Web 2.0 - Archives

2008/02/25 19:48

Cultiver son Voltaire

voltaire

Décidément, Voltaire me poursuit, ces jours-ci.

Il y a peu de temps, je tombais pour un double blogue français-anglais qui utilise dans ses taglines des citations de Voltaire qui évoquent assez bien le noyeau de ma philosophie politique… toute chancelante et pradoxale soit-elle.

Puis, en réflechissant à l’extremisme de Louis d’UHEC hier soir… je suggérais que le monde se porterait peut-être mieux si plutôt que de s’y en prendre il allait cultiver son jardin.

Ceci est une référence au dernier chapitre de l’oeuvre de Voltaire, Candide ou l’optimisme.

J’ai voulu, pour illustrer ma référence, trouver un lien vers lequel pointer… au pire, il y a toujours Wikipédia. J’ai donc tapé “candide” et “voltaire” dans mon engin de recherche et à ma très grande surprise, le texte intégral est sur Internet!

…avec l’avis suivant:


Dans la limite des ressources disponibles en termes de mégaoctets,


ce texte de Voltaire, comme d’autres, libres de tout droit,


est mis à la disposition du public, modeste contribution


au développement de la culture et de la raison


à l’ère des media électroniques.


Bonne lecture à tous.


Pierre Cohen-Bacrie



Je n’ai pas besoin de m’en faire dire plus.

J’aurais simplement pointé vers le site, mais je trouve le format très désagréable à lire. J’ai donc décidé de le republier ici.

J’ai lu ce livre à l’age de 20 ans… il a beaucoup, comme il se doit, influencé ma pensée… quant à moi, il devrait faire partie du programme scolaire. C’est le genre d’oeuvre qui mérite certainement relecture avec mon oeil de 37 ans. J’ai hâte de trouver le temps de m’y mettre.

Je ne veux pas vous froisser, chers lecteurs, mais il me semble que quiconque prétend vouloir discuter de philosophie politique sans avoir aussi ce livre dans son éventail d’influences… dans le cheminement de son raisonnement (quel qu’il soit)… le fait avec un net handicap.

Je vous le recommande fortement.


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2008/02/25 19:22

Le Pakistan tiens le monde (virtuel) en otage

Avez-vous eu de la misère avec YouTube Aujourd’hui?

Il semble que ce soit la faute du Pakistan:

Pakistan Causes Worldwide YouTube Outage - New York Times

Vive la censure.


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2008/02/25 16:52

Défendre l’identité québécoise… en anglais.

La discussion se poursuit (de façon civilisée) chez l’ami Renart.


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2008/02/25 13:00

Tous des traîtres!

Bon.

Il faut que je lache le morceau… C’est malsain.

Le débat houleux continue… Louis vient insulter et se mettre à dos ses lecteurs jusque sur mon site.

Je suis un homme qui est à peu près incapable de violence physique (je suis super gentil). Mais je dois avouer que de me faire traiter de “traître” à la nation que j’aime et dont l’épanouissement me tient à coeur plus que tout est tout simplement trop pour moi. Cela dépasse les bornes de l’acceptable… De me faire lancer l’accusation par un petit fascho en puissance qui s’ignore et qui est incapable de reconnaître le tort qu’il fait à ses concitoyens avec son fiel me donne seulement envie de lui mettre mon poing dans la figure.

Vous voyez mon problème, je ne suis plus rationnel, je traite un gauchiste de fascho et je parle de poing dans la figure! (La pulsion de violence qui m’anime m’est très désagréable)

J’ai pourtant essayé de le prendre par le calme et les idées… essayé de comprendre ce qui anime sa réflexion… mais c’est impossible pour moi de discuter tout en me faisant traiter de traître à une cause qui m’est chère.

Traître.

Traître à sa propre collectivité.

C’est selon moi un terme qu’on ne lance pas à la légère… comme meurtrier ou violeur d’enfants. C’est peut-être mon coté américain, peut-être est-ce parce qu’on pourrait aisément appeller ce que je ressens pour ma nation du patriotisme, mais cette accusation me semble l’une des plus grave qui soit. Je l’ai tolérée dans son billet… on a tous droit à nos coups d’éclat rhétoriques… mais de me la faire servir directement, c’est trop.

Le problème avec Louis, c’est que se retrouvant dans une pièce avec trois autres gars qui sont prêts à se battre pour la même cause que lui, il trouve moyen de les accuser tous les trois d’être des traîtres à la nation parce qu’ils dérogent de son idée de ce que doit être l’étroit et unique chemin vers la terre promise… Désolé Louis, mais à quoi bon ton chemin si tu le remontes seul et ne peux y ammener ton peuple? Déjà, tu trouves le moyen de te mettre à dos trois gars qui sont convaincus de l’importance de ta cause… Et tu crois que c’est comme ça que tu créera le sentiment de solidarité nécessaire à son succès entre des millions de québécois infiniment plus frileux que nous? Si tu nous perd, nous, fiers nationalistes, qu’en sera-t-il des autres?

