Archives du mois de February 2008

Beurk

Ça y est. Je me déclare officielement guéri de l’obamamanie qui me mouvait tant ces derniers mois.

Je demeure un supporter, je souhaite ardemment qu’il devienne président. Mais l’effet d’entrainement?… la magie?… Pfff. What can say…

The thrill is gone.

Ça aurait peut-être pu duré encore un peu plus longtemps… mais il fallait que je tombe sur ceci.


2008/02/29 23:16

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100e d’Il va y avoir du sport

Je suis entrain de me taper le 100e épisode d’Il va y avoir du sport… qui défait sa cravate pour l’occasion… et décide d’y aller dans la légereté… les meilleurs débateurs des dernières années sont invités à débattre… mais sans savoir à l’avance quel sera le sujet ni de quel coté il seront…

Bidonnant.

Si l’avez manquée ce soir. Attrapez là dimanche. (Télé-Québec, 18h30) 


2008/02/29 19:43

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Colère + Terreur = Censure

J’aimerais bien passer à autres choses… je suis désolé pour tous ceux que cette histoire ennuie (et il y en a, vous me l’avez fait savoir et c’est noté) Mais puisque la tempète persiste et que votre humble serviteur s’y retrouve mouillé par l’acharnement d’un autre, je me dois de naviguer les vagues qui se présentent à moi au meilleur de mon jugement. (Hang on!)

Mathieu Gauthier-Pilote, l’auteur du site ressources La République libre du Québec, qui s’était melé à la controverse en offrant des répliques polies, compréhensives et détaillées pour répondre aux arguments de Louis (such as they are) vient de me livrer un commentaire que notre Gardien De la Parole Sainte refuse de publier sur son site (il ne publie plus les miens non plus, malgré leur manque de méchanceté) et me demande, puisque c’est ici qu’on vient voir de quoi nous parle l’Empereur du Web ces jours-ci, de le publier en mentionnant que notre Grand Vizir le censure.

Je suis d’ailleurs assez surpris du nombre de gens qui m’ont laissé savoir que Louis n’a pas publié leurs commentaires à l’atentat d’assassinat litéraire qu’il m’a livré. Sous quelqu’un qui se veut l’apôtre du débat franc et musclé on découvre un censeur craintif qui tente de manipuler les perceptions en sa faveur.

Voici donc le commentaire de Mathieu qui fait si peur au Gardien de Notre Avenir à Tous qu’il n’a pas osé le publier. Le ton est celui de quelqu’un qui a perdu patience… mais pas sa capacité à raisonner. Il est plus fort que moi. Je le salue.

Cela fait trois jours que Louis, alias Un homme en colère (uhec.net) CENSURE mon commentaire qui au départ était destiné à répondre à son texte « L’idiot du village… ou le culte de l’à-plat-ventrisme! » publié le 26 février. Voici le commentaire censuré. J’aimerais, SVP, que tu le publies en faisant bien comprendre que j’ai été censuré par Louis :

Et il la ramène. Pas content d’avoir exposé au Québec entier son incapacité à rationaliser, à émettre une opinion après et non avant l’analyse des faits, à faire l’étalage de son incompréhension de la problématique de l’intégration des immigrants à la vie sociale québécoise dans un contexte de forte compétition de la langue anglaise sur notre territoire nationale, il en rajoute pour se caler plus profondément.

Nous attendons toujours des excuses pour les injures et les insultes.

Nous attendons toujours que tu admettes que le blogue de AngryFrenchGuy n’est pas destiné aux Québécois, mais au public anglophone mondial. (Bien sûr qu’il a attiré des francophones du Québec, comme toi d’ailleurs : y’a un lien vers le site dans Vigile.net et ça parle du Québec et de son indépendance! réveille!)

Et j’attends toujours des réponses à mes arguments qui illustrent le manque de réflexion de ta vulgaire diatribe, qui déshonore ton blogue, tes amis et tes lecteurs. Personne n’a manqué de voir que tu esquives la confrontation sur le terrain de l’honnêteté intellectuelle, de la science des faits et de l’analyse politique.

