan Alter: “It’s hard to imagine America responding to ‘small ball’ when we have all these problems.”

Some of McCain’s old pals in the Senate are cringing at what they see as his soulless transformation into what he once scorned.

“John’s eaten up with envy,” said one. “His image of himself was always the handsome, celebrity flyboy.

“Now somebody else is the celebrity,” the colleague continued, while John looks in the mirror and sees his face marred by skin cancer and looks at the TV and sees his dashing self-image replaced by visions of William Frawley, with Letterman jokes about his membership in the ham radio club and adventures with wagon trains.

For McCain, being cool meant being a rogue, not a policy wonk; but Obama manages to be a cool College Bowl type, which must irk McCain, who liked to play up his bad-boy cool. Now the guy in the back of the class is shooting spitballs at the class pet and is coming off as more juvenile than daring.


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2008/08/03 23:59

Calme américain, anxiété québécoise et le retour du goût d’écrire

Je sais, je ne publie pas beaucoup ces temps-ci. Que voulez-vous… c’est l’été.

En fait, c’est aussi surtout que je n’ai pas grand chose à dire…

La campagne présidentielle américaine commence enfin à se dérouler telle que mon esprit me dicte qu’elle se doit depuis le début (mis à part quelques moments de panique où j’ai failli perdre la foi…)

Malgré l’illusion d’une course dramatique et serrée que l’intérêt des médias (qui vivent un moment sans précédent du côté des cotes d’écoute de la couverture politique) dicte qu’ils continuent de nous présenter, la vague démocrate provoquée par le grand besoin de répudier le cauchemar de l’ère Bush est maintenant bien en place et (sauf cataclysme) absolument inévitable. La réhabilitation des États-Unis d’Amérique comme force positive et symbole d’espoir sur la scène internationale que plusieurs (dont Sullivan) prévoyaient sous Obama s’est entamée plus rapidement que je n’osais l’espérer.

L’inquiétude féroce qui m’habitait à ce moment-ci de l’année il y a quatre ans (alors qu’il m’aparaissait de plus en plus clair que Kerry se dirigeait vers une défaite qui n’était selon moi pas du tout inévitable et que je criais “God damn war heroes who turn into foolish old men!” dans mon salon) est complètement absente cette fois-ci. Le dernier vestige en fut cette ridicule hystérie dont j’ai été victime lors de l’interminable lutte à deux qu’est devenue la course à la candidature démocrate. Je dis ridicule car je soupçonne fortement que les mêmes forces que je décrit plus haut se seraient tout autant alignées sous Clinton et qu’à part un vague sentiment de déception à l’évanouissement du “rêve Obama”, mon sentiment présent au sujet de la dynamique américaine ne serait pas très différent.

Et pendant ce temps, juste pour me rassurer davantage, la campagne McCain (alias McThusalem) semble faire de son mieux pour nous livrer la reprise de Dole 96 que j’avais moi-même pressentie (et prédite lors d’un tac au tac avec l’Antagoniste en février dernier)

God bless war heroes who turn into foolish old men!

Du coté du sujet dont ce blogue a la prétention de se préoccuper, (”l’état de cette nation francophone d’Amérique à laquelle j’appartiens“) je dois vous avouer que, contrairement au paysage idéo-politique américain, mon silence sur ce front reflète plutôt un profond cafard.

Je suis complètement déprimé par l’état actuel du “nationalisme québécois”… reflété (entre autre) dans la petitesse et les mièvreries qui ont entourés les célébrations du 400e de Québec. Je suis presque autant déprimé par les réactions de vierges offensées (I’m shocked, shocked!) enfantines et totalement déplacées autour du choix d’un ex-Beatle comme clou de l’évènement que par le fait qu’il ne semble pas être venu à l’esprit du comité organisateur que le choix d’un chevalier britannique de sa très britannique Majesté que nos politiciens n’ont pas eu le courage d’inviter (ce qui me déprime encore plus, j’y viendrai) contrastait étrangement avec l’idée d’un évènement sensé célébrer 400 ans de présence francophone en Amérique… Céline n’était-elle pas disponible?

[Pour quelqu'un qui a commencé en disant n'avoir pas grand chose à dire, je m'aperçoit soudainement qu'en fait, j'en ai gros sur le coeur... mon silence à ce sujet reflète davantage un trop plein qu'un manque...]

Je pourrais encore continuer longtemps, mais je vais plutôt me retenir et éviter la montée le lait typique… J’essaierai plutôt d’encapsuler mes pensées de façon plus concise dans les jours qui viennent.

