Billets tagués ‘George W. Bush’

2008/08/05 08:19

Bush dans le rôle de… Batman?

Le dernier Batman a fait couler beaucoup d’encre dans les milieux idéo-politiques américains.

Du très sérieux Wall Street Journal qui s’en sert pour monter une défense de Bush et son administration post-11 septembre…

Jusqu’à deux de mes têtes-à-blogue (bloggingheads) préférées qui s’en servent pour livrer une analyse comparative sérieuse… sans trop se prendre au sérieux.

Heath Ledger as The Joker

Pour ma part, l’ex-aspirant comédien en moi vous recommande le film pour aucune autre raison que Heath Ledger qui livre une performance époustouflante dans le rôle du Joker. La force du film, pour moi, tient surtout dans ses scènes de dialogues. J’avoue qu’en comparaison, j’ai frôlé la somnolence pendant les hauts voltiges de cascades, d’explosions et de poursuites interminables (mais obligatoires dans ce genre de film). Dommage que c’était son chant du cygne. Nous avons perdu un acteur de très haut calibre.

Pour ce qui est de comparer Bush à Batman…

Je trouve beaucoup plus pertinent cet exercice, par la troupe de comiques Secret Pants, qui compare des citations de Bush à d’autres du Batman de la série télé des années soixante:


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2008/07/22 10:44

Qui a dit qu’Obama était le candidat de gauche? (suite)

En tout cas, selon Fareed Zakaria, en affaires étrangères, Obama est le conservateur réaliste et McCain-Bush sont les idéalistes radicaux.

Obama never uses the soaring language of Bush’s freedom agenda, preferring instead to talk about enhancing people’s economic prospects, civil society and—his key word—”dignity.” He rejects Bush’s obsession with elections and political rights, and argues that people’s aspirations are broader and more basic—including food, shelter, jobs. “Once these aspirations are met,” he told The New York Times’s James Traub, “it opens up space for the kind of democratic regimes we want.” This is a view of democratic development that is slow, organic and incremental, usually held by conservatives.

Obama talks admiringly of men like Dean Acheson, George Kennan and Reinhold Niebuhr, all of whom were imbued with a sense of the limits of idealism and American power to transform the world. “In his view of history, in his respect for tradition, in his skepticism that the world can be changed any way but very, very slowly, Obama is deeply conservative,” wrote Larissa MacFarquhar in her profile of him for The New Yorker. “There are moments when he sounds almost Burkean. He distrusts abstractions, generalizations, extrapolations, projections. It’s not just that he thinks revolutions are unlikely: he values continuity and stability for their own sake, sometimes even more than he values change for the good.”


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2008/05/16 12:57

Les apôtres de la peur

…ne savent plus sur quel pied danser.

Hier, j’ai eu un moment de pur schadenfreude en regardant Hardball avec Chris Matthews à MSNBC. Il est question du discours que Bush a donné hier matin en Israël, lors du 60e annivairsaire, où il compara l’idée [qui est aussi la politique du candidat démocrate] de “parler” à l’Iran à de l’appeasement, terme chargé qu’on applique généralement à tous ceux qui voulaient “pacifier” Hitler avant la seconde guerre mondiale et plus spécifiquement à ce qu’a fait Neville Chamberlain, le premier ministre de Grande Bretagne de l’époque.

Nous en somme à la partie “chearleaders” partisans de l’émission… les invités sont un bonze de marché régional dans l’univers de la “Talk-Radio” de droite et le président de Air-America Radio une radio de gauche qui a été créée en réponse à ce phénomène.

Pour quelqu’un qui désespère de voir à quel point l’hystérie du genre de celle que le gars de droite vomit ici semble avoir fonctionné et aidé à conserver Bush au pouvoir depuis depuis le 11 septembre… ça fait tellement du bien de voir leur ignorance exposée de cette façon.

“When you’re in a hole, stop digging”

Smells like desperation…

Le règne des apôtres de la peur tire à sa fin.