Non, je déclare l’approche de Louis nocive à l’avenir de ma nation car il ne sait que créer la discorde et le ressentiment au sein de ses propres troupes pendant que les obstacles réels à la cause continuent d’augmenter. Il est un empêcheur. Une nuisance. Il fait partie, comme Alliance Québec et B’Nai Brith de l’autre coté, de ceux qui répendent le poison et la merde qui nous figent en combat mortel perpetuel et nous empêchent d’avancer. Je ne suis plus capable d’entrevoir qu’il ait quelque chose de constructif à contribuer. (En espérant trouver un autre apôtre de la coercition linguistique avec qui je peux débattre… calmement)

Je n’enleverai pas son site de ma blogoliste, puisque j’apprécie énormement les autres blogueurs qui y publient… Ce qui fait encore d’UHEC (malgré la participation de Louis) un carrefour important de notre sphère.

Il me semble qu’il n’était pas si pire avant, mais Louis est devenu pour moi l’équivalent gauchiste de feu Élodie G. Martin. Un troll en puissance. Je ne le lis plus. Perte de temps. Et à moins qu’il ne s’adresse directement à moi (et encore) je ne parlerai plus de lui ni de ses textes.


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2008/02/25 01:37

Touchy, touchy…

Hm.

C’est la première fois que ça m’arrive depuis que je visite son site, mais il semble que cette fois-ci, Louis m’a mis dans sa liste de “traîtres à la nation” et mon commentaire est tombé dans la liste de modération ou ne sera pas publié… ou peut-être est-ce parce que j’y ai glissé une phrase anglaise et qu’il a configuré son truc pour ne pas laisser passer d’anglais… Ce que je sais, c’est qu’avant (plus tôt, aujourd’hui) mes commentaires y étaient publiés instantanément.

Enfin.

Je republie ici ma réponse à une conversation que je ne croyais pas voir dégénerer de la sorte. (Les détails sont ici)

Louis,

Tu me blesses.

“Enfantin” est à peu près la seule et la pire attaque personnelle qui puisse sortir de mon clavier. Autrement, je crois que j’ai toujours été poli ici et ne me suis attaqué qu’aux idées.

D’ailleurs, (j’aurais dû être plus précis, mais) je ne traitais pas le contenu de ton billet d’enfantin, mais plutôt le fait que tu bloquais les commentaires des gens que tu y défiais. Je me serais, à la limite, attendu à me faire répondre qu’ils étaient d’une telle vulgarité ou impertinence que tu ne pouvais faire autrement…

Enfin.


Tu dis:

Mon billet est tout ce qu’il y a de plus rationnel et modéré

Voyons voir:

Après une première phrase de mise en situation (biaisée, mais ça, nous le sommes tous) qui dévoile immédiatement à ceux qui ont suivi la progression de ce blogue que tu t’es fait une opinion sans vraiment aller au fond des choses (encore là, qui n’a pas péché? …mais il faut au moins être conscient qu’on est en terrain délicat), après une seule phrase, dis-je, tu lances immédiatement:

Il va sans dire que je n’ai pas plus de respect pour quelqu’un qui prétend défendre le français en anglais que j’en ai pour un pays qui en bombarde un autre au nom de la paix ou pour un violeur qui viole au nom de la virginité.

Je m’arrète immédiatement.

Ce que tu viens de faire ici, c’est mettre des gens (ou plutôt quelqu’un, mais plusieurs, comme moi et mon lecteur, se sentent visés) qui ont au plus profond d’eux assez de passion pour la cause du français, de l’indépendance nationale… ces causes qui te ravagent le fond de l’âme… qu’ils ont mis les énergies nécéssaires pour démarrer un site (tu sais ce que ça implique) et remplir une niche de plus, mettre en place un mégaphone de plus pour la cause… à un endroit où il n’y en avait pas… chose que tu as réussi, que je commence à comprendre que je ne réussirai jamais à mon goût et qu’AngryFrenchGuy a réussi aussi, à sa façon. Tu prend ces gens donc… et tu les mets dans la même catégories que les assoifés de guerres et les violeurs de ce monde.

“Il va sans dire”

Non Louis, on est pas dans la modération. Ni dans la rationalité.

C’est drôle… j’ai pour mon dire que pour que le français rayonne en Amérique… pour que le Québec devienne indépendant, il faut rassembler le plus de monde possible autour de l’idée.

Except that with guys like you by my side, I’m not sure what I’m fighting for anymore.

Moi, Louis, je ne suis pas comme AngryFrenchGuy, je ne suis pas seulement francophone, je suis les deux, la preuve vivante que toute les forces d’assimilation du monde, même un respect pour la force assimilatrice, ne peuvent rien contre la volonté de prolongement d’une identité.

Quelqu’un comme moi a-t-il une place dans ta nation?

I guess not.

… 

Louis peut parfois être un blogueur admirable, il a le don de “mettre le doigt sur le bobo”. Mais plus souvent qu’autrement, à la manière des médecins du XVIIe siècle, ses interventions font davantage saigner qu’elles ne guérissent.