Je dois aussi me remettre à une lecture plus approfondie des évenements locaux (que je n’ai suivi que de très loin cet été) …maintenant que je peux dormir tranquille au sujet des présidentielles.

En plus que ça commence à sentir les élections à Ottawa…


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2008/07/22 10:44

Qui a dit qu’Obama était le candidat de gauche? (suite)

En tout cas, selon Fareed Zakaria, en affaires étrangères, Obama est le conservateur réaliste et McCain-Bush sont les idéalistes radicaux.

Obama never uses the soaring language of Bush’s freedom agenda, preferring instead to talk about enhancing people’s economic prospects, civil society and—his key word—”dignity.” He rejects Bush’s obsession with elections and political rights, and argues that people’s aspirations are broader and more basic—including food, shelter, jobs. “Once these aspirations are met,” he told The New York Times’s James Traub, “it opens up space for the kind of democratic regimes we want.” This is a view of democratic development that is slow, organic and incremental, usually held by conservatives.

Obama talks admiringly of men like Dean Acheson, George Kennan and Reinhold Niebuhr, all of whom were imbued with a sense of the limits of idealism and American power to transform the world. “In his view of history, in his respect for tradition, in his skepticism that the world can be changed any way but very, very slowly, Obama is deeply conservative,” wrote Larissa MacFarquhar in her profile of him for The New Yorker. “There are moments when he sounds almost Burkean. He distrusts abstractions, generalizations, extrapolations, projections. It’s not just that he thinks revolutions are unlikely: he values continuity and stability for their own sake, sometimes even more than he values change for the good.”


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2008/02/24 16:45

Mea Culpa: (Antagoniste != Cato) && (Kwebek != Heritage)

Il y a quelques mois, alors que je me familiarisait encore avec la sphère d’ici, j’ai écrit un billet intitullé Y a-t-il vraiment une droite « québécoise? » dans lequel j’ai plutôt gratuitement affirmé ceci:

Car entre Antagoniste.net qui me sert du CATO Institute réchauffé et Kuebek qui me sert du Heritage Foundation de mauvais aloi (…) Je n’ai vraiment pas l’impression d’avoir quitté la blogosphère américaine.

Aujourd’hui, je me sens dans l’obligation de réviser ce jugement plutôt sommaire qui n’était pas sans sa propre dose de mauvais aloi de ma part.

Bien que son raisonnement semble plutôt ancré dans une variante d’objectivisme randien primaire, David l’Antagoniste est un ultra-partisan dont la cohérence idéologique est constament sacrifiée sur l’autel du combat rhétorique. Je l’admire quand-même beaucoup, dans son genre, il est le meilleur des environs. Pour chaque trahison opportuniste à la pureté idéologique de son coté du spectre, David sera prêt, statistiques et références au bout des doigts, à nous démontrer l’imminente sagesse de la chose. Eussé-je cette initiative… [soupir]

Mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le courant idéologique représenté par le très non-partisan et plutôt pacifiste Cato Institute. Il y a huit ans, il était encore souvent associé aux parti républicain mais les politiques néo-conservatrices de l’administration Bush et l’affaissement de la direction du parti en chambre aux impératifs de la droite chrétienne en ont fait le premier des grands courants idéologiques de la droite américaine à dire bastà à la coalition. Déjà en 2004, la fissure était claire.

En fait, c’est surtout là que la comparaison perd sa validité. La démarche du Cato Institute s’inscrit en complète opposition aux politiques néo-conservatrices qui prône la légitimité de la coercition et de la force au nom de la liberté et du pluralisme (la vérité et son contraire) et au “conservatisme de la grandeur nationale” (National Greatness conservatism) représenté par John McCain. (Je dois d’ailleurs dire que je commence à être plutôt séduit par une nouvelle génération d’intellectuels au sein de ce mouvement qui semble enfin pousser la réfexion plus loin… dans une direction plus responsable et mature que l’utopie libertarienne simpliste qu’on me présentait il y a 15 ans… et ça me plait).

Et maintenant (et surtout) Kuebek. J’ignore qui est derrière ce blogue… je ne sais pas si c’est le type au cigare qui se présentait dans sa première incarnation ou s’il s’agit d’un jeune boutonneux à la plume agile… mais là aussi, on est, en fait, loin du Heritage Foundation (quoi que pas aussi loin que l’exemple précédent). Le Heritage Foundation est un think-tank paléo-conservateur à la Pat Buchanan, honorable, travaillant, attaché à un schème de valeurs traditionnelles cohérent et sage… mais ne brillant pas particulièrement lorsqu’il s’agit de défendre ses thèse dans les sphères platoniciennes de l’académie.

