The Angry Man Affair - Archives

2008/03/03 02:39

Repos

Il est tard, Le Petit Émerillon cogite présentement sur la façon de répondre à ceci:

Quelques jours de repos | Un homme en colère

Pour l’instant, je note que des excuses ont été offertes.

Elles sont acceptées.

Pour le reste, je vais me coucher.

Bonne nuit.


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2008/03/02 15:09

“netscarmouche”

Quel joli mot que nous offre Eric Bondo, le penseur/poète de cette sphère que j’apprécie le plus, pour décrire ce qui s’y passe ces temps-ci.

Je l’offre ici dans l’espoir qu’il soit repris.

Tout en notant qu’il en détient le copyright.

Si vous cherchez de bonnes lectures, il y en a toujours chez lui.


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2008/03/02 13:41

Les derniers développements

Sa Bloguissime Sagesse persiste et signe…

Après lui avoir tendu la main, il la refuse et revient à la charge.

Dans ma réponse, j’espère bien avoir étalé le fond de ma motivation à prolonger cette guéguerre que ce grand guerrier polémique a décidé de me livrer:

C’est fou. Tu as réussi à éveiller l’esprit guerrier d’un des gars les plus pacifiques (si non pacifiste) de la planète… c’est le dernier morceau d’admiration qu’il me reste envers toi.

Comprends moi bien. Je ne ressens aucune colère.

Seulement, je me retrouvais récemment, face au fait que tu te promène à qui mieux mieux pour traiter mon chez moi de blogue-poubelle, davant le choix de poursuivre ce conflit (qui, je l’avoue, n’est pas sans profiter à mon traffic) ou celui de tenter de calmer le jeu et de continuer, même si c’est plus long, à obtenir mon traffic d’une façon plus acceptable au coté noble de mon esprit. J’ai opté pour ce second choix. Sauf qu’après tes deux dernières répliques, même le coté noble de mon esprit vient de donner son approbation à la quête du traffic que tu m’apportes.

À mes lecteurs,

Ne vous en faîtes pas, ce blogue ne descendra pas dans les bas-fonds de la logique de combat et de l’anéantissement rhétorique de l’advairsaire. J’espère, en “pousuivant ce conflit” à ma façon (qui est devenu davantage pour moi, une question de branding et de marketing) pouvoir le faire de façon à vous faire sourire et à démontrer l’esprit bonenfant qui m’anime. On parle de Louis, après tout… (et de l’autre coté, il ne s’agit que de votre humble serviteur) c’est pas très sérieux.

Mais tant qu’à être déclaré ennemi d’un blogueur qui obtient beaucoup plus de traffic que moi (et qui refuse ma main tendue) aussi bien en profiter.

J’entends aussi à ce que cette histoire n’envahisse pas trop le contenu habituel (et toujours changeant) du Petit Émerillon.

Ce blogue retourne maintenenant à ses préoccupations habituelles (plus ou moins).


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2008/03/01 22:15

For what it’s worth (re-pub, avec ajouts)

sérénité

Parce que je souhaiterais calmer le jeu dans toute cette histoire qui n’a cesse de me poursuivre. J’offre à nouveau ce billet que j’ai écrit il y a peu de temps.

La référence était obscure mais le titre du billet vient du titre de cette chanson de Buffalo Springfield.

Une conversation avec un de mes lecteurs des États-Unis concernant les différences au niveau de la légitimité et de l’éficacité de la coercition linguistique entres les sphères privées et publiques m’a ammené à prendre la défense de l’intention derrière l’hystérie de l’Homme en colère:

En terminant (et vous me voyez le plus surpris du monde de prendre sa défense) mais si on épure le style confus et méchant de Louis, on s’apperçoit que ce qu’il essaie de dire est exactement ce que vous dites, c’est à dire que c’est le peuple… la population plus que l’état… qui doit imposer le français sur son territoire. Et c’est exactement ce qu’il croit faire en dénonçant publiquement notre utilisation de l’anglais comme étant une trahison de ce principe.

Il n’a pas compris que l’expansion du français ne passe pas par l’élimination de l’anglais (une action totalement contre-productive, à mon avis) mais plutôt par une valorisation de la francitude nord-américaine.