1. - Quel lien de cause à effet y a-t-il entre l’action individuelle d’un groupuscule de blogueurs sur le front des médias anglophones et le problème de l’intégration en français au Québec, lequel phénomène précède le premier d’au moins 30 ans?

2. - En quoi, et dans quelle mesure, relayer de l’information exacte et un point de vue indépendantiste sur les questions politiques et sociales québécoises contribue-t-il à « l’anglicisation de la culture québécoise »?

Louis écrit: 1) « Nous devons parler de l’indépendance du Québec à l’international sinon n’importe qui va dire n’importe quoi sur nous! »

C’est une déformation d’un argument beaucoup plus porteur. Mais bien sûr, il fallait mettre tes mots dans nos bouches. Voici ce que tu aurais dû savoir avant de t’humilier en public :

Dans son rapport final de 298 pages, déposé le 17 août 2001, les commissaires des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française au Québec écrivent :

« Il importe donc que le Québec sache faire connaître, à ses citoyens d’abord et au reste du monde ensuite, les éléments essentiels de sa politique linguistique. Il importe également que l’État québécois intervienne dans certains cas d’ignorance grave ou de mauvaise foi évidente où sont rapportés des mensonges ou des demi-vérités sur le projet linguistique de la nation québécoise. »

« La mondialisation, qui accroît l’attrait de la langue anglaise au Québec, l’immigration, facteur démographique vital pour la pérennité de la nation québécoise, font que le Québec évoluera de plus en plus dans un contexte de concurrence linguistique permanente. La langue française et la politique qui la sous-tend, comme la sécurité routière, comme la culture, comme l’esprit civique, doit, elle aussi, emprunter la voie promotionnelle pour se rendre présente dans l’esprit des gens. »

« Au Canada et à l’étranger, la politique linguistique québécoise est trop souvent perçue négativement. Le milieu des affaires et des médias en particulier la connaissent peu. Pour leur part, les Américains demeurent opposés à une législation qui leur semble réduire les libertés individuelles et limiter l’usage de l’anglais. Pour eux, langue et culture sont deux éléments séparés, ils ne voient pas bien comment la protection de la culture québécoise comprend également la protection de la langue française, bien que 25 états américains aient adopté des déclarations proclamant l’anglais langue officielle. Il faut donc développer la perception que la culture québécoise fait partie de l’héritage nord-américain et qu’il est nécessaire de la préserver. Il importe également de corriger les perceptions erronées de la loi linguistique québécoise et de
son application. »

ET POUR CONTRER CE GRAVE PROBLÈME, le rapport recommande :

Recommandation. 147 - Que soit instaurée une vaste campagne institutionnelle permanente à deux volets pour la promotion du français et de la politique linguistique québécoise,
le premier volet s’adressant aux citoyens du Québec et le second, AU RESTE DU CANADA ET À L’ÉTRANGER.

Recommandation. 148 - Que soit mis sur pied un service de veille médiatique pour tout ce qui touche la politique linguistique québécoise À L’EXTÉRIEUR DU QUÉBEC.

Tiens tiens… bien que ce ne soit pas l’objectif premier de AngryFrenchGuy et que je doute fort qu’il se soit tapé la lecture de ce rapport, il semble que son action soit parfaitement conforme À L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION QUÉBÉCOISE DE FAIRE LA PROMOTION DE LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE À L’ÉTRANGER.

Louis écrit: « Malheureusement, tant et aussi longtemps qu’il y aura des à-plat-ventristes et des traîtres comme angryfrenchguy pour leur permettre de participer à une vie culturelle québécoise en anglais, ils ne ressentiront pas le besoin d’apprendre le français. »

Pour la troisième fois, si je compte bien, tu prêtes des intentions aux autres, tu leurs mets des paroles choisies dans la bouche pour mieux les ridiculiser. Sache que cette pratique sophistique se nomme « l’homme de paille » est au moins aussi vieille que le métier de logographe pratiqué jadis dans l’Athènes antique.