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2008/02/23 22:04

Jacques Brassard est un néo-con!?

Ah ben… je l’avais pas vu évoluer, celle là… Ça l’air que l’ancien ministre péquiste Jacques Brassard qui n’a jamais eu la langue dans sa poche s’est donné comme mission ces dernières années de combattre le réflexe anti-Bush primaire des québécois.

Son plus récent effort est en étalage chez l’Antagoniste.

Bon. Moi, je n’ai pas de problème à l’idée de combattre l’anti-américanisme primaire de mes concitoyens, il m’horripile aussi. Je n’ai pas de problème non-plus à mettre toutes les bémoles du monde en parlant des républicains (et même, parfois, de l’administration Bush) et à combattre leur démonisation systématique et grossière qui coule si facilement chez nous et qui, si elle était dirigée envers un groupe ethnique, releverait du plus pur racisme. J’ai moi-même déjà eu des sympathie républicaines… j’aurais voté systématiquement pour le parti de Reagan… j’appuyais Bush père en 88, j’aurais probablement voté Perrot en 92… mais j’appuie sytématiquement les démocrates depuis 96*. Bill Clinton m’a convaincu que les démocrates étaient réconciliés avec le libre-marché, mais surtout, j’ai été trop effrayé par la montée de la droite religieuse chez les républicains. Comme plusieurs ex-républicains je pourrais dire que ce n’est pas moi qui a quitté les républicains, ce sont les républicains qui m’ont quitté.

J’aime profondément les États-Unis d’Amérique. Je ne suis pas gêné de le dire, l’amour que je porte pour cette culture n’a d’égal que celui que je porte pour la mienne qui lui ressemble plus qu’elle ne l’admet. Et j’affirme sans ambages que la déclaration d’índépendance et le préambule à la constitution forment le plus important document politique de l’histoire de l’humanité à ce jour.

C’est de cet amour et cette conviction qu’est puisé ma profonde colère envers l’administration Bush… et l’intense anxiété que je ressens pour chaque minute de pouvoir qui lui reste. L’administration Bush est un concentré des pires éléments et factions des administartions Nixon, Ford, Reagan et Bush père… (a kind of perfect storm) et ils ont transfiguré la constitution et l’esprit qui animait ceux qui l’ont écrite en créant une présidence impériale ayant l’autorité de suspendre les droits d’habeas corpus pour quiconque elle soupçonne “d’intentions terroristes”… Ils ont, en somme, créé un “crime de la pensée” sans recours judiciaire!

“Freedom is the freedom to say that two plus two make four. If that is granted, all else follows”
- George Orwell, 1984

Ajoutez à ça l’autorisation explicite d’actes de torture et une guerre étrangère non-existentielle et on s’approche dangereusement de tout ce contre quoi cette nation fut fondée.

“The means of defense against foreign danger historically have become the instruments of tyranny at home.”
-James Madison

C’est vrai qu’on a l’anti-américanisme et le réflexe go-gauchisant facile, ici au Québec. Pas mal trop à mon goût à moi aussi. Mais en reprenant aveuglément chez-nous, les thèses d’une idéologie dont les huit dernières années racontent l’histoire de son tragique chant du cygne et de son discrédit le plus abjecte, M. Brassard continue le tort irréparable qu’elle a fait, toute bien intentionnées et nobles soit ses intentions, à la réputation (et surtout à l’âme) de ce pays…

Je continue à ne pas comprendre que notre droite naissante semble incapable d’assimiler les leçons des échecs de ses modèles américains.

Au début, quand j’ai démarré ce blogue et que je me familiarisait avec le coté droit de notre sphère, j’ai assez gratuitement comparé Antagoniste.net à du Cato Insttute réchauffé et Kwebek au très conservateur Heritage Foundation. C’était avant de mieux les connaître… j’avais aussi ajouté à la blague que je m’attendais à tout moment de voir un néo-con apparaître pour me servir du AEI.

Je ne pensais juste pas que ce serait Jacques Brassard!