Mais bon. Je ne remets pas en question ses bonnes intentions. Je dis seulement que l’attitude qu’il exhibe fait plus de tort que de bien à sa propre cause.

La raison pour laquelle je ne descends pas aussi loin dans l’argumentation qu’il le voudrait est que je suis allergique à sa façon provocatrice de discuter.

Je ne suis pas un militant. Je ne suis pas ici pour scorer des point rhétoriques au nom d’idées définies qui me tiennent à coeur. Ou pour éclairer le monde de mes conclusions absolues. Je suis plus interessé par un processus de dialogue qui puisse mener à des idées différentes que celles avec lesquelles mon interlocuteur et moi commençons.

Les militants ont leur place… une fois que ces idées sont développées. Je leur laisse cet espace qui cherche à convaincre à tout prix. Mais laissez-moi le mien qui cherche à développer les idées de demain quand les leurs auront été (comme c’est toujours le cas) épuisées.

Et maintenant je viens de vous exposer à quel point cette histoire me dérange, malgré l’indifférence que je feint.

Tu gagnes, Louis. Ça ne m’amuse plus.


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2008/02/29 18:59

Colère + Terreur = Censure

J’aimerais bien passer à autres choses… je suis désolé pour tous ceux que cette histoire ennuie (et il y en a, vous me l’avez fait savoir et c’est noté) Mais puisque la tempète persiste et que votre humble serviteur s’y retrouve mouillé par l’acharnement d’un autre, je me dois de naviguer les vagues qui se présentent à moi au meilleur de mon jugement. (Hang on!)

Mathieu Gauthier-Pilote, l’auteur du site ressources La République libre du Québec, qui s’était melé à la controverse en offrant des répliques polies, compréhensives et détaillées pour répondre aux arguments de Louis (such as they are) vient de me livrer un commentaire que notre Gardien De la Parole Sainte refuse de publier sur son site (il ne publie plus les miens non plus, malgré leur manque de méchanceté) et me demande, puisque c’est ici qu’on vient voir de quoi nous parle l’Empereur du Web ces jours-ci, de le publier en mentionnant que notre Grand Vizir le censure.

Je suis d’ailleurs assez surpris du nombre de gens qui m’ont laissé savoir que Louis n’a pas publié leurs commentaires à l’atentat d’assassinat litéraire qu’il m’a livré. Sous quelqu’un qui se veut l’apôtre du débat franc et musclé on découvre un censeur craintif qui tente de manipuler les perceptions en sa faveur.

Voici donc le commentaire de Mathieu qui fait si peur au Gardien de Notre Avenir à Tous qu’il n’a pas osé le publier. Le ton est celui de quelqu’un qui a perdu patience… mais pas sa capacité à raisonner. Il est plus fort que moi. Je le salue.

Cela fait trois jours que Louis, alias Un homme en colère (uhec.net) CENSURE mon commentaire qui au départ était destiné à répondre à son texte « L’idiot du village… ou le culte de l’à-plat-ventrisme! » publié le 26 février. Voici le commentaire censuré. J’aimerais, SVP, que tu le publies en faisant bien comprendre que j’ai été censuré par Louis :

Et il la ramène. Pas content d’avoir exposé au Québec entier son incapacité à rationaliser, à émettre une opinion après et non avant l’analyse des faits, à faire l’étalage de son incompréhension de la problématique de l’intégration des immigrants à la vie sociale québécoise dans un contexte de forte compétition de la langue anglaise sur notre territoire nationale, il en rajoute pour se caler plus profondément.

Nous attendons toujours des excuses pour les injures et les insultes.

Nous attendons toujours que tu admettes que le blogue de AngryFrenchGuy n’est pas destiné aux Québécois, mais au public anglophone mondial. (Bien sûr qu’il a attiré des francophones du Québec, comme toi d’ailleurs : y’a un lien vers le site dans Vigile.net et ça parle du Québec et de son indépendance! réveille!)

Et j’attends toujours des réponses à mes arguments qui illustrent le manque de réflexion de ta vulgaire diatribe, qui déshonore ton blogue, tes amis et tes lecteurs. Personne n’a manqué de voir que tu esquives la confrontation sur le terrain de l’honnêteté intellectuelle, de la science des faits et de l’analyse politique.