Tu confonds « une vie culturelle québécoise en anglais » avec « représentation de la culture québécois francophone dans la langue des autres peuples ». Grave erreur.

Voilà.

Ce blogue retourne maintenant à ses préoccupations habituelles (j’espère).


2008/02/29 18:59

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For what it’s worth

Une conversation avec un de mes lecteurs des États-Unis concernant les différences au niveau de la légitimité et de l’éficacité de la coercition linguistique entres les sphères privées et publiques m’a ammené à prendre la défense de l’intention derrière l’hystérie de l’Homme en colère:

En terminant (et vous me voyez le plus surpris du monde de prendre sa défense) mais si on épure le style confus et méchant de Louis, on s’apperçoit que ce qu’il essaie de dire est exactement ce que vous dites, c’est à dire que c’est le peuple… la population plus que l’état… qui doit imposer le français sur son territoire. Et c’est exactement ce qu’il croit faire en dénonçant publiquement notre utilisation de l’anglais comme étant une trahison de ce principe.

Il n’a pas compris que l’expansion du français ne passe pas par l’élimination de l’anglais (une action totalement contre-productive, à mon avis) mais plutôt par une valorisation de la francitude nord-américaine.

Mais bon. Je ne remets pas en question ses bonnes intentions. Je dis seulement que l’attitude qu’il exhibe fait plus de tort que de bien à sa propre cause.

La raison pour laquelle je ne descends pas aussi loin dans l’argumentation qu’il le voudrait est que je suis allergique à sa façon provocatrice de discuter.

Je ne suis pas un militant. Je ne suis pas ici pour scorer des point rhétoriques au nom d’idées définies qui me tiennent à coeur. Ou pour éclairer le monde de mes conclusions absolues. Je suis plus interessé par un processus de dialogue qui puisse mener à des idées différentes que celles avec lesquelles mon interlocuteur et moi commençons.

Les militants ont leur place… une fois que ces idées sont développées. Je leur laisse cet espace qui cherche à convaincre à tout prix. Mais laissez-moi le mien qui cherche à développer les idées de demain quand les leurs auront été (comme c’est toujours le cas) épuisées.

Et maintenant je viens de vous exposer à quel point cette histoire me dérange, malgré l’indifférence que je feint.  


2008/02/29 14:50

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L’absence d’amour

Solitude

Après avoir déclaré que ce blogue ne valait pas la peine d’être lu et que son auteur était un tarré sans idées originales, Sa Majesté Blogosphérique continue pourtant à s’y acharner et à solliciter mes réactions. (Pour ma part, je commence à trouver l’histoire assez ennuyante et je suis passé à autre chose)

Pauvre Louis, je crois que ce jeune homme manque d’amour, il se sent seul. Peut-être est-il déçu que son billet à mon sujet ait provoqué si peu de réactions chez lui (je me demande ce que ça aurait eu l’air s’il avait laissé passer les commentaires qu’il a bloqués) Louis, n’as-tu pas compris? Mon blogue est vide et sans contenu, comment veux-tu créer la polémique avec un site aussi ennuyant que le mien?

Allez donc faire un tour chez lui et lui dire que vous l’aimez. Ça lui fera du bien.  

Une note: Dans son dernier billet, Louis continue à illustrer son point que de s’addresser à “l’autre” autrement qu’en français constitue toujours de l’à-plat-ventrisme. L’exemple qu’il donne porte tout-de-même à réflexion. (À césar ce qui lui revient).

La photo est d’ici.


2008/02/29 11:31

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Nouvelle description

Je viens de mettre à jour la description de mon blogue. Rien de très nouveau pour ceux qui le suivent régulièrement, mais si ça vous chante.


2008/02/28 21:50

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Pitié pour les sorcières

L’Écosse s’apprète à pardonner les siennes:

BBC NEWS | UK | Scotland | Plea for ‘witches’ to be pardoned

Qui l’eut cru?