Et parfois, je me demande si le monde ne s’en porterait mieux s’il cultivait son jardin plutôt que de pratiquer la médecine.

Ajout: Le langage que j’ai trouvé blessant semble avoir été nettoyé de son commentaire (entre autre, “torchon” est devenu “n’importe quoi”)… J’ai réagi avant qu’il n’ait terminé d’éditer, c’a l’air.

Mais ma réponse n’y est toujours pas.


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2008/02/24 16:45

Mea Culpa: (Antagoniste != Cato) && (Kwebek != Heritage)

Il y a quelques mois, alors que je me familiarisait encore avec la sphère d’ici, j’ai écrit un billet intitullé Y a-t-il vraiment une droite « québécoise? » dans lequel j’ai plutôt gratuitement affirmé ceci:

Car entre Antagoniste.net qui me sert du CATO Institute réchauffé et Kuebek qui me sert du Heritage Foundation de mauvais aloi (…) Je n’ai vraiment pas l’impression d’avoir quitté la blogosphère américaine.

Aujourd’hui, je me sens dans l’obligation de réviser ce jugement plutôt sommaire qui n’était pas sans sa propre dose de mauvais aloi de ma part.

Bien que son raisonnement semble plutôt ancré dans une variante d’objectivisme randien primaire, David l’Antagoniste est un ultra-partisan dont la cohérence idéologique est constament sacrifiée sur l’autel du combat rhétorique. Je l’admire quand-même beaucoup, dans son genre, il est le meilleur des environs. Pour chaque trahison opportuniste à la pureté idéologique de son coté du spectre, David sera prêt, statistiques et références au bout des doigts, à nous démontrer l’imminente sagesse de la chose. Eussé-je cette initiative… [soupir]

Mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le courant idéologique représenté par le très non-partisan et plutôt pacifiste Cato Institute. Il y a huit ans, il était encore souvent associé aux parti républicain mais les politiques néo-conservatrices de l’administration Bush et l’affaissement de la direction du parti en chambre aux impératifs de la droite chrétienne en ont fait le premier des grands courants idéologiques de la droite américaine à dire bastà à la coalition. Déjà en 2004, la fissure était claire.

En fait, c’est surtout là que la comparaison perd sa validité. La démarche du Cato Institute s’inscrit en complète opposition aux politiques néo-conservatrices qui prône la légitimité de la coercition et de la force au nom de la liberté et du pluralisme (la vérité et son contraire) et au “conservatisme de la grandeur nationale” (National Greatness conservatism) représenté par John McCain. (Je dois d’ailleurs dire que je commence à être plutôt séduit par une nouvelle génération d’intellectuels au sein de ce mouvement qui semble enfin pousser la réfexion plus loin… dans une direction plus responsable et mature que l’utopie libertarienne simpliste qu’on me présentait il y a 15 ans… et ça me plait).

Et maintenant (et surtout) Kuebek. J’ignore qui est derrière ce blogue… je ne sais pas si c’est le type au cigare qui se présentait dans sa première incarnation ou s’il s’agit d’un jeune boutonneux à la plume agile… mais là aussi, on est, en fait, loin du Heritage Foundation (quoi que pas aussi loin que l’exemple précédent). Le Heritage Foundation est un think-tank paléo-conservateur à la Pat Buchanan, honorable, travaillant, attaché à un schème de valeurs traditionnelles cohérent et sage… mais ne brillant pas particulièrement lorsqu’il s’agit de défendre ses thèse dans les sphères platoniciennes de l’académie.

L’auteur derrière Kuebek, par contre, est à mon avis, un authentique intellectuel conservateur. Un intellectuel se doit de toujours questionner et remmettre en question la “sagesse conventionnelle” qui semble tous nous guider… et de le faire à l’aide d’arguments rhétoriques cohérents et bien ficelés en ramenant les concepts à leur essence. C’est sombre… c’est parfois hautain… mais c’est fondé sur un regard lucide… et il y a là une façon d’éclairer les choses… autrement… qu’il est toujours bon de considérer lorsqu’on tente de contempler la vérité (activité autant louable qu’impossible).

Je le lis et j’ai une autre comparaison qui me reviens constament à l’esprit quand je pense aux écrits anglo-saxons que j’apprécie, une qui, cette fois-ci, fait acte de sincère compliment.

J’ai trouvé mon WFB.


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2008/02/24 14:27

L’homme en colère croise l’Angry French Guy

Ça va barder! 

-Cette ville n’est pas assez grande pour nous deux, coyote.

-Allez! Dégaines si t’en as dans l’ventre.

Allez gouter à la colère de Louis: Les traîtres du français.

Il semble que parler des difficultés de la langue de Molière dans la langue de Shakespeare, ça fait sauter ses algorithmes.

Erreur… Erreur… configuration cervicale incompatible avec le second degré… Erreur… division par zéro… échec fatal.