1. - Quel lien de cause à effet y a-t-il entre l’action individuelle d’un groupuscule de blogueurs sur le front des médias anglophones et le problème de l’intégration en français au Québec, lequel phénomène précède le premier d’au moins 30 ans?

2. - En quoi, et dans quelle mesure, relayer de l’information exacte et un point de vue indépendantiste sur les questions politiques et sociales québécoises contribue-t-il à « l’anglicisation de la culture québécoise »?

Louis écrit: 1) « Nous devons parler de l’indépendance du Québec à l’international sinon n’importe qui va dire n’importe quoi sur nous! »

C’est une déformation d’un argument beaucoup plus porteur. Mais bien sûr, il fallait mettre tes mots dans nos bouches. Voici ce que tu aurais dû savoir avant de t’humilier en public :

Dans son rapport final de 298 pages, déposé le 17 août 2001, les commissaires des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française au Québec écrivent :

« Il importe donc que le Québec sache faire connaître, à ses citoyens d’abord et au reste du monde ensuite, les éléments essentiels de sa politique linguistique. Il importe également que l’État québécois intervienne dans certains cas d’ignorance grave ou de mauvaise foi évidente où sont rapportés des mensonges ou des demi-vérités sur le projet linguistique de la nation québécoise. »

« La mondialisation, qui accroît l’attrait de la langue anglaise au Québec, l’immigration, facteur démographique vital pour la pérennité de la nation québécoise, font que le Québec évoluera de plus en plus dans un contexte de concurrence linguistique permanente. La langue française et la politique qui la sous-tend, comme la sécurité routière, comme la culture, comme l’esprit civique, doit, elle aussi, emprunter la voie promotionnelle pour se rendre présente dans l’esprit des gens. »

« Au Canada et à l’étranger, la politique linguistique québécoise est trop souvent perçue négativement. Le milieu des affaires et des médias en particulier la connaissent peu. Pour leur part, les Américains demeurent opposés à une législation qui leur semble réduire les libertés individuelles et limiter l’usage de l’anglais. Pour eux, langue et culture sont deux éléments séparés, ils ne voient pas bien comment la protection de la culture québécoise comprend également la protection de la langue française, bien que 25 états américains aient adopté des déclarations proclamant l’anglais langue officielle. Il faut donc développer la perception que la culture québécoise fait partie de l’héritage nord-américain et qu’il est nécessaire de la préserver. Il importe également de corriger les perceptions erronées de la loi linguistique québécoise et de
son application. »

ET POUR CONTRER CE GRAVE PROBLÈME, le rapport recommande :

Recommandation. 147 - Que soit instaurée une vaste campagne institutionnelle permanente à deux volets pour la promotion du français et de la politique linguistique québécoise,
le premier volet s’adressant aux citoyens du Québec et le second, AU RESTE DU CANADA ET À L’ÉTRANGER.

Recommandation. 148 - Que soit mis sur pied un service de veille médiatique pour tout ce qui touche la politique linguistique québécoise À L’EXTÉRIEUR DU QUÉBEC.

Tiens tiens… bien que ce ne soit pas l’objectif premier de AngryFrenchGuy et que je doute fort qu’il se soit tapé la lecture de ce rapport, il semble que son action soit parfaitement conforme À L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION QUÉBÉCOISE DE FAIRE LA PROMOTION DE LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE À L’ÉTRANGER.

Louis écrit: « Malheureusement, tant et aussi longtemps qu’il y aura des à-plat-ventristes et des traîtres comme angryfrenchguy pour leur permettre de participer à une vie culturelle québécoise en anglais, ils ne ressentiront pas le besoin d’apprendre le français. »

Pour la troisième fois, si je compte bien, tu prêtes des intentions aux autres, tu leurs mets des paroles choisies dans la bouche pour mieux les ridiculiser. Sache que cette pratique sophistique se nomme « l’homme de paille » est au moins aussi vieille que le métier de logographe pratiqué jadis dans l’Athènes antique.

Tu confonds « une vie culturelle québécoise en anglais » avec « représentation de la culture québécois francophone dans la langue des autres peuples ». Grave erreur.

Voilà.

Ce blogue retourne maintenant à ses préoccupations habituelles (j’espère).