2008/02/28 16:38

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Le conservatisme de Buckley

Selon Sullivan.

Ma traduction:

Il aura vécu assez longtemps pour voir son précieux héritage dilapidé de façon grotesque par l’estabishment conservateur qu’il avait aidé à mettre en place. Comme plusieurs d’entre nous (conservateurs) il en est venu à voir l’administration de George W. Bush comme représantant peut-être la plus profonde et sombre trahison des valeurs conservatrices. Et l’horrible mouvement haineux qui la soutenait aveuglément comme faisant partie du problème et non de la solution. Mais il n’était certainement pas surpris. Un conservateur sceptique qui sait réfléchir sait qu’au fil du temps les grandes idées motrices s’ossifient en idéologies, que les idéologies peuvent devenir propagande et que la propagande peut dégénérer vers un factionalisme des plus toxiques. Cela relève de la nature humaine et de son histoire. Il n’y a aucune raison pour laquelle le conservatisme, en tant que mouvement politique, échaperait à la critique centrale que fait le conservatisme envers tous les mouvements. Buckley était poli à ce sujet, bien plus poli que plusieurs d’entre-nous. Mais il avait assez d’intégrité intellectuelle pour ne pas le cacher non plus.

Que savait-il? Qu’il n’y aura jamais paradis sur terre; qu’il n’y aura jamais de fin à la pauvreté ou à la bigoterie ou au mécontentement. Qu’il y a plus de sagesse dans la tradition qu’il nous en paraît au premier coup d’oeil et que la liberté est indispensable pour permettre à la tradition de se déplacer; de s’adapter et de répondre aux besoins et désirs changeants des êtres humains. Que l’idéologie est toujours et partout un mensonge. Qu’un gouvernement fonctionne mieux lorsqu’il est petit, agile et conscient des limites de sa capacité. Qu’une société qui cherche à s’affranchir absolument des vérités religieuses est aussi condamné que celle qui s’organise autour de la volonté divine.

Il fut un temps où ces vérités étaient des hérésie interdites de parole. Qu’elles aient survécues à la démocratie de masse est, en soi, un petit miracle. Mais Buckley savait que tout ce dont le conservatisme a besoin pour survivre est la liberté de penser, la volonté de remettre en question et un goût du débat. Ce sont les valeurs qu’il incarnait. Puissions nous les retrouver à notre tour dans le grand vide qu’il laisse derrière.

J’étais, récemment, de plus en plus prêt à me départir de l’étiquette de conservateur que j’essaie de rendre confortable à mes sensibilités depuis quelques années. Mon constat étant que le mouvement qui porte ce nom était rendu ailleurs et rejetait la vision dite conservatrice qui m’animait. Je me disais que c’est le conservatisme à la CPAC qui domine aujourd’hui; qu’il s’était maintenant approprié l’étiquette et que j’étais prêt à la lui laisser. Si c’est eux les conservateurs, alors je suis une sorte de libertarien plus attaché aux institutions et traditions.

Mais je lis ce texte et il me réconcilie. Si on définie le conservatisme comme ça…

I’m a Buckley conservative.

Plus de détail sur Buckley ici.


2008/02/28 15:40

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“Don’t mind us”

Les libéraux célebrent leur maintien à l’opposition.


2008/02/28 12:56

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Louis a raison

uhecLouis alias Un homme en colère alias son vrai nom qu’il ne révèle pas (Le mien est Alain Berger), ce phare de l’océan virtuel sans qui nous ne saurions naviguer, ce jeune homme dont le jugement sans faille et l’énorme suite fait trembler tous les politiciens, personnages public, orgamismes et blogueurs sur lequel il jette son oeil de faucon émerillon… Ce jeune homme dont l’opinion est universellement révérée, dis-je, s’est aujourd’hui prononcé sur la qualité et le contenu de ce blogue ainsi que sur le caractère de son auteur, votre humble serviteur.

Le titre: Pas d’arguments, pas de crédibilité.

Ça y est. Je suis fini.

