Billets tagués ‘France’

2008/05/22 21:52

Citation du jour

…moi, je fais partie de ces Français qui considèrent que le Québec sont des frères et que le Canada sont des amis. Je n’oppose pas les deux. Je vais vous dire : je veux plus pour les deux.
- Nicolas Sarkozy en présentant la Légion d’honneur à Céline Dion.

Ha ha! Way to patine, mon Sarko… eh.


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2008/03/03 20:53

Idéalisme et réalité

Pas pour prolonger la saga… mais cela m’amuse d’être tombé sur cette histoire telle que vue et interprétée par les libertariens anglo-saxons:

Reason Magazine - Hippie Can’t Speak French, Abandons Quest for Moneyless Society

Citation de choix:

Freeloading hippie Mark Boyles, 28, decided to demonstrate his contempt for the modern world, materialism, and a bunch of other really terrific things by walking to Gandhi’s birthplace in Porbander, India. Boyles is an acolyte of the “Freeconomy” movement, a method of living that, according to the group, “allows people to make the transition from a money based communityless (sic) society to more of a community based moneyless society.” In other words, he’s a middle class beggar.

Traduction:

Mark Boyles, un hippie de 28 ans, a décidé de démontrer son mépris du monde moderne, du matérialisme et d’un paquet d’autres choses merveilleuses en marchant jusqu’au lieu de naissance de Ghandi, la ville de Porbander, en Inde. Boyles est un acolyte du mouvement de la “freeconomy”, un mode de vie qui, selon le groupe, permet de faire la transition d’une société basée sur un système monétaire non-communautaire vers une société basée sur un système communautaire non-monétaire. Autrement dit, un quêteux de classe-moyenne.

Heh.

Je comprend l’idée sur laquelle Louis essayait de pousser avec sa “bombe”… Mais l’exemple de ce mec n’était pas très bon. La France est pleine d’Anglais qui y vivent sans jamais apprendre le français. Le gars a pas frappé un mur parce que les Français se sont tenu debout pour leur langue, mais simplement parce que le gars avait pas d’allure.

Parlant de pensée économique libertarienne et de considérations communautaires… Je me suis tapé ce diavlogue ce matin, alors que j’attendais le retour en ligne de mes sites. Une discussion en profondeur entre Will Wilkinson, un de ces jeunes libertariens qui m’impressionne et Stephen Marglin, un “économiste dissident” à Harvard et auteur du livre The Dismal Science qui prone une réforme de la pensée économique en fonction de permettre un ralentissement de la logique de marché (dans les sociétés “riches”) au nom d’un renforcissement de la communauté… ça peut sonner comme du délire de gauche, mais le bonhomme a produit un ouvrage sérieux qui pose des questions pertinentes.

Blogginheads.tv: Des stéroïdes pour les neuronnes.


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2008/02/26 20:22

Pendant ce temps, de l’autre coté de l’étang…

Il y a peu de temps, je vous pointais en direction de ce qui m’apparaissait une manifestation assez étrange et insolite de l’Obamamania… La vidéo d’Obama Baby.

Il semble que les Français s’en sont entichées. Depuis quelques jours, Le Petit Émerillon reçois un nombre étonnant de requête Google en provenance de la France avec les mots “obama baby”.

J’ai fais quelques recherches pour trouver la source du clip… mais le mieux que je peut me figurer, c’est qu’il a été créé par les gens qui ont produit ce film. Outre le YouTube original … et les centaines de blogues qui l’affichent, je n’ai pu trouver d’autres sources.

Mais tout de même, pour vous, cousins:

Les politiciens, c’est comme les couches. Quand ils sont plein de m%&*, il faut les changer.

Ils sont fou ces Français.


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2008/02/21 14:06

Coudonc, c’est tu Radio-Can ou bedon Guy A.?

? Guy_Lepage.jpg?

Je vous parlais recemment de ma consternation de me retrouver, après avoir pris un mois de vancances d’Internet, devant la suspension de mon compte YouTube suite à une plainte de “La Société Radio-Canada” pour atteinte aux droits d’auteurs. Il s’agissait d’extraits d’entrevues à Tout le monde en parle que j’avais mis en ligne. (comme celui de l’Imam Koné, qui eut un certain succès de l’autre coté de l’étang, ou celui de Denis Bolduc qui faisait jaser la blogosphère militante d’ici) 

Aujourd’hui, alors que je me pose la question à savoir si je devrais me rebatir un compte et qu’est-ce qui est “légal” d’y mettre sans à nouveau perdre tout mon travail… et surtout si je devrais y remettre les extraits de la commission Bouchard-Taylor que j’ai pris sur RDI… je décide de m’y pencher plus en profondeur.