L’auteur derrière Kuebek, par contre, est à mon avis, un authentique intellectuel conservateur. Un intellectuel se doit de toujours questionner et remmettre en question la “sagesse conventionnelle” qui semble tous nous guider… et de le faire à l’aide d’arguments rhétoriques cohérents et bien ficelés en ramenant les concepts à leur essence. C’est sombre… c’est parfois hautain… mais c’est fondé sur un regard lucide… et il y a là une façon d’éclairer les choses… autrement… qu’il est toujours bon de considérer lorsqu’on tente de contempler la vérité (activité autant louable qu’impossible).

Je le lis et j’ai une autre comparaison qui me reviens constament à l’esprit quand je pense aux écrits anglo-saxons que j’apprécie, une qui, cette fois-ci, fait acte de sincère compliment.

J’ai trouvé mon WFB.


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2008/02/22 12:48

Qui est l’oiseau qui chante des saloperies sur McCain au New York Times?

David Brooks n’en est pas certain… mais il peut vous dire pourquoi.

Ça l’air que son cercle intime de conseillers est composé depuis très longtemps de deux camps qui se haïssent à mourrir. C’est à dire… jusqu’à l’expulsion d’un des deux camps l’été dernier, alors que la campagne était mourante et que les analystes disaient tous que c’en était terminé pour John McCain.

Mais la fissure est si vieille… si pourrie… qu’elle continue de sous-tendre toutes les intrigues d’arrière scène.

Dixit Brooks:

But the rift is like some primal sore. It affected every conversation I had Thursday, as it has infected McCain efforts again and again over the past many years.

Pendant ce temps, Obama gère une des campagnes les mieux organisées qu’on ait vu de notre vivant. (Whatever you say about his experience, the man’s been running a tight ship… and steering it to port)

Pauvres républicains.


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2008/02/22 03:43

Pauvre McCain II

Quand la cheerleader principale de la droite en est rendue 

Inasmuch as the current presidential election has come down to a choice among hemlock, self-immolation or the traditional gun in the mouth, now is the time for patriotic Americans to review what went wrong and to start planning for 2012.

Pauvre McCain.

c/c à Celestial Junk


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2008/02/20 20:13

Pauvre McCain

 

Tout y est: Hypocrisie… traffic d’influence… et une forte odeur de scandale sexuel.

C’est le New York Time qui vient de sortir l’hisoire: For McCain, Self-Confidence on Ethics Poses Its Own Risk.

Ça ne surperend pas tellement quand on le place dans ce contexte.

Reste à voir si ça va coller. (I’m counting on you, Rush)


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2008/02/12 22:20

« Bush-McCain »

C’est la nouvelle formule d’Obama dans son discours de victoire ce soir… il l’a répété plusieurs fois à des endroits où l’on se serait attendu à entendre “Bush-Cheney”.

Ce n’est pas si ingénieux, mais le fait qu’il l’ait dit avant Clinton est un bon indicateur de qui est le plus confiant à ce stade-ci.

Je vous en parlerais plus en détail… mais je me tape encore la migration vers Wordpress.


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2008/02/11 18:01

John.He.Is… ou No, You Can’t (prise 2)

Vraiment réussi… mieux que l’autre.



YouTube - john.he.is


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2008/02/11 16:09

« No, You Can’t »

La réponse de McCain?

YouTube - John McCain: No, You Can’t


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2008/02/11 15:45

McCain et les conservateurs

Tu sais que la joute est loin d’être gagné quand les purs et durs de ton parti se promènent avec des trucs comme ça.

Pfff! J’aimerais mieux être Stéphane Dion.


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2008/02/11 15:15

Une course signé George W. Bush

Sullivan nous livre un papier dans lequel il explore à quel point George W. Bush est le principal auteur du succès de McCain, de l’émergence d’Obama et du déraillement graduel du scénario Clinton.

And Bush is also the reason, I would argue, that Hillary Clinton’s meticulously planned coronation as the next Democratic nominee came unstuck.

It came unstuck because the depth of the Democrats’ disgust with Bush required more than just partisan revenge. And in the glare of the campaign, the Clintons began to represent for many Democrats the kind of politics that Bush himself had mastered. They remembered that before Karl Rove there had been Dick Morris: political consultants skilled at dividing and polarising electorates to get their candidate a 51% victory. Would reelecting the Clintons be in some way an endorsement of continuing Bush-style politics?

If Bush had not so enraged and dispirited liberals, Clinton would have been fine as the next career politician running their machine. But Bush had become for this generation of Democrats what Nixon had become for a previous generation. And they wanted a revolution against him and all he represented. They wanted someone who had clearly opposed the Iraq war in the first place and would not foment a new one against Iran. They wanted someone who wouldn’t require translation by Washington professionals – but could instead inspire and rally the broader public.