Je ne pourrai plus jamais bloguer après une telle réprimande de sa Sainteté Blogosphérique.

Aussi bien mettre mon clavier à la retraite… peut-être pourrais-je le monter sur mon mur avec la mention “un noble effort… fauché par plus grand que lui.”

Comment ai-je pu tant me tromper? Moi qui croyait offrir un service utile et divertissant pour les accros d’infos comme moi en pointant les gens vers ce qui se fait de nouveau au sein des différentes tendances idéologiques, en relevant les événements d’intérêt dans notre sphère a nous et dans la grosse d’à coté, en posant plus de questions que je n’offre de réponses, en livrant le fond de ma pensée dans l’occasionnel billet plus éttofé, en partageant ma grande connaissance du paysage idéo-politique américain pour relever certain aspects et subtilités que les médias tendent à ignorer lorsqu’ils nous parlent des amerloches, pour tenter à l’occasoion de partager avec mes concitoyens les moyens que je prone pour assurer que la trame narrative de notre culture française d’Amérique puisse prendre une trajectoire qui la propulse d’elle-même et assure son avenir et finalement pour explorer à quel point mes compatriotes étaient ouvert à remettre en question les prémisses idéologiques de la gauche, de la droite, du souverainisme et du fédéralisme qui nous ont guidées pendant 40 ans jusqu’à l’échec et l’impasse perpétuelle que nous vivons aujourd’hui.

Tout ça pour rien. J’ai perdu mon temps.

Son Éminence Virtuelle À La Sagesse Infinie vient de déclarer que je n’avais pas d’arguments et donc aucune crédibilité. Ô chers lecteurs, pourrez-vous me pardonner de vous avoir si longtemps livré du vide?

Car ne vous y trompez pas, le Roi Soleil a raison. Voyons voir ce que cet intellect inégalé dit.

… 

Note: Ce qui suit est une partie que je trouverais ennuyante à votre place, mais je ne peux m’en tirer. Mes lecteurs qui n’ont rien à foutre de cette histoire (je vous comprend) peuvent aisément sauter à la fin sans manquer grand-chose.

Sa Majesté Bloguesque affirme que je dédie un billet sur deux depuis quelque jours à “dénoncer” sa “dénonciation” de l’entreprise d’AngryFrenchGuy. Il a raison. Depuis la publication de mon premier billet sur le sujet (jugez par vous même la profondeur de la condamnation et le manque d’ironie) jusqu’au moment où sa Virtuelle Grandeur publie le sien, j’ai publié 14 billets (j’ai du temps libre ces jours-ci) sur ceux là, un grand total de quatre mentionnent explicitement notre Guru Numérisant. Je vous invite à constater la véhémence de ma condamnation ici, ici, ici et ici. Pourrez-vous me pardonner? –Ah non! J’ai encore gaffé. Un ciquième billet le mentionne: Cultivez votre Voltaire. Évidemment il s’agit ici de ma plus impardonnable condamnation.

Où sont les autres, me demandez-vous? Mais voyons, vous savez bien que la pire offence que peut commetre un blogueur de peu de talent comme moi est de condamner un autre blogueur sans le mentionner de près ou de loin! Je comprends notre Lumière Reluisante de s’être vexé. Constatez à quel point ce que j’ai fait est impardonnable ici, ici… ou encore ici. Je ne m’en était pas apperçu mais je suis vraiment méchant, heureusement qu’il y a l’Homme Sage De La Sphère pour me le faire comprendre.