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2008/02/23 15:24

La prime virale

La politique ne se joue plus comme avant. Internet change la donne. On en a eu un apperçu en 2004 avec le phénomène Howard Dean… des levées de fonds sans précédent… composées de petites contributions spontanées venant de gens de toutes les strates qui viennent visiter le site du candidat et y faire un contribution de leur propre gré, parce qu’ils y croient… un enthousiasme communicateur que l’on qualifie aujourd’hui de viral. À l’époque de Dean, la pénétration de la culture Internet dans la société était encore telle que le phénomène était réservé à une poignée de “early adopters”… encore à ses premiers pas, il n’avait pas encore la masse critique nécéssaire pour soutenir une longue campagne. Le journaliste Tim Russert à son émission d’aujoud’hui: “En 2004, quand je suis allé en Iowa et que j’ai vu tous ces jeunes deaniacs avec leurs tuques oranges, très peu d’entre eux était de l’Iowa. Ces jeunes avaient été expédiés à partir d’autres états [pour venir travailler sur sa campagne]. Cette année, je suis retourné en Iowa et les jeunes qui faisaient tourner la campagne Obama étaient tous des jeunes du terroir.”

Je postule aujourd’hui qu’Internet cré un nouveau phénomène puissant et incontournable en politique électorale, la prime à l’enthousiasme… ou la prime virale. (Il y a surement un meilleur nom, mais ça ne me viens pas. Je suis ouvert aux suggestions… n’importe quoi qui ne contient pas “2.0″ dedans, c’est trop facile et ça sera dépassé d’ici deux ans.)

Cette prime ne se gagne pas à coups de politiques compréhensives dans son programme ou à la façon de l’ère des grands médias, en parlant la langue de clip et en tapant à répétion sur les même sept où huit mots clés qui définissent l’essentiel de son message tel que distillé par la firme de marketing. Ces éléments demeurent tout de même essentiels à la victoire, nous sommes encore dans un monde de grands médias… et ça va prendre encore un renouvellement de génération avant que la culture webisée pénètre complètement et qu’on commence à en saisir l’ampleur des effets et des possibilités. Mais au matin du 21e siècle, si un candidat veut arriver à profiter de l’énorme avantage que procure cette prime, il doit arriver à conjuguer ces techniques avec l’ingrédient essentiel qui permet d’y acceder: Capturer l’imaginaire de l’électeur… faire appel à la partie de son âme qui le poussera à vouloir participer… à vouloir contribuer… ne serait-ce qu’en cliquant sur un lien de plus.

Cela donne un certain avantage aux campagnes idéalistes (de tout accabit) qu’elles n’avaient pas avant. Autrefois, cet idéalisme, cet appel à l’élan de l’âme finissait toujours par s’écraser contre la redoutable efficacité de l’inévitable machinerie cynique d’un système de diffision d’information de masse hyper concentré. Mais aujourd’hui, grâce à la puissance et la facilité d’accès d’un simple clic, grâce à cette toute nouvelle façon de diffuser l’information qui laisse tout passer et qui permet la coalescence de toutes les sensibilitées, cet élan de l’âme trouve un exutoir, un endroit pour s’organiser… se définir… un endroit pour prendre forme lui donnant une masse critique telle qu’il est ignoré par “la machine” à ses propres risques. Le candidat qui réussit à faire appel à cet élan détient un avantage redoutable sur celui qui ne l’a pas… tout machiné soit-il.

Ceci dit, la prime virale à elle seule ne suffit pas. Le problème des républicains cette année est que de leur coté, elle a été entièrement capturée par Ron Paul qui ne possède ni programme compréhensif (responsable) ni la capacité de jouer le jeu encore nécéssaire des grands médias, mais qui a réussi à toucher la corde sensible de la valeur qui conjugue le plus noble élan de l’âme des sympathisans républicains: La liberté. Tant que le parti républicain d’aujourd’hui ne se réconcilie pas avec cette valeur et ce qu’elle signifie au 21e siecle, sa part possible de la prime demeurera orpheline. 

Mais si l’on réussit, comme l’a fait Barack Obama, à conjuguer programme et habileté à faire la clip avec la capacité de faire vibrer les cordes sensibles de l’âme de ”la frange branchée” de la population, on devient très difficile à battre.

Comment saisir qu’un candidat n’a pas capturé la prime? Je vous laisse sur une réflexion de la journaliste Norah O’Donnell que j’ai entendue à la télé aujourd’hui:

“Ça m’a frappé que dans ses discours, Hillary Clinton répètait encore: “…et visitez mon site web à www.hillaryclinton.com…” et je me suis dit: Ça fait vraiment an 2000, ça. Qui aujourd’hui, s’il veut obtenir plus d’information sur le candidat, a encore besoin de se faire dire comment faire?”

Cette réflexion fut inspirée par ceci:


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2008/02/23 01:36

“Save the Planet: Kill Yourself”

Kwebek sur “Le quotidien le plus branché sur le monde”

Moi, je n’ai aucun problème qu’on tape sur l’esprit gauchisant de notre temps… quand c’est bien dit comme ça.

Je suis si content qu’il ait décidé de s’y remettre.