Ce ne sont surement pas ces extraits qui font offense, me dis-je… C’est du domaine public, non? Personne n’en profite… Par contre, du contenu comme mes petits bouts de Gérard D. Laflaque… et comme le truc de Super-Sarko qui a fait un mini-tabac en France… ça, ça doit être off-limits, comme disait Shakespeare.

Mais soyons plus précis. Je constate que peu de temps avant les avis pour TLMEP qui ont menés à la fermeture de mon compte, j’ai aussi reçu un avis du même genre concernant un extrait du Bye Bye d’il y a deux ans que j’avais mis en ligne après avoir été inspiré par ceci. J’ai aussi constaté, en faisant du ménage dans mes vieux billets (transition à WordPress oblige) qu’un extrait d’une revue de l’année de RBO de 1988 mis en ligne par un autre internaute mais vers lequel je pointais avait aussi disparu. Cette revue avait été diffusé sur un des deux résaux privés à l’époque (je ne me rapelle plus lequel, mais je me rapelle l’avoir trouvée bien meillieure que le Bye Bye à Dodo et L’écuyer de cette année là) et donc n’est pas, à ce que je sache, une propriété de “La Société Radio-Canada”

Une certaine partie de mon cerveau, à laquelle je ne porte généralement pas attention parce que trop paranoïaque, commence à s’activer.

Je décide de faire une recherche pour “Gérard D. Laflaque”… Putain! Tout y est! (sauf les miens, bien sûr)… Hmmm… Radio-Canada protège le Bye Bye et TLMEP mais pas Gérard? Faisons une recherche sur “RBO”: Rien qui n’ait de rapport à nos irrévérencieux larrons. “Rock et Belles Oreilles”, alors? Ah! Quelques résultats… mais tous ont été mis en ligne dans les trois dernieres semaines… et il y en avait bien plus que ça, avant.

Bon. Là, la partie parano de mon cerveau se met à crier et je commence à lui porter attention.

Coudonc, j’m'en prends-tu à la mauvaise cible, moi là?

C’est-tu Radio-Canisse ou Guy A. qui veut veut pas qu’on mette son stock sur le net?


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2008/02/20 13:13

Un Français à Québec

Tranches de vie depuis Québec

Vues d’un étudiant de Strasbourg en stage à l’université Laval sur la vie dans l’Amérique française.

Tout à fait fascinant.

Il parait que le Figaro a décidé de nous taper dessus depuis un bout de temps… (Je suis trop occupé par l’info américaine pour être au courant)…

Je ne sais pas ce qu’a le Figaro comme rapport avec la province de Québec, mais les articles - négatifs - s’accumulent.

Après avoir traité du plateau du Mont-Royal de Montréal comme le dernier lieu de résistance des francophones à l’invasion des méchants et horribles anglophones, voilà que le quotidien nous offre ses commentaires sur le niveau de langue des élèves. L’article est disponible ici …

Mais je note le commentaire perspicace du blogueur:

Le journal continue à taper sur les Québécois et je songe à l’analyse que faisait un de mes amis sur le précédent article du Figaro, à savoir que ces écrits reflètent plus les peurs que nous avons pour nous-mêmes que la véritable situation du Québec. En gros, l’article est destiné à un public bien français qui sera ravi de s’imaginer que MEME au Québec la langue française souffre et le lecteur de penser: “Au moins, la France n’est pas la seule dans cette situation!”

Heh.

Comme quoi, quand on s’compare…

Un blogue à découvrir.


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2007/11/04 15:47

Les accommodements linguistiques selon François

Je vais vous raconter une histoire.

Il s’agit d’une histoire vraie, seuls les noms ont été changés.

C’est l’histoire de François, une jeune informaticien de grand génie qui n’en peut plus de pâtir dans sa France natale. Après ses études, il s’est déniché un boulot stable dans les télécoms. Il développe des algorithmes de gestion de switches qui, à leur tour, contrôlent le flot des informations de communications de toutes sortes. Ce qui, croyez moi les amis, n’est pas un boulot pour les idiots.

