Ma libertarienne préférée:
Le papier de Brooks dont il est question est ici.
Le blogue de Megan est ici.
Voyez-la aussi régulièrement à bloggingheads.tv
2008/07/25 15:47
Ma libertarienne préférée:
Le papier de Brooks dont il est question est ici.
Le blogue de Megan est ici.
Voyez-la aussi régulièrement à bloggingheads.tv
2008/07/22 09:57
Les prêteurs sans scrupules qui ne se sont pas occupé de savoir si leurs clients étaient vraiment en mesure de rembourser ou les consommateurs irresponsable qui ont fait fi de leur responsabilité personnelle en vivant au dessus de leurs moyens?
Selon David Brooks, il faut surtout examiner l’évolution de la culture ambiante qui dicte ce qui est “normal” et “acceptable” en société… un phénomène qui influence (souvent inconsciement) le processus décisionnel des acteurs respectifs autant qu’il est défini et amplifié par leur comportement.
what happened to McLeod, and the nation’s financial system, is part of a larger social story. America once had a culture of thrift. But over the past decades, that unspoken code has been silently eroded.
Some of the toxins were economic. Rising house prices gave people the impression that they could take on more risk. Some were cultural. We entered a period of mass luxury, in which people down the income scale expect to own designer goods. Some were moral. Schools and other institutions used to talk the language of sin and temptation to alert people to the seductions that could ruin their lives. They no longer do.
Norms changed and people began making jokes to make illicit things seem normal. Instead of condemning hyper-consumerism, they made quips about “retail therapy,” or repeated the line that Morgenson noted in her article: When the going gets tough, the tough go shopping.
McLeod and the lenders were not only shaped by deteriorating norms, they helped degrade them. Despite all the subterranean social influences, there still is that final stage of decision-making when individual choice matters. Each time an avid lender struck a deal with an avid borrower, it reinforced a new definition of acceptable behavior for neighbors, family and friends. In a community, behavior sets off ripples. Every decision is a public contribution or a destructive act.
Il est plus utile, selon moi, d’examiner le phénomène de façon compréhensive que de blamer la cupidité, l’irrresponsabilité ou la naïveté d’un groupe ou l’autre… Cette dernière approche sert davantage à se conforter et se déculpabiliser qu’à offrir des pistes de solution.
2008/02/22 12:48
David Brooks n’en est pas certain… mais il peut vous dire pourquoi.
Ça l’air que son cercle intime de conseillers est composé depuis très longtemps de deux camps qui se haïssent à mourrir. C’est à dire… jusqu’à l’expulsion d’un des deux camps l’été dernier, alors que la campagne était mourante et que les analystes disaient tous que c’en était terminé pour John McCain.
Mais la fissure est si vieille… si pourrie… qu’elle continue de sous-tendre toutes les intrigues d’arrière scène.
Dixit Brooks:
But the rift is like some primal sore. It affected every conversation I had Thursday, as it has infected McCain efforts again and again over the past many years.
Pendant ce temps, Obama gère une des campagnes les mieux organisées qu’on ait vu de notre vivant. (Whatever you say about his experience, the man’s been running a tight ship… and steering it to port)
…
Pauvres républicains.
2008/01/04 19:19
Hier soir, en Iowa, un état rural (et blanc) du midwest, les premiers citoyens américains ont pu se prononcer sur le choix d’un candidat présidentiel pour l’élection de novembre prochain. Les membres des deux partis politiques américains ont clairement rejeté le cynisme et le calcul politique des 30 dernières années et ont plutôt choisi l’espoir.
…
LE RÉPUBLICAIN:
Il se passe quelque chose avec ce que je crois qu’on aura de plus en plus de difficulté à appeller la “droite” religieuse aux États-Unis… une nouvelle génération se lève et veut parler davantage de pauvreté et de solitarité que de ce qui se passe dans les chambres à coucher des américains. Mike Huckabee, je crois, est en phase avec ce nouveau courant.
J’y vois une cause d’inquiétude pour l’aspect éminament religieux de la chose, mais aussi (et surtout) une cause d’espoir de par le fait que c’est au moins l’aspect positif de la religion qui est mis de l’avant.
Mais par dessus tout, j’y vois un pied de nez de la base envers une élite qui les manipulent cyniquement depuis des années et ça, ça me donne de l’espoir.
Go Mike!
…
LE DÉMOCRATE:
Ce genre de mouvement, idéaliste, appelant au changement et s’appuyant sur les jeunes tend à s’écraser parce que le moment du vote venu, les jeunes ne sortent pas.