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2008/02/29 14:50

For what it’s worth

Une conversation avec un de mes lecteurs des États-Unis concernant les différences au niveau de la légitimité et de l’éficacité de la coercition linguistique entres les sphères privées et publiques m’a ammené à prendre la défense de l’intention derrière l’hystérie de l’Homme en colère:

En terminant (et vous me voyez le plus surpris du monde de prendre sa défense) mais si on épure le style confus et méchant de Louis, on s’apperçoit que ce qu’il essaie de dire est exactement ce que vous dites, c’est à dire que c’est le peuple… la population plus que l’état… qui doit imposer le français sur son territoire. Et c’est exactement ce qu’il croit faire en dénonçant publiquement notre utilisation de l’anglais comme étant une trahison de ce principe.

Il n’a pas compris que l’expansion du français ne passe pas par l’élimination de l’anglais (une action totalement contre-productive, à mon avis) mais plutôt par une valorisation de la francitude nord-américaine.

Mais bon. Je ne remets pas en question ses bonnes intentions. Je dis seulement que l’attitude qu’il exhibe fait plus de tort que de bien à sa propre cause.

La raison pour laquelle je ne descends pas aussi loin dans l’argumentation qu’il le voudrait est que je suis allergique à sa façon provocatrice de discuter.

Je ne suis pas un militant. Je ne suis pas ici pour scorer des point rhétoriques au nom d’idées définies qui me tiennent à coeur. Ou pour éclairer le monde de mes conclusions absolues. Je suis plus interessé par un processus de dialogue qui puisse mener à des idées différentes que celles avec lesquelles mon interlocuteur et moi commençons.

Les militants ont leur place… une fois que ces idées sont développées. Je leur laisse cet espace qui cherche à convaincre à tout prix. Mais laissez-moi le mien qui cherche à développer les idées de demain quand les leurs auront été (comme c’est toujours le cas) épuisées.

Et maintenant je viens de vous exposer à quel point cette histoire me dérange, malgré l’indifférence que je feint.


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2008/02/29 11:31

L’absence d’amour

Solitude

Après avoir déclaré que ce blogue ne valait pas la peine d’être lu et que son auteur était un tarré sans idées originales, Sa Majesté Blogosphérique continue pourtant à s’y acharner et à solliciter mes réactions. (Pour ma part, je commence à trouver l’histoire assez ennuyante et je suis passé à autre chose)

Pauvre Louis, je crois que ce jeune homme manque d’amour, il se sent seul. Peut-être est-il déçu que son billet à mon sujet ait provoqué si peu de réactions chez lui (je me demande ce que ça aurait eu l’air s’il avait laissé passer les commentaires qu’il a bloqués) Louis, n’as-tu pas compris? Mon blogue est vide et sans contenu, comment veux-tu créer la polémique avec un site aussi ennuyant que le mien?

Allez donc faire un tour chez lui et lui dire que vous l’aimez. Ça lui fera du bien.

Une note: Dans son dernier billet, Louis continue à illustrer son point que de s’addresser à “l’autre” autrement qu’en français constitue toujours de l’à-plat-ventrisme. L’exemple qu’il donne porte tout-de-même à réflexion. (À césar ce qui lui revient).

La photo est d’ici.


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2008/02/28 00:03

Louis a raison

uhecLouis alias Un homme en colère alias son vrai nom qu’il ne révèle pas (Le mien est Alain Berger), ce phare de l’océan virtuel sans qui nous ne saurions naviguer, ce jeune homme dont le jugement sans faille et l’énorme suite fait trembler tous les politiciens, personnages public, orgamismes et blogueurs sur lequel il jette son oeil de faucon émerillon… Ce jeune homme dont l’opinion est universellement révérée, dis-je, s’est aujourd’hui prononcé sur la qualité et le contenu de ce blogue ainsi que sur le caractère de son auteur, votre humble serviteur.

Le titre: Pas d’arguments, pas de crédibilité.

Ça y est. Je suis fini.

Je ne pourrai plus jamais bloguer après une telle réprimande de sa Sainteté Blogosphérique.

Aussi bien mettre mon clavier à la retraite… peut-être pourrais-je le monter sur mon mur avec la mention “un noble effort… fauché par plus grand que lui.”