Mais François étouffe. La perspective d’évoluer dans ce monde sclérosé, fermé, sans perspective d’avancement, où l’excellence ne sert à rien car tout est réglé par l’ancienneté et où tout le monde est plus intéressé à protéger ses privilèges qu’à accomplir quoi que ce soit, le déprime. François est cent fois meilleur que ses collègues… et il le sait. Il a des idées, au niveau de ce qu’il fait, qui améliorerait grandement le flot des coms. Mais lorsqu’il les présente à ses patrons, il se fait dire de ne pas insister, il a peut-être raison, mais « il ne faut pas trop bousculer les choses… ça dérange. » François n’en peut plus. Il se dit que le seul endroit ou ses talents seront reconnus à leur juste valeur est en Amérique. Mais seulement, voilà, François ne parle ni ne comprend un seul mot d’anglais.

Un seul espoir s’offre à lui, le Québec.

Continuer la lecture…

On dit qu’au Québec, c’est comme en Amérique, que les gens y sont plus libres qu’en France, que l’excellence y est récompensée et qu’une fois qu’on s’habitue à leur drôle d’accent, on s’aperçoit qu’ils parlent français. Et il ne faut pas s’imaginer qu’ils sont toujours dans leurs petits villages, à vivre avec les indiens. Il s’agit d’une société nord-américaine moderne, où tout se passe en français… Génial!
N’écoutant que son courage, François prend la grande décision. Il quitte son boulot, plie bagages et s’envole pour Montréal.Une fois à Montréal, François n’en revient pas, nous sommes encore à l’époque de la bulle DotCom et les offres d’emploi pour un informaticien avec ses qualifications pleuvent de partout. C’était vraiment pas comme ça en France, qu’il se dit. Mais entrevue après entrevue, (ou entretien, comme il dit) c’est la même histoire.

Son CV et son expertise sont impressionnants, (comme je vous l’ai dit, le boulot qu’il faisait en France impressionne ceux qui connaissent ça) sauf qu’à chaque fois, la personne (le plus souvent une dame du département des ressources humaines de l’entreprise) entièrement francophone “pure laine” qui mène l’entretien, achoppe invariablement sur la même question. François ne parle pas anglais et ça, c’est un problème. Un problème au point qu’on ne peut lui accorder l’emploi malgré ses qualifications.

[Note de l'auteur: Je suis moi-même informaticien et je dois dire que je comprends très bien la situation... C'est presque inévitable ici qu'un informaticien du calibre de François soit appelé à collaborer de très près avec divers partenaires et clients unilingues anglophones partout en Amérique du Nord. Une connaissance fonctionnelle de l'anglais est un atout essentiel et ça, c'est une réalité qu'aucune loi québécoise ne peut changer.]

François est complètement découragé. On lui a menti. C’est faux de dire que tout se passe en français ici, puisqu’on ne peut pas se trouver de boulot si on ne parle pas anglais. François veut bien apprendre l’anglais, mais s’il ne se déniche pas un job bientôt, il devra retourner en France… où il devra faire face à tous ceux qui ont ri de lui, ou qui lui ont dit qu’il était taré de tout abandonner pour se lancer dans une telle aventure. Il ne veut vraiment pas retourner, mais il n’aura bientôt plus le choix, car il n’est pas venu jusqu’ici pour laver de la vaisselle…

François est au bout du rouleau. La source est tarie. Un dernier entretien et après… il ne veut pas y penser. La dame qui lui a parlé au téléphone ne semblait pas avoir pas d’accent. C’est bon signe, espère-t-il. Quelqu’un du pays, peut-être? La boîte où il doit se présenter est à un autre endroit que ceux auxquels il s’était accoutumé dans sa chasse aux entretiens. L’adresse complète dans le courriel n’indique pas Montréal, mais Westmount. Il se demande bien ce que ça signifie.

Arrivé dans la boîte, le dame qui l’accueille est bien celle à qui il a parlé, mais elle n’est pas française. C’est une Québécoise d’origine iranienne dont la famille a quitté l’Iran lors de la révolution islamique lorsqu’elle était jeune pour vivre quelques années en Algérie avant de venir s’installer ici pour de bon. Aujourd’hui, elle parle quatre langues, le perse, l’arabe, le français et l’anglais… et c’est sans compter les dialectes!