-

*J’ai flirté avec l’idée de reconsidérer les républicains de George W. Bush au début de la campagne de 2000… pendant 0,023 secondes.


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2008/02/12 22:20

« Bush-McCain »

C’est la nouvelle formule d’Obama dans son discours de victoire ce soir… il l’a répété plusieurs fois à des endroits où l’on se serait attendu à entendre “Bush-Cheney”.

Ce n’est pas si ingénieux, mais le fait qu’il l’ait dit avant Clinton est un bon indicateur de qui est le plus confiant à ce stade-ci.

Je vous en parlerais plus en détail… mais je me tape encore la migration vers Wordpress.


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2008/02/11 15:15

Une course signé George W. Bush

Sullivan nous livre un papier dans lequel il explore à quel point George W. Bush est le principal auteur du succès de McCain, de l’émergence d’Obama et du déraillement graduel du scénario Clinton.

And Bush is also the reason, I would argue, that Hillary Clinton’s meticulously planned coronation as the next Democratic nominee came unstuck.

It came unstuck because the depth of the Democrats’ disgust with Bush required more than just partisan revenge. And in the glare of the campaign, the Clintons began to represent for many Democrats the kind of politics that Bush himself had mastered. They remembered that before Karl Rove there had been Dick Morris: political consultants skilled at dividing and polarising electorates to get their candidate a 51% victory. Would reelecting the Clintons be in some way an endorsement of continuing Bush-style politics?

If Bush had not so enraged and dispirited liberals, Clinton would have been fine as the next career politician running their machine. But Bush had become for this generation of Democrats what Nixon had become for a previous generation. And they wanted a revolution against him and all he represented. They wanted someone who had clearly opposed the Iraq war in the first place and would not foment a new one against Iran. They wanted someone who wouldn’t require translation by Washington professionals – but could instead inspire and rally the broader public.

En autres mots, Bush a réussi à tellement décourager et dégouter les américains que cela a éveillé quelque chose en eux qui a rendu possible (qui demandait) une candidature transformative comme celle d’Obama.

C’est croire qu’il faudrait presque le remercier.


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2008/02/11 01:04

Bou!


Hi hi hi!


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2008/01/08 21:04

Obama: Où est la vague?

21:05

Avec 30% des votes comptés Hillary Clinton mène par 4 points. 40% vs 36% pour Obama.

Que s’est-il passé? Les journalistes sont complètement désorientés… la réalité ne suit pas le script qu’ils ont préparé toute la journée… ce n’est pas ce que leurs exit polls leur indiquaient.

Les résidents du New Hampshire sont notoires pour leur tendance à ne pas suivre le scénario qu’on leur impose. Ont-ils décidés de le faire de nouveau?

L’echo d’un sentiment que je n’ai pas eu depuis la générale de 2004 quand tous les médias croyait à une victoire de Kerry, mais que dès que les résultats commençait à rentrer, la réalité de la victoire de Bush devenait de plus en plus clair…

J’ai le coeur dans la gorge.

Ajout (21:20): Un lecteur de Sullivan me donne de l’espoir.


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2007/12/21 13:58

Chômage

Le bout du rouleau…

Fini.

La compagnie pour laquelle je travaille agonise…

Elle ne peut plus me payer… elle ne peut même plus me garantir ce qu’elle me doit déjà. C’est fini. Mise-à-pied “temporaire”. Heh, et l’ironie du fait que tout ça se passe à ce moment-ci de l’année n’échappe à personne. [Christmas is going to be a Bob Cratchit affair for me this year...]

C’est la fin d’une époque pour moi. Onze années consécutives sans assistance gouvernementale quelconque. Et que de chemin parcouru!…

Il y a 12 ans, je vivais de l’assistance sociale. Un jeune homme sans perspectives, ayant abandonné toute prétention de la carrière d’acteur dont il avait rêvé et dans laquelle il s’était brievement investi. Le mieux que je trouvais, pour gagner ma vie, était de faire des appels pour les maisons de sondage. Boulot précaire et crève-faim s’il en est un.