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2008/02/21 21:10

Obama et les accomplissements législatifs

J’avoue que comme tous les partisans d’Obama j’ai pas mal grincé des dents quand j’ai été témoin de ceci quelques minutes avant la fin de la soirée d’élection mardi soir dernier à MSNBC. Le pauvre gars a été complètement happé par Chris Matthews. C’était pathétique… et ça n’a rien fait pour le meme (unité d’information culturelle sans égard à la vérité) qui dit qu’Obama n’est qu’enthousiasme et jolie prose… et qu’il n’a rien accompli qui puisse démontrer sa capacité à diriger le pays. Que nous sommes face à une “bulle” comme dit l’Antagoniste.

Mais Bon. C’est pas parce qu’un politicien local (il s’agit d’un sénateur d’état qui siège à la chambre du Texas, pas d’un sénateur national comme David le sous-entend par omission dans son billet) frappe un blanc à minuit moins cinq sur une chaîne cablée nationale que ça règle la question.

Je ne vous en aurais pas parlé… (comme tout partisan d’Obama, c’est un moment que je préfèrerais oublier) mais puisque l’Antagoniste le relève pour soutenir sa thèse, je me sens obligé de corriger le tir.

Tout d’abbord, voici ce que le sénateur texan en question a écrit sur son blogue le lendemain matin:

So . . . That really happened.

On Tuesday night, after an important and historic victory in the Wisconsin Presidential Primary by Senator Barack Obama, I appeared on the MSNBC post-election program. “Hardball” host Chris Matthews (who is, it turns out, as ferocious as they say), began grilling me on Senator Obama’s legislative record.

And my mind went blank. I expected to be asked about the primary that night, or the big one coming up in Texas on March 4, or just about anything else in the news. When the subject changed so emphatically, I reached for information that millions of my fellow Obama supporters could recite by heart, and I couldn’t summon it.

My most unfortunate gaffe is not, in any way, a comment on Senator Obama, his substantial record, or the great opportunity we all share to elect him President of the United States.

Il poursuit ensuite avec la litanie habituelle des accomplissements politiques et législatifs d’Obama.

Ensuite, voici ce qui s’est passé le lendemain, à l’émission de Chris Matthews où il a donné l’opportunité à une sénatrice nationale, Claire McCaskill du Missouri, partisane d’Obama, de venir défendre ses accomplissments au sénat américain. (La distinction est importante car cela en fait une collègue d’Obama. C’eut été grave si c’était le cas du texan, mais ce n’était pas le cas.)  

On ne parle ici que de ce qu’il a accompli dans le peu de temps qu’il a été au sénat américain, sans mentionner ce qu’il a fait en Illinois.

Note: Au moment où je vous écrit, Mme Clinton vient de citer l’évenement pour attaquer Obama au débat de ce soir.

Mais sans même parler de ses accomplissements, je vous invite à visionner ceci où un interviewer sceptique de droite déterminé à pieger de la même façon un jeune partisan d’Obama se fait avoir…. puis à lire le commentraire de Sullivan sur l’évenement. (J’ai publié avant lui, nia nia nia!)

En terminant, je vous invite à lire ce papier de Sullivan publié avant les fêtes qui explique très bien le potentiel réel représenté par sa candidature.

Nous ne sommes pas devant “une bulle”.

He’s a gamechanger.


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2008/02/18 13:02

Ron Paul: Candidat des pin-ups

Vive la liberté!

Looking for something to hang on the wall that says you’re politically savvy, freedom-loving, and have great taste in hot women? Want to pick up a unique gift for the holidays for some one who has everything, except a great pin-up calendar filled with Ron Paul quotes and prominent female Ron Paul activists? This is it!

…aussi sur MySpace.


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2008/02/17 12:52

Les sujets de ce blogue

J’en suis encore à être plus préoccupé par le contenant que le contenu… vraiment, passer de Blogger à une installation indépendente de WordPress, c’est comme passer de la calculette à l’ordi… ça donne tellement de pouvoir et de flexibilité qu’on s’y perd.

Après avoir travaillé sur la page d’archives, j’en suis présentement à essayer de faire du ménage dans les “catégories” et les “tags” de mes vieux billets, un ménage systématique qui me permet de revisiter des choses que j’ai écrite ici… [Ah memory lane...] Le tout dans l’idée de mieux archiver le site (pour moi, les usagers… et les engins de recherche)…  J’ai été frappé par le “nuage de tags” que cela donne à date… j’ai pensé en capturer une image avant que ça ne change trop.

 Voila donc où mon blogue en était avant ma phase états-unienne récente:

Rien ne sert de cliquer dessus, ce n’est qu’une image… vous pouvez voir où le nuage en est rendu en visitant la page d’archives. (Qui est encore appelée à évoluer.)


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2008/02/09 16:56

L’art de dire n’importe quoi 2

Il me semble que quand on se prétend journaliste ou commentateur professionnel. On est sensé faire un petit effort pour rapporter les faits tels qu’ils sont au lieu de remplir les trous avec les fantasmes de son esprit. …Même dans son blogue.