Elle le met à son aise. Mais sitôt, elle lui explique que l’entretien sera mené par deux des propriétaires de l’entreprise et que…

Début de l’entretien. François a devant lui Bill, un anglophone de Westmount qui a passé la majeure partie de sa vie adulte aux États-Unis et qui ne comprend pas le français, et Gabriel, un Chinois de Hong Kong qui est venu ici étudier à McGill il y a plusieurs années et qui est resté. Gabriel est plus accoutumé au français que Bill, il le comprend mieux qu’il ne le laisse entendre, mais il a peine à placer un mot devant l’autre lorsqu’il s’agit de le parler. Encore plus décourageant pour François, il vient de comprendre qu’il est tombé sur une petite boîte où tout se passe presque uniquement en anglais… malgré la présence de quelques francophones. Je suis cuit, se dit-il.

Mais rapidement, grâce à la bonne volonté de tous, une communication s’établit à l’aide de signes, de quelques mots clés et d’un tableau blanc. Gabriel parle en anglais, lentement, en qualifiant ce qu’il peut par les mots français qu’il connaît, alors que François fait de même, mais à l’inverse. Heureusement, il découvre qu’il a devant lui pas seulement des entrepreneurs, mais des informaticiens de haut calibre qui réussissent à lui présenter des problèmes qui le font vraiment réfléchir. Mais lui, réussit, à l’aide du tableau, à leur démontrer comment il résoudrait chaque problème et malgré la barrière de langue, tous se comprennent, car tous connaissent le langage des algorithmes. Bill et Gabriel saisissent vite qu’ils ont devant eux un petit génie, un penseur informatique hors-pair, et l’embauchent sur-le-champ.

Depuis ce temps, François travaille de très près avec Gabriel, les deux continuent à s’améliorer dans la langue de l’autre. Et lorsqu’il s’agit de collaborer avec des anglos, Gabriel est présent pour aider François qui lui, s’est avéré fort utile lorsqu’il fut question de convaincre de nouveaux partenaires francophones.

Aujourd’hui, François est heureux. Ses talents sont reconnus à leur juste valeur et son nom circule dans plusieurs milieux unilingues anglophones qui, j’en suis certain, seraient prêts à l’embaucher malgré la barrière de langue.

Fin de l’histoire.

——————————————–

C’est ironique, n’est-ce pas, qu’un cousin français vienne ici se chercher du boulot et que le seul endroit qui accepte de l’embaucher soit une petite boîte unilingue anglophone de Westmount?

Ça donne à réfléchir. Non?



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2007/10/30 13:58

Éviter l’exemple de la France.

Je commence par un coup de chapeau à Mouafek (alias giguini) qui a repris les extraits de l’entrevue de l’Imam Koné sur DailyMotion, un autre site de partage de vidéos « fréquenté par plusieurs musulmans » les discussions qu’on y trouve sont encore plus intéressantes que celles sur YouTube.

J’en reproduis ici un extrait quiContinuer la lecture… a attiré mon attention.

salamislam

Salam Aleykoum!
Merci de nous avoir mis cette vidéo! Je viens de France, et je suis très surprise de voir un imam dans un plateau télé, c’est pas comme en France,c’est rare.
j’imagine qu’au Canada, les gens sont tolérants vis à vis des musulmans,
en tout cas machAllah l’imam, c’est un bon comportement de musulman!
Salam Aleykoum,
qu’ALLAH vous protège, Amine

giguini

Comme l’Imam dit dans la video,apres le 11 septembre il n ya plus de tolerance vis a vis des musulmans au Canada, tu es un arabe donc tu es musulman donc tu es terroriste, les medias ici,au canada, invite souvent des imams controversés et extremiste dont un,ils en parlent dans cette video,Imam jaziri(http://fr.wikipedia.org/wiki/Sa%C3%AFd_Jaziri) qui a donné une mauvaise impression sur nous les musulmans,et suite a plusieurs mail ils ont decidé,enfin,d’inviter un Imam qui represente mieux les musulmans au Canada et partout dans le monde

