C’est la phrase qui a soutiré les houlements de la foule.
Du changement qu’on peut photocopier. Une allusion autant à la rhétorique vide qu’aux allusions récentes de plagiat dans ses discours. (Obama venait pourtant de parier la question en indiquant que la personne à qui il est accusé d’avoir piqué des passages est un de ses présidents nationaux de campagne (national campaign chair) qui lui avait suggéré de les utiliser. En quoi y a-t-il plagiat?)
Obama n’a pas brillé plus que ça, mais Clinton avait besoin d’une bien meilleure performance si elle veut renverser la vapeur…
Ça n’est pas arrivé.