Puis est arrivé l’économie du savoir.

Grâce à toutes sortes de concours de circonstances, certains dûrement arrachés, d’autres relevant de la chance la plus improbable (je crois que c’est ce qu’on appelle la vie)… la venue de l’économie du savoir a permi à un p’tit smatte sans diplôme comme moi de s’enseigner à maitriser cette nouvelle technologie et à se hisser, au fil des opportunités, du rang des 20% les plus pauvres de notre société à celui des 20% les plus riches. [Sautez pas au plafond. Le bas de la tranche du premier 20%, c'est pas rien, j'avoue, mais c'est pas la fin du monde non-plus... Dubuc a raison de dire que le Québec pourrait et devrait faire mieux.]

Et que d’aventures à naviguer ce nouveau monde!… je me souviens, à l’époque de la bulle “DotCom”… il y avait tant d’argent! …tant d’argent!… tant d’opportunités… J’ai pu voir et vivre le capitalisme sous tous ses angles, du “start-up” aux hautes sphères corporatives …mon chemin m’a même brièvemment ammené à travailler pour Michèle Courchesne, alors qu’elle était VP Marketing chez Cognicase, une “grosse” boîte informatique de l’époque, depuis avalée par CGI.

Tout ça pour aboutir, il y a environs 5 ans, dans une situation de rêve. Un boulot dans une petite boîte de recherche ayant une idée révolutionnaire repoussant les frontières de la science informatique… le genre d’idée qui (si elle fonctionne) va changer le monde mais qui demande toujours davantage de recherche et développement (donc de financement) pour mener à terme… C’est là où, pour la première fois, on me paye entièrement non seulement pour mon expertise en bases de données, mais surtout (et c’est important pour moi, n’ayant aucun diplome) pour mes connaissances en tant que programmeur. Pour eux, le fait que j’ai appris par moi-même est un plus! C’est depuis ce temps là que je me dis informaticien.

Mais voilà, c’est fini.

Le dollar américain qui fait tourner mon industrie ne vaut plus grand chose. [Truth is, a good part of my personal revenue for the last 5 years was (indirectly) coming from U.S. taxpayers] Et l’économie qu’il représente, après 7 ans de la folie Bush, tourne maintenant à sec. Pouf! Crack! Il n’y a plus d’argent!

Les cours d’eau vitaux à l’écosystème capitaliste dans lequel les petites entitées comme nous survivent sont maintenant à sec… et les plus vulnérables commencent à tomber. Ce n’est pas fini…

Je ne me plaint pas. Bien que je sois en deuil de ma “situation de rêve” (qui de toute façon, n’en était plus vraiment une depuis déjà 6 mois), je regarde en arrière et je ne peut qu’être émerveillé et me dire: “Woo-wee! What a ride!!!”.

Vive le capitalisme!

On me dit que le marché place encore beaucoup de valeur sur mes connaissances, mon expertise et mon expérience… j’ai bien hâte de voir.

De toute façon, ce n’est pas ça qui est important:






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2007/12/13 10:21

Mon intellectuelle américaine préférée

Trop à droite pour la gauche, trop à gauche pour la droite, trop radicale pour le centre (My kind of thinker!), Camille Paglia, nous livre son survol mensuel de l’actualité politique et culturelle américaine. Délicieux, comme toujours.

Si vous ne lisez qu’une chronique américaine par mois, je vous conseille Paglia.

Intro:

Is there a lamer duck than George W. Bush? Bumbling and fumbling even more than usual in his inability to finesse the embarrassing release of an intelligence report on Iran’s stand-down of its nuclear program four years ago, Bush has seemed moody and unnerved by his marginalization in the news, which is swamped by sharp primary skirmishes in both parties.