Ensuite, sa Bloguesque Grandeur dit que je ne réponds pas à l’argumentation qu’il présente pour démontrer à quel point s’exprimer en anglais sur la place publique est nocif à l’avenir du français. Là dessus, il a tout-à-fait raison. (Et cette fois je le dis sans ironie) de tous les arguments de Louis, je ne m’adresse qu’à ceux qu’il formule dont je juge que le lecteur intelligent ne trouvera pas que je perd mon temps à m’abaisser à combattre foutaise évidente et syllogisme vicieux, je sais que toute personne raisonnable lit ses arguments et les trouvent ridicules. Je n’ai donc aucun intérêt à m’y addresser. Et surtout, je n’ai jamais livré mon argumentation principale contre la coercition linguistique ici et ici, il est donc évident que comme le dit l’Autorité de l’Ether je ne suis que “un obscur blogueur incapable d’avoir une quelconque pensée originale et qui se contente de billets de trois lignes citant (toujours) quelqu’un d’autre pour maintenir sur le respirateur artificiel son blogue moribond

Et que dire de la “chasse aux sorcière” que je lui livre? Vous avez constaté à quel point j’ai été obsédé par lui ces derniers jours en le dissimulant dans des billets où je ne le mentionne pas. Allez donc voir le traitement que je lui ai réservé sur le blogue d’AFG.

Tout-à-fait impardonnable de ma part de dire à tout le monde que ses opinions étaient loin de représenter un courant majoritaire de notre sphère… que sa sortie a précipitée la désafiliation de Renart à UHEC et la réprobation de presque tous, car comme ne le cesse de répéter Celui Que l’On Ne Doit Pas Croiser, tout ceci est FAUX! FAUX! FAUX!

Note: Fin de la partie plate.

Non. Vraiment. Je ne mérite pas la misérable existence que l’univers a daigné m’occorder. Je suis un moins que rien… un pauvre crétin sans arguments qui ne sait qu’invectiver les autres des pires insultes lorsque je suis à court de mots pour faire passer mon idée.

Merci. Merci à toi Louis de m’avoir éclairé de ta sagesse.

Je sais ce qu’il me reste à faire maintenant.

Adieu chers lecteurs, je vous quitte.

Je me fais couler un bain à l’instant…

Et je m’ouvre les veines.

Adieu monde cruel.

;)

 …

Ajout: (13:35) RadiCarl pose un regard serein sur toute cette histoire… J’ai souvent de la difficulté avec le coté nettement étatiste de ses position, mais force m’est d’admettre qu’il ammène ici une grande dose de maturité, de sagesse et de perspective. Chapeau!


2008/02/28 00:03

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L’organisation du travail en santé

Ce que j’aime des libertariens c’est que malgré que leurs solutions soient naïves et irréalistes, leur analyse de la nature du problème est toujours exactement la bonne.

le magazine nagg™: Il est où le problème!


2008/02/27 21:49

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La droite perd son plus grand intellectuel

Il y a des choses plus importantes que les invectives blogosphérique, j’y reviendrai.

William F. Buckley Jr.William F. Buckley Jr. est mort aujourd’hui. C’est peut-être pour certains lecteurs une raison de le maudire et célébrer son passage vers l’au-delà, mais il n’y aurait pas de mouvement conservateur américain qui se tienne aujourd’hui sans cet homme. Il est l’intellectuel qui a allumé la mèche qui a éventuellement permi au mouvement conservateur de se débarrasser de ces aspects les plus inquiétant (racisme, xénophobie, isolement) et d’atteindre ses lettres de noblesse dans l’académie. Il a rigoureusement tissé la toile idéologique qui a permi au morceaux disparates de ce mouvement (conservateurs sociaux, anticommunistes, libertariens, etc) de devenir la force redoutable que nous avons connu ces quarantes dernières années.

En 1955 il fonda le magazine conservateur National Review, qui demeure encore aujourd’hui, dans sa forme électronique National Review Online, la tête de proue du mouvement. Cette revue devint le laboratoire où il a réuni les différents morceaux du mouvement pour lentement les unir entre eux. Reagan a souvent dit que sans Buckley il n’y aurait pas eu de Reagan.

M. Buckley, par contre, ne s’est jamais figé comme le mouvement qu’il a créé. Il n’a jamais cessé de pousser la réflexion. Ces dernier temps, il était plutôt “off the reservation” du point de vue de ces collègues et émules. Il a déclaré que la guerre d’Irak était perdue dès 2004, il écrivait des papiers où il tentait d’élaborer les arguments conservateurs en faveur de la légalisation de la marijuana et du marriage gay… et toutes sortes d’autres sujets qui sont aujourd’hui tabou pour l’orthodoxie conservatrice à laquelle il a donné naissance.