Cette fois, pour Obama, ils sont sorti comme jamais.
Pourquoi? Car il représente réellement la meilleure chance qu’a l’Amérique de tourner la page sur les “guerres culturelles” qui polarisent et empoisonnent l’arène politique depuis les années soixante et de finalement passer à autre chose.
La “Republican attack machine” est prète et tournera à plein gaz (provenant probablement de pétrole alaskais) contre Hillary Clinton… Il est beaucoup moins clair qu’elle sache quoi faire contre Obama. Il semble que dans son cas, l’enthousiasme n’y est tout simplement pas. (Voir la chronique de David Brooks dans le New York Times d’aujourd’hui)
Le cynique en moi continue de douter et de craindre, mais mon idéaliste intérieur est en amour.
Go Barack!
2007/10/26 22:25
Bon. Je suis de retour.
Voilà une semaine que je vous néglige chers lecteurs et compatriotes blogueurs… désolé… plusieurs raisons expliquent ma baisse d’activité. Principalement, l’appel de la “vraie vie” et du travail qui ont grandement diminué le temps que j’ai pu allouer à mes activités blogosphériques, mais aussi un besoin de décrocher quelque peu et nourrir les autres côtés de ma personnalité dont le côté anglophone et américanophile… Je suis donc retourné frayer dans mes anciennes sources.
Parlant de d’ça, je vous reviens avec deux recommandations.
D’abord, la chronique de David Brooks du New York Times de ce matin. Il y parle de notre nouvelle tendance à sous-contracter des fonctions de nos cerveaux à la technologie… en tant que façon d’atteindre le nirvana! Il ironise, bien sûr.

Ensuite, Bloggingheads.tv, le rendez-vous des blogueurs d’élite et intellectuels américains, nous offrait cette semaine un diavlogue passionnant entre Robert Wright, auteur renommé et co-fondateur du site, et Will Wilkinson, auteur du blogue The Fly Bottle et analyste politique au Cato Institute, le principal think tank de la droite libertarienne aux États-Unis. Une discussion tout-à-fait enrichissante sur les tenants, aboutissants, variantes, subtilités et éventail de principes sous-jacents du mouvement libertarien. (Bon, ok, je sais que ça fait beaucoup de liens, le truc principal dont je parle est ici.)
Parlant de libertariens, les gars de South Park nous en livre un gros morceau ces temps-ci… Une trilogie épique dont le troisième épisode ne sera diffusé que la semaine prochaine. Attendez, je vous raconte… c’est trop bon.
Alors, les p’tits culs de South Park se retrouvent, par un processus trop long à vous expliquer [Is there even a word for leprechaun in French?], dans l’univers de l’imaginaire collectif… un monde peuplé de tous les personnages que l’humanité a imaginés depuis l’aube des temps, d’Anubis à Ronald McDonald. Sauf qu’à ce moment…
Téléchargez ce clip et vous allez comprendre.
Atention! Images graphiques! Amateurs de Ronald McDonald s’abstenir.
Le génie du gag nous est révélé quelques scènes plus tard dans ce clip.
Avis: Si vous ne téléchargez qu’un seul clip, je vous recommande celui-ci.
Aux adeptes de la technologie BitTorrent je vous recommande d’aller faire un tour du côté de chez MrTwig et télécharger les épisodes complets. (s11e10 et s11e11)
Bon. Ok. Ça fait trois recommandations.
…
Pendant ce temps, je n’ai porté qu’une attention distraite sur ce qui se passait ici. Je note que le PQ est en train de brûler une bonne idée avec son projet de loi sur la citoyenneté. En ira-t-il de même pour celui sur une constitution du Québec? J’en reparlerai lorsque j’aurai eu plus de temps pour m’y pencher. Tout ce que je peux dire pour l’instant, c’est que le PQ lance ces idées beaucoup trop vite, bien trop tôt.
En plein milieu des audiences publiques de la commission Bouchard-Taylor, non mais tsé… C’est comme les Libéraux avec leur projet de loi sur la primauté de l’égalité des sexes… Hey! Wô les moteurs! On peut-tu attendre que la commission fasse son travail et que la poussière retombe un peu?
…
Bon je vous laisse, je dois aller me replonger dans notre sphère locale et lire ce que mes compatriotes ont eu à dire ces derniers temps.
Et j’ai un billet que j’ai promis et que j’ai commencé qu’il faudrait bien que je finisse un jour.