With Vice President Dick Cheney, our Styrofoam iron chancellor, having been rushed to the hospital the prior week for yet another heart scare, the U.S. government seemed to have an ominous vacuum at the top. But America’s enemies shouldn’t relax: Nothing is more dangerous than the reflexive lashing out of a regime in decline. Iran is still a mighty big target for an inept administration desperate for a legacy. Never mind the innocent Iranian civilians who will be slaughtered in a “surgical” aerial bombardment. Nameless, faceless, they don’t matter in the White House craps game of high-stakes Mideast strategy.

Continuez la lecture.


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2007/12/12 11:04

Complètement brûlé

C’est l’état de la crédibilité de l’administration américaine actuelle… à tel point qu’il ne peuvent même plus faire quelque chose de bien.

Tom Friedman, dans sa chronique du New York Times d’aujourd’hui:

Some things are true even if George Bush believes them, but good luck getting anyone to buy that anymore.

Il ne faudrait pas trop que le président se mette à avancer des bonnes idées dans l’année qu’il lui reste, ce serait la meilleure façon de les discréditer.


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2007/10/17 22:59

Suis-je « de droite? »

J’avoue que depuis que l’intrépide Capitaine Virgil a dit qu’il ne me croyais pas lorsque je dis que je suis « de droite, » (en fait, je ne crois pas que j’aie déjà dis ça comme ça, j’essaie toujours de nuancer) cela m’a un peu piqué et me pousse à vouloir polir mes « épaulettes » de droite afin qu’elles paraissent mieux.

Comme cela transparait dans le commentaire que je lui ai laissé.

Citation: [Est-ce prétentieux de se citer soi-même?]

Bien qu’élevé par des hippies granos [et] pionniers du genre, moi, à la fin des années 80, j’étais partisan et admirateur (je suis toujours admirateur) de Reagan, Bush (père), Thatcher, Mulroney et Bourassa… et j’étais branché sur un certain courant idéologique américain libertarien[, capitaliste] et vaguement anticlérical dont le meilleur représentant auquel je peux penser est l’économiste Milton Friedman. J’ai beaucoup cheminé depuis, je suis aujourd’hui plus partisan d’une certaine approche conservatrice que j’entends définir plus en détail au fil du temps, mais ces idéologies de droite demeurent mon point de départ.

Je parle souvent d’un cheminement conservateur… où d’une approche conservatrice… mais je n’explique pas souvent ce que je veux dire par là.

Avant de commencer à en parler plus en détail… chose que je ferai très, très sporadiquement au fil du temps, je vous livre deux des références principales qui sous-tendent ma pensée à ce niveau. (Ce sont loin d’êtres les seules)

Tout d’abord, si je me réclame d’une tendance conservatrice, c’est celle du conservatisme burkeien. Edmund Burke (entrée beaucoup plus détaillée en Anglais) est un homme politique et philosophe irlandais du 18e siècle, à l’époque des révolutions américaines et française et est souvent considéré comme le père du conservatisme anglo-américain.

Voici une citation de lui que j’ai trouvée sur wikipé français:

Les bonnes manières sont plus importantes que les lois et c’est d’elles que les lois dépendent en grande partie

…Je ne peux m’empêcher de penser à une petite conversation que j’ai eue récemment sur UHEC.

Voici aussi deux billets d’Andrew Sullivan (encore une fois en Anglais, désolé) qui donnent une idée de la saveur de sa pensée, ici et ici.

Parlant de M. Sullivan, il est justement la deuxième (mais surtout la plus importante) source de ma pensée conservatrice.

Voici comment il est décrit (au moment où j’écris) dans wikipé anglais:

Sullivan is known for his unusual personal-political identity (HIV-positive, gay, self-described conservative often at odds with other conservatives, practising Roman Catholic, and a non-U.S. citizen who focuses on American political life).

Son livre The Conservative Soul: How We Lost It and How to Get It Back est autant une élaboration de sa philosophie conservatrice qu’une attaque dévastatrice contre l’administration Bush qu’il accuse d’avoir trahi les principes même du conservatisme et d’en avoir sali le nom. Je le recommande fortement pour quiconque veut comprendre autant la critique de droite de l’administration présente que la sagesse qui sous-tend certains aspects de la pensée conservatrice nord-américaine incluant celle sur laquelle est fondée le parti de Stephen Harper.