En autres mots, Bush a réussi à tellement décourager et dégouter les américains que cela a éveillé quelque chose en eux qui a rendu possible (qui demandait) une candidature transformative comme celle d’Obama.

C’est croire qu’il faudrait presque le remercier.


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2008/02/10 23:15

Aucune de ces réponses

Les conservateurs américains réunis à la CPAC hier ont tenu un straw poll, une petite élection bidon qui n’est que sensé exprimer la préférence du groupe… (Je me souviens, au Cégep, on faisait la même chose avec des référendums sur la souveraineté, quel exercice futile)

Eh bien, après avoit vu tous les candidats défiler sur leur tribune, Romney qui leur a annoncé qu’il quittait la course, McCain qui a essayé d’acheter la paix avec eux et Huckabee qui… a été fidèle à lui-même, l’aile conservatrice a choisi… Romney.

In the straw poll vote, Romney got 35 percent and McCain 34 percent. Mike Huckabee and Rep. Ron Paul of Texas tied with 12 percent.

Pauvre McCain.


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2008/02/09 23:46

Tour du chapeau

Il y avait trois états en jeu aujourd’hui. Le Washington (78 délégués), le Nebraska (24 délégués) et cet echo d’un ancien pôle de la nation fracophone d’Amérique, la Louisiane (56 délégués).

Obama a tout raflé, un tour du du chapeau! En fait, si on veut être précis, on doit ajouter les U.S. Virgin Islands (3 délégués) qui a aussi été gagné par Obama.

Il y avait donc 161 délégués en jeu aujourd’hui. Comme d’habitude, nous ne connaitrons pas de décompte final des délégués avant demain, mais voici les résultats généraux:


Je n’ai pas de chiffres pour les Virgin Islands mais les médias l’ont déclaré pour Obama, la question est de savoir s’il obtiendra les trois délégués ou seulement deux. [Ajout: Il les a eu les trois! Est-ce que ça fait deux tours du chapeau?]

Quoi qu’on vous dise, il n’y a qu’un chiffre qui compte en ce moment dans toute cette histoire: Le décompte des délégués commis. Le reste n’est que spectacle. (Et quel spectacle!)

Ce matin le décompte en était à 861 pour Obama et 855 pour Clinton.

Chuck Todd, qui est pas pire dans ce genre de truc, nous dis que le décompte final ce soir fera passer l’avance d’obama de 6 à environs 60.

Avantage: Obama

Je reviendrai sur les républicains. Huck a planté McCain au Kansas, et à presque minuit, le Washington et la Louisiane sont encore trop serrés… pauvre McCain.


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2008/02/09 22:31

John McCain: Mythes et réalité

Tout ce qu’il faut savoir sur le candidat Républicain

…et pourquoi il fait peur aux libertariens.

Je vous en ai déjà glissé un apperçu ici.

Il s’agit d’une conversation entre Will Wilkinson du très libertarien Cato Institute et Matt Welsh, rédacteur en chef du très libertarien Reason Magazine. Ce second est aussi une somité au sujet de McCain et l’auteur du livre McCain: Myth of a Maverick.

Ça dure une heure, mais c’est fascinant et divertissant [Pfff... En tous cas, pour des nerds comme moi] et à la fin, vous saurez décoder le John McCain que les journalistes nous présentent.


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2008/02/09 17:13

Huckabee prend le Kansas

Il y a quelques concours dans de petits états aujourd’hui. Entre autres, le Kansas qui tenait des caucus rébublicains. (Les démocrates l’on fait mardi dernier)

Nous connaissons maintenant le résultat, et Huckabee a gagné par une bonne marge.

Pauvre McCain… la greffe prend mal.


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2008/02/08 23:33

Pourquoi les journalistes adorent McCain

Selon Will Wilkinson, c’est une histoire d’ados.


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2008/02/08 00:29

McCain à la CPAC (prise 2)

Apparement, on avait spécifiquement demandé à plusieurs reprises aux gens dans la salle de ne pas huer McCain. Le mot d’ordre étant “On ne veut pas donner ce spectacle aux démocrates”)

La greffe ne prendra peut-être pas après tout.


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2008/02/08 00:18

McCain et les conservateurs

Selon Pat Buchanan:


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2008/02/07 16:30

McCain à la CPAC

Il n’a été hué qu’une seule fois. Puis les applaudissement ont pris le dessus.

La greffe finira peut-être par prendre.

Le discours est ici.


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