Le journaliste de MSNBC qui a fait la bourde en question a été suspendu. Il n’a pas “perdu son emploi” comme le prétends, sans vérifier, M. Martineau.


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2008/02/06 19:30

L’art de dire n’importe quoi

…et notre champion national en la matière.

M. Martineau se fie aux clichés de son esprit plutôt que de regarder les résultats. (Et cela de quelqu’un qui commença sa carrière en dénonçant l’anti-américanisme)

Les plus fortes majorités d’Obama sont justement dans les états du Sud et du Mid-West.

Mark Ambinder:

Obama won supermajorites in Alaska (75%), Kansas (74%), Colorado (68%), Minnesota (68%) and in the primary state of Georgia (68%). Obama’s margin of victory in Illinois was proportionately larger than Clinton’s margin in New York — more than enough to give him some extra delegates.

Bon. D’accord, les plus fortes majorité démocrates au monde ne donneront pas grand chose dans le “Vieux Sud” qui est maintenant un chateau-fort républicain (loyal à Huckabee et hostile à McCain), mais le Mid-West sera très compétitif et même favorable à Obama s’il est le candidat. Et surtout contre McCain, qui n’arrive qu’à se faire aimer des Républicains habitant dans les chateaux-forts démocrates.

Quand à savoir si l’Amérique “est prète”… plus personne ne se pose la question….

Quand un candidat noir obtient trois quart des Démocrates au Kansas, c’est une réponse en soit.


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2008/02/06 14:16

CNN vs MSNBC

Hier, je vous recommandais de suivre la soirée des primaires sur MSNBC plutôt que CNN. Après avoir lu ce billet de Stéphane W, où il nous rapelle à quel point CNN dedmeure LA référence pour tous les autres services de télé dans le monde, j’ai cru bon d’approfondir les raisons de ma préférence pour la petite chaîne rivale.

Outre le fait que CNN demeure le leader en ce qui a trait au rodage technique et à la capacité d’en mettre plein la vue au téléspectateur avec tous les effets spéciaux, les studios tapissés d’écran hyper-géants et le sérieux du contenu, la différence principale entre les deux chaînes tient à le teneur de l’équipe.

CNN est une chaîne journalistique qui tente de réunir les plus grands talents dans le monde de l’information. Le verni de sérieux et de neutralité journalistique (à la Bernard Derome) de ses chefs d’antenne fait parti de sa marque de commerce et elle y tient (une exception: Lou Dobbs).

Comme j’ai déjà expliqué, MSNBC est le fruit d’une alliance visant à mettre en commun les ressources télé de NBC News avec le savoir et les ressources Internet de MSN en se donnant le défi de brouiller la frontière entre la télé et Internet. Je qualifierais le résultat comme ceci:
L’info continue à l’heure de la blogosphère.

MSNBC, tout comme FOX News, le troisième joueur principal dans l’univers américain de l’info continue, brouille davantage la distinction entre l’information et l’opinion à laquelle CNN tient mordicus. Sauf que contrairement à FOX qui fait exclusivement dans la droite réactionnaire et la propagande Bush-Cheneyenne, MSNBC réunit des voix de tous les coins du spectre dans des discussions plus franches qu’à CNN mais plus honnêtes qu’à Fox, où tout le monde a sa place… un ton plus en ligne avec celui de l’Internet.

Comment ont-ils réussi? En formant une équipe qui mélange des journalistes à la CNN avec des anciens insiders mordus de politique… des passionnés qui aiment vraiment ça… (comme moi) et ça parrait.

Quelques exemples:

Chris Matthews: Une des deux têtes d’affiches principales du réseau. Matthews sort tout droit de l’ère Kennedy, ancien membre du Peace Corps, il fut un speechwriter pour Jimmy Carter puis le chef de cabinet de Tip O’Neill, le Speaker (Démocrate) de la chambre des représentant sous l’ère Reagan. Aujourd’hui, Il est l’animateur de Hardball, l’émission référence (souvent parodié à Saturday Night Live) de l’univers politique où la langue de bois est interdite. Son amour du franc-parler n’a d’égal que son amour du grand jeu de la politique et de ceux et celles qui ont le courage de s’y mouiller… son style agressif fonctionne parce que le plaisir visible qu’il prend à faire son travail est contagieux et que le profond respect qu’il porte aux politiciens des deux cotés est si visiblement sincère qu’il se fait tout pardonner. (Quoi que recemment la blogosphère de gauche s’est prise d’une sérieuse dent contre lui parcequ’il aurait fait des commentaires sexistes au sujet d’Hillary Clinton. À tel point qu’il fut forcé de “s’excuser”. En ce qui me concerne, il demeure le meilleur.)

Joe Scarborough: Un autre sympa qui ne fait pas dans la langue de bois. Ancien journaliste de Floride, Joe s’est lancé en politique (du coté Républicain) dans les années 90 et qui a été porté au congrès par la Gingrich Revolution qui redonna la chambre à son parti et escalada l’hystérie partisane de l’époque Clinton. Trop intègre (et grande gueule) pour une longue carrière en politique, Joe a gagné mon estime en 2004 alors que ses analyses et prédictions “sans illusions” n’avaient cesse de s’averer plus vraies que toutes les autres.