Ces dernières années, il continuait d’écrire tout ce qui lui chantait pour la revue qu’il a fondé, mais à titre d’editor “at large” et n’avait plus aucune influence sur la ligne éditoriale… vers la fin, cela faisait souvent de lui la seule voix discordante dans un concert d’unanimité qui faisait peur. Il faisait aussi souvent la remarque que la droite était devenue intellectuellement paresseuse, abrutie et trop confortable au pouvoir et qu’elle était dûe pour une bonne traversée du désert afin de se renouveller

Je vous laisse sur un extrait de débat entre lui et Noam Chomskey (en 1969) que Sullivan m’a fait découvrir il y a quelques année. Observez à quel point ces deux hommes se détestent… la tension est vive… mais le débat demeure d’une civilité exemplaire… (Buckley est un maître dans l’art) Une façon de débattre qui appartient à une autre époque et qui, hélas, semble avoir été oubliée de nos jours.

La seconde moitié du débat est ici.

Ce serait bien que les débats blogosphérique puisse avoir cette teneur, non?

Ajouts:
Une de ses dernières prestations à l’émission de Charlie Rose
Entrevue avec Chris Matthews
L’éloge de Sullivan
Concert d’éloges

Re-ajouts:
La mention de l’Antagoniste.
L’éloge de Chris Mathews (avec Peggy Noonan) :


2008/02/27 19:26

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L’homme en colère est en colère

Et décide cette fois de s’en prendre au Petit Émerillon.

Youpi!!! Yay!!! Un blogueur m’attaque… Je suis si content! Depuis le temps que j’attendais que ça m’arrive… il faut dire que c’est pas évident avec un style aussi peu belliqueux et ouvert aux idées de tout le monde comme le mien. Mais on peut toujours compter sur les petits étroits d’esprits pour s’insurger contre la pensée qui dépasse leur capacité d’entendement. Ça aurait été plus intéressant si ça avait été quelqu’un dont je respecte la capacité à résonner, mais… oh well… beggers can’t be choosers.

Je n’ai lu son attaque envers mois qu’en diagonale (je suis présentement occupé par des choses plus importante que les divagations de Louis) mais il semble qu’il s’en prenne à mon manque de contenu et au fait qu’il m’arrive de me servir de ma seconde langue maternelle.

Je vous promet que sitôt que j’aurai le temps, j’irai la lire dans le détail et y répondrai plus en détail (si ça vaut la peine… on parle de Louis, après-tout.)

En attendant, je vous invite à fureter quelques billets qui donne une idée du blogue:
(Non mais quel honneur tu me fais, Louis)

M. Harper me souhaite personnellement une bonne année… en septembre

Le voile de la peur

Soixante-Cinq pour Cent

Le dûr chemin de la marginalité.

Imam Omar Koné: A Star is Born

Suis-je « de droite? »

Présence du Français: Agir d’une position de force

Enflure de la semaine

Mon deux minutes à la commission Bouchard-Taylor

L’Église et nous

Mgr Ouellet et ma mauvaise langue

L’Église et moi

L’Église et nous (suite)

La religion dans laquelle j’ai grandi

Ou encore, visitez les archives.

À bientôt.


2008/02/27 15:07

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L’idéologie d’Obama?

Plutôt pragmatiste que gauchiste, selon The New Republic: The Audacity of Data


2008/02/27 01:42

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Citation du jour

“I fear conservatives have gotten intellectually lazy. It may be we need an Obama presidency to force the right to get serious again.”
- Andrew Sullivan

Traduction: “J’ai bien peur que le mouvement conservateur soit devenu paresseux de l’esprit. Il est fort probable que nous ayons besoin d’une présidence Obama pour forcer à la droite de reprendre du sérieux”


2008/02/27 01:14

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