C’est la phrase qui a soutiré les houlements de la foule.
Du changement qu’on peut photocopier. Une allusion autant à la rhétorique vide qu’aux allusions récentes de plagiat dans ses discours. (Obama venait pourtant de parier la question en indiquant que la personne à qui il est accusé d’avoir piqué des passages est un de ses présidents nationaux de campagne (national campaign chair) qui lui avait suggéré de les utiliser. En quoi y a-t-il plagiat?)
Obama n’a pas brillé plus que ça, mais Clinton avait besoin d’une bien meilleure performance si elle veut renverser la vapeur…
Ça n’est pas arrivé.








Yvan St-Pierre dit:
Bonjour Alain,
Comme tu sais, j’ai déjà risqué deux dollars sur McCain pour la présidence, mais je mettrais un gros vingt piastres ce matin sur Obama pour le leadership démocrate, même si je préfère nettement les positions de Clinton.
Le clou de la soirée d’hier à mon avis, au sens d’un dernier clou dans le cercueil de la campagne de Madame, c’est quand Obama a tout mis les critiques à son endroit dans le petit pot “Silly politics”. Je ne pouvais m’empêcher d’admirer pareil coup de maître: qu’est-ce que tu veux qu’il te trotte dans la tête après ça que “aaah yes, good old silly Hillary”… Il est fort, le Barack, y a pas à dire.
Alain B. dit:
N’est-ce pas?… Ça fait bientôt quatre ans que je mise sur ce poulain, j’ai souvent eu mes doutes… les premiers trois mois de sa campagne… ses premiers débats… (j’ai eu des moments où je sentais le fantôme de Robert Bourrassa rôder autour de lui… l’art de dire quelque chose que deux coté opposés entendent comme étant leur idée… de se faufiler sans se commettre) mais j’avais tort.
On dit que plusieurs de ses backers ont senti la même chose à l’époque… et qu’à chaque fois, Obama et son proche entourage leurs disaient la même chose: “Ne vous en faites pas. Ça fait parti du plan… on part de derrière, il ne faut pas monter trop vite… vous verrez: I’ll close in the fourth quarter.”
Comme tu dis. Il est fort… et pas seulement sur une scène, c’est aussi une extraordinaire histoire de terrain.
Il fera un bon président.