Keith Olbermann: L’autre tête d’affiche du réseau, Olbermann n’est pas un ancien politicien, mais est tout de même une sorte de transfuge dans le monde de l’information. Keith Olbermann s’est fait un nom comme journaliste sportif au style érudit, acerbe et incisif… avec tout un sens du punch! MSNBC l’a engagé en faisant le pari que son style était idéal pour le ton que la chaîne voulait donner à l’actualité. Ça fonctionne parce que le mec n’est clairement pas un deux de pique… et quand il fait dans le puéril, il y donne une dimension second et troisième degré qui fait sourir le téléspéctateur averti. Il s’est imposé autant comme la réponse de l’inteligentia de gauche à Bill O’Reilly, sa tête de turc préféré, que comme la version “real news” de Jon Stewart. Avec Countdown, sa revue quotidienne de l’acualité, il s’est gagné, depuis 2004, une estime sans pareille dans la blogosphère gauchiste (à la Daily Kos) en reprennant plusieurs de leurs causes à son émission alors que personne d’autre dans les grands médias ne voulaient en parler (comme les controverses électorales de 2004 en Ohio) et en ne lachant pas prise contre l’administration Bush. Aujourd’hui, il est un des “intouchables” du panthéon de la blogogauche. (Ce qui lui donne une certaine marge de manoeuvre face à ses patrons.)

Le choix entre CNN et MSNBC se résume, selon moi, comme suit:
Si vous voulez votre actualité politique livré par des professionnels de l’info s’adressant à M. et Mme. Tout-le-monde, allez chez CNN. Si, par contre, vous préférez votre actualité politique livré par des mordus de politique s’adressant aux mordus de politique, MSNBC est pour vous.

Demandez aux autres mordus et insiders de la politique américaine comme Michel C. Auger ou John Parisella quelle chaîne ils regardent.

Avant de terminer je veux vous livrer un exemple du style souvent plus informel qui fait le charme de la chaîne.

Au printemps dernier, baucoup d’encre coulait dans l’univers des classes bavardes pour reprocher aux chaînes d’info continues de consacrer tant de temps d’antenne aux histoires à la Britney Spears/Paris Hilton… la blague du moment était qu’il n’y avait plus de différence entre E!, le réseau dédié au vedettes, et CNN. À l’époque, MSNBC n’était pas tellement mieux que son compétiteur. La situation s’est résorbé depuis… en partie à cause de l’importance des élections, mais aussi en réaction à un certain ras-le-bol du public. Mais si on peut identifier un évennement qui a commencé à faire renverser la vapeur, il s’est produit à MSNBC alors que Mika Brzezinski la co-animatrice (que j’avoue trouver très hot) de Joe Scarborough se révolte un matin:

Oooooh… My kind of woman!


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2008/02/05 13:28

Les primaires: une ressource francophone.

Trouvé via le blogue de Stéphane W.

Je n’ai pas pris le temps de l’explorer en profondeur mais ce site me semble vraiment excellent. Et comme mon blogue ne fait que pointer vers les ressources presque exclusiment anglophones qui nourrissent ma lecture de la politique américaine… j’ai cru bon de partager ceci.


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2008/02/04 18:25

Tout le monde en parle et YouTube

Comme mes lecteurs (s’il m’en reste) ainsi que mes amis Facebook s’en sont apperçus, j’avais plus ou moins disparu du cyberespace ces dernières semaines… Ça m’arrive à l’occasion. Et ce ne sera pas la dernière fois. Quoi qu’il soit rare que je m’absente aussi longtemps.

Mais voilà. Je reviens de mes “vacances” pour reprendre mes activités et lorsque j’essaie d’accéder à ma page YouTube je rencontre ceci.

Argh! (Comme disait Shakespeare) Tous mes vidéos… tous mes extraits de la commission Bouchard-Taylor!… les heures et les heures que j’ai mis à éditer, réencoder et mettre en ligne tous ces extraits… les “relations” que j’avais développé avec d’autres utilisateurs qui appréciais mon contenu…

Tout ça… Pfuit! Envolé.

Je me répète: Argh!

Je fouille dans mes courriels et je m’apperçois que la dernière chose que j’aie reçu de YouTube sont trois messages quasi-identiques… je vous donne le premier:

YouTube | Broadcast Yourself™

Dear Member:

This is to notify you that we have removed or disabled access to the following material as a result of a third-party notification by Société Radio-Canada claiming that this material is infringing:

Tout le monde en parle: Imam Omar Koné (1 de 3): http://www.youtube.com/watch?v=4WcL393hIAA

Please Note: Repeat incidents of copyright infringement will result in the deletion of your account and all videos uploaded to that account. In order to prevent this from happening, please delete any videos to which you do not own the rights, and refrain from uploading additional videos that infringe on the copyrights of others. For more information about YouTube’s copyright policy, please read the Copyright Tips guide.

If you elect to send us a counter notice, please go to our Help Center to access the instructions.