salamislam

Après le 11 septembre, de partout il n’y a plus de tolérance vis à vis des musulmans,
mais dans ces vidéo (les 3parties) on sent vraiment que les gens respectent cette imam, ils sont gentils avec lui, il écoutent quand il parle, ils interrompt pas, et surtout l’imam répond bien à toutes les questions,
alors que d’habitude, quand un musulman est invité à la tv française, il n’y a pas du tout ce climat de respect, tu parle, je te coupe tout de suite la parole…
Bref, c’est que je remarque personnellement comme différence entre la France et le Canada,

giguini

tu as raison,les gens ici sont respectueux

Je vous le dis les amis… ceux de mes compatriotes qui voient la France comme un exemple à suivre en matière d’intégration et de laïcité me font peur, vous avez pas idée.


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2007/10/29 11:32

Une autre sarkozerie

Le reportage intégral de 60 Minutes diffusé hier où l’on voit Sarko quitter le plateau (et mettre en pièce son attaché de presse) est ici.

Ils ont quand même réussi à en faire un portrait intéressant de cet homme d’État qui, pour le moins dire, sort de l’ordinaire…

Ça fait longtemps qu’on en a pas eu un aussi entier et imprévisible… On dirait un genre de mélange entre Churchill et Trudeau… mais en (beaucoup) plus immature.


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2007/10/28 21:16

Commentaire dissident

Toujours en lien avec l’intérêt généré par les extraits de l’entrevue de l’Imam Omar Koné que j’ai posté sur YouTube, j’en profite ici pour reproduire un commentaire provenant de France et la conversation qui s’en suit qui est difficile à suivre sur YouTube dû à la limite de 256 caractères qu’impose ce site et l’ordre étrange dans lequel il sont disposés.

GABYE11 (de France):

c’est faux qu’il n’y a pas d’obligations en Islam
totalement faux!

nialanet (moi):

Mais encore… peut-on savoir ce qui fonde une affirmation aussi catégorique?

Continuer la lecture…GABYE11:

…Le fait d’avoir passé 7 ans de ma vie aux côté d’une communauté Musulmane, et au bras d’un Musulman…
Donc désolée, mais je reitère..J’ajouterai, que ce n’était pas au Canada

camilleon33 (d’ici mais “en tournage au moyen-orient”):

Le Coran précise “La ikraha fid diine”, pas d’obligations en religion. A chacun son libre choix de croire ou non, de suivre ou non. Vu de cet angle, il n’y a pas d’obligations, c’est a dire, on ne peut se réserver le droit de forcer ou d’obliger qui que ce soit.
Mais bien sur, une fois que la personne décide de son plein gré de suivre ce chemin, il y a des préceptes à suivre, sinon ce ne serait pas un chemin.Les obligations dont vous parlez sont, sans doutes, ceux que le croyant s’impose afin d’arriver à la Présence Divine. Ces obligations oui, existent bel et bien et servent de balises sur la voie spirituelle. Et elles existent entre le croyant et son Seigneur… mais ça n’a jamais empêché la société de vouloir gérer ce domaine. Mais ceci est social et non doctrinal.

nialanet (moi):

Merci pour ces précisions, Camilleon33. C’est très apprécié.

GABYE11:

…La doctrine est pourtant tjrs sujette à interpretation alors…Je ne peux pas te repondre sur le fond des textes, je ne les ai pas étudiés, je ne lis pas l’Arabe littéraire…par contre, contrairement à ce que semble vouloir affirmer cet Imam
la religion et qui plus est les cultures qui s’organisent autour sont sincerement loin d’être liberales…

Je pense qu’il y a d’avantage ici une volonté de faire entendre aux Quebecois inquiets le fait que les groupes sociaux-culturels qui appartiennent à ce cadre religieux sont tout à fait capable d’adherer aux principes très liberaux qui jalonnent la vie de ce pays…Je peux comprendre et je veux bien que les Mulsulmans aient besoin de vivre tranquiles surtout après le 09/11/01
mais de là à manipuler la reelle vérité… d’autant que vous savez bien que dans les faits ça ne se passe pas comme ça!

J’avoue que c’est tout de même un argument qui mérite audience… j’y suis sensible. Et sans prétendre que ça y réponds entièrement, je pointe la lumière vers un aspect particulier du commentaire: « ce n’était pas au Canada. »

En effet.

C’est loin d’être tout, mais selon moi, c’est significatif.


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