Il est justement sorti en format poche hier dans les librairies anglophones, (pure coïncidence, je viens de m’en apercevoir en visitant son site pour les fins de ce billet) c’est pas cher les livre anglais en format poche.

Je vous recommande aussi son blogue.

En plus d’être un (parmi plusieurs) de mes maîtres-à-penser, M. Sullivan est, comme je l’ai déjà dit, mon principal maître-à-bloguer.


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2007/10/15 20:45

G.W. Bush: All Mashed-Up

Après Patrick Lagacé, voilà que Radio-Canisse nous parle du clip de W chantant Sunday Bloody Sunday de U2. Au moins, eux retracent et mentionent son créateur, contrairement à M. Lagacé qui a simplement posté le clip sur son blogue.

Mais j’aime toujours me vanter que j’ai moi-même mis ce clip sur mon (ancien) blogue (anglophone) il y a plus d’un an.

Oui les amis! Vous l’avez vu ici
avant tout le monde!!!

…genre.

Et surtout j’aime parler du premier truc du genre (à ce que je sache): W chantant Imagine de John Lennon que je préfère, et de loin. …même si le clip lui même fait un peu plus amateur.

Petite histoire de ce clip:

D’abord, il s’agit d’une track audio, produite par ces gens

puis, ce gars-ci, qui trippe en masse, prend la bande audio et, à partir d’images qu’il tire de partout, produit le clip suivant:

Je n’ai aucune idée si le gars qui a fait le clip de U2 était au courant quand il a produit le sien. Mais le sien est aussi un maudit bon clip.

BONUS
Pour mes amis de gauche (et anti-bushiens de tout genre) voici une toune qui faisait fureur sur le net lors de la campagne électorale américaine de 2004… le moment où mon obsession de comprendre ce qui ce passait chez eux était à son paroxysme. Son créateur l’a écrite et mise en ligne lors de la convention de « nomination » Républicaine qui se tenait évidemment à …New York.

Ça traduit assez bien mon sentiment à l’époque… malgré mes anciennes sympathies Républicaines.


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2007/09/28 21:35

Mea Culpa…

Bon, ok… je pétais d’la broue. Dans le billet précédent, je me vantais d’avoir été au courant du (modeste) tabac créé par cette vidéo plus d’un an avant que Patrick Lagacé ne la remarque et nous en fasse part sur son blogue aujourd’hui… Je suis ensuite allé voir le billet auquel je fais référence, celui ou j’aurais publié un lien vers la fameuse vidéo …pour m’appercevoir que tous les liens étaient morts et que la vidéo en question avait été retirée de Google Video.

Une enquête rapide m’a permit de déterminer que le mec qui a créée la vidéo a relancé son site (qui était très mal foutu) sous forme de blogue et a changé tous les liens cet été….

Il semble aussi qu’il soit à nouveau en train de pousser sa vidéo sur Internet… il est donc normal qu’elle soit apparue sur l’écran radar de M. Lagacé à ce moment-ci.

Mais bon.

Je me vante tout de même d’avoir fait le travail pour retracer et citer l’auteur lorsque j’ai parlé de sa vidéo. (Il faut quand même encourager les gens qui nous divertissent comme ça)

Et je continue à préférer la première oeuvre du genre:


…dont l’auteur (et un lien vers les auteurs de la bande audio) est ici.


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2007/09/28 20:56

Patrick Lagacé… En retard

Est-ce que c’est péter d’la broue que de dire que la vidéo qui fait tripper Patrick Lacacé en ce moment traine sur mon site/blogue (anglophone) depuis plus d’un an?

Surtout que ce truc (que je trouve quand-même vraiment extraordinaire) n’a eu qu’un succès disons « underground » comparé au premier truc du genre, quelques plusieurs mois plus tôt: Georges W. Bush chante: Imagine de John Lennon …qui avait fait pas mal plus parler de lui, à l’époque


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