Be aware that there may be adverse legal consequences in your country if you make a false or bad faith allegation of copyright infringement by using this process.

Sincerely,
YouTube, Inc.

Copyright © 2007 YouTube, Inc.

Les autres messages sont identiques mais concerne les deux autres extraits de l’entrevue.

Je note que je n’ai rien reçu m’avisant de la “suspension” de mon compte

Une recherche sur le site avec les mots “tout le monde en parle” donne ceci.

Tout plein d’extraits de l’émission originale française, mais plus aucun extrait de notre version “grand messe” bien à nous, animé par notre sainte bitche nationale.

Merde!

Bon. Moi, je n’ai rien contre le concept de droits d’auteur. Mais dans ce cas çi, je ne comprends tout simplement pas le problème.

En quoi est-ce que la publication de ces extraits sur Internet peut elle faire un tort quelconque au propriétaite des droits d’auteurs? Il ne s’agit pas ici d’une oeuvre écrite, mais plutôt de contenu d’actualité et d’intérêt publique qui devrait tomber sous le l’égide de la politique du fair use. Mais même sans ça, je ne vois pas en quoi le propriétaire des droits d’auteurs est lésé. S’il a l’intention de vendre des DVD de son émission, je prétends que l’enthousiasme des internautes à en publier des extraits intéressants ne fera que générer de l’intrêt et mousser ses recettes. (N’ont-ils pas encore compris?)

Je comprendrais si, comme le font maintenant les américains (Viacom, qui avait intenté la fameuse poursuite d’un milliard contre YouTube, a beau être agressive en ce qui concerne la défense des ses droits d’auteurs, elle a le mérite d’avoir rendu son contenu populaire, comme le Daily Show et South Park, disponnible via ses propres sites web) Je disais donc que je comprendrais si l’émission était disponnible sur le web, je serais alors entrain de lui piquer du traffic qui, dans son cas, lui rapporte des bidous. Et ça, je respecte! Moi, je veux que les créateurs tirent le maximum de leur travail.

Mais ce n’est pas le cas. L’émission n’est pas disponnible sur le web (à ce que je sache) et personne n’en tire de revenu une fois sa diffusion. Alors je pose sincèrement la question: En quoi est-ce que la publication d’extraits d’émission comme Tout le monde en parle sur YouTube pose t-il préjudice au propriétaire des droits d’auteurs?

Ajout: Après avoir longuement navigué les méandres de la section d’aide de YouTube, (Il veulent vraiment s’assurer que le problème n’est pas couvert par une de leur pages avant de nous laisser communiquer avec eux), j’ai finalement trouvé un endroit ou on peut plaider notre cause lors d’une “suspension” de compte… le hic, c’est qu’on a que 350 caractères pour le faire.

Voici le message que je leur ai envoyé:

I am back from a 6 week vacation of online activity to find my account has been suspended. I am an honest user concerned only with newsworthy public domain content. Any copyright violation on my part was unintentional. I always try to play by the rules. Having put lots of work into this account, I am hoping it can be reactivated. Thank you.

On verra bien.


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2008/02/03 01:57

Quand le politique inspire…

Je suis la politique de près depuis plus de 30 ans et j’ai beau réfléchir et essayer de trouver d’autres exemples de politiciens ayant la capacité d’inspirer à ce point… je n’ai jamais rien vu de tel.

Les seuls exemples qui me viennent à l’esprit sont des géants d’avant mon temps: Churchill… Kennedy… Lévesque…

Enfin j’ai la chance d’en voir un évoluer de mon vivant.

YouTube - Yes We Can Obama Song by Will.I.Am


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2007/12/17 20:28

In the future everyone will be world-famous for 15 minutes (part 1)

Le Gunécologiste:






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2007/12/07 14:31

Changement de cap… ou note concernant la présence de l’anglais dans ce blogue

Je m’apperçois que je commence à publier de plus en plus de liens vers des trucs anglophones… Et cela trahit quelque peu la « mission » originale que j’ai voulu donner à ce blogue. Je suis surtout sensible au fait que cela cadre mal aux yeux de certains avec l’image de promotion et de valorisation du français en Amérique que se donne Le Petit Émerillon.

Il faut comprendre que je suis 100% francophone, mais je suis aussi 99,7% anglophone.

J’ai ouvert ce blogue, il y a plus de trois mois, en grande partie parce qu’après m’être amusé à exposer sur Internet la partie anglophone de mon esprit pendant un bon moment, mon coté francophone commencait à s’agiter de plus en plus… Il avait lui aussi plein de choses à dire (surtout avec les récents changements de paradygmes au niveau de la politique canadienne et québécoise) et il n’avait pas envie de les dire en anglais… surtout que la minuscule quantité de lecteurs qui visitait mon site (surtout des filles, rencontrées sur MySpace, du Canada, des U.S.A. et d’ailleurs qui aimaient ce que j’avais à dire sur les femmes… et moi de répondre à la demande) n’avait ni le contexte pour comprendre ce que j’avais à dire là-dessus, ni l’