Comment ai-je pu tant me tromper? Moi qui croyait offrir un service utile et divertissant pour les accros d’infos comme moi en pointant les gens vers ce qui se fait de nouveau au sein des différentes tendances idéologiques, en relevant les événements d’intérêt dans notre sphère a nous et dans la grosse d’à coté, en posant plus de questions que je n’offre de réponses, en livrant le fond de ma pensée dans l’occasionnel billet plus éttofé, en partageant ma grande connaissance du paysage idéo-politique américain pour relever certain aspects et subtilités que les médias tendent à ignorer lorsqu’ils nous parlent des amerloches, pour tenter à l’occasoion de partager avec mes concitoyens les moyens que je prone pour assurer que la trame narrative de notre culture française d’Amérique puisse prendre une trajectoire qui la propulse d’elle-même et assure son avenir et finalement pour explorer à quel point mes compatriotes étaient ouvert à remettre en question les prémisses idéologiques de la gauche, de la droite, du souverainisme et du fédéralisme qui nous ont guidées pendant 40 ans jusqu’à l’échec et l’impasse perpétuelle que nous vivons aujourd’hui.

Tout ça pour rien. J’ai perdu mon temps.

Son Éminence Virtuelle À La Sagesse Infinie vient de déclarer que je n’avais pas d’arguments et donc aucune crédibilité. Ô chers lecteurs, pourrez-vous me pardonner de vous avoir si longtemps livré du vide?

Car ne vous y trompez pas, le Roi Soleil a raison. Voyons voir ce que cet intellect inégalé dit.

Note: Ce qui suit est une partie que je trouverais ennuyante à votre place, mais je ne peux m’en tirer. Mes lecteurs qui n’ont rien à foutre de cette histoire (je vous comprend) peuvent aisément sauter à la fin sans manquer grand-chose.

Sa Majesté Bloguesque affirme que je dédie un billet sur deux depuis quelque jours à “dénoncer” sa “dénonciation” de l’entreprise d’AngryFrenchGuy. Il a raison. Depuis la publication de mon premier billet sur le sujet (jugez par vous même la profondeur de la condamnation et le manque d’ironie) jusqu’au moment où sa Virtuelle Grandeur publie le sien, j’ai publié 14 billets (j’ai du temps libre ces jours-ci) sur ceux là, un grand total de quatre mentionnent explicitement notre Guru Numérisant. Je vous invite à constater la véhémence de ma condamnation ici, ici, ici et ici. Pourrez-vous me pardonner? –Ah non! J’ai encore gaffé. Un ciquième billet le mentionne: Cultivez votre Voltaire. Évidemment il s’agit ici de ma plus impardonnable condamnation.

Où sont les autres, me demandez-vous? Mais voyons, vous savez bien que la pire offence que peut commetre un blogueur de peu de talent comme moi est de condamner un autre blogueur sans le mentionner de près ou de loin! Je comprends notre Lumière Reluisante de s’être vexé. Constatez à quel point ce que j’ai fait est impardonnable ici, ici… ou encore ici. Je ne m’en était pas apperçu mais je suis vraiment méchant, heureusement qu’il y a l’Homme Sage De La Sphère pour me le faire comprendre.

Ensuite, sa Bloguesque Grandeur dit que je ne réponds pas à l’argumentation qu’il présente pour démontrer à quel point s’exprimer en anglais sur la place publique est nocif à l’avenir du français. Là dessus, il a tout-à-fait raison. (Et cette fois je le dis sans ironie) de tous les arguments de Louis, je ne m’adresse qu’à ceux qu’il formule dont je juge que le lecteur intelligent ne trouvera pas que je perd mon temps à m’abaisser à combattre foutaise évidente et syllogisme vicieux, je sais que toute personne raisonnable lit ses arguments et les trouvent ridicules. Je n’ai donc aucun intérêt à m’y addresser. Et surtout, je n’ai jamais livré mon argumentation principale contre la coercition linguistique ici et ici, il est donc évident que comme le dit l’Autorité de l’Ether je ne suis que “un obscur blogueur incapable d’avoir une quelconque pensée originale et qui se contente de billets de trois lignes citant (toujours) quelqu’un d’autre pour maintenir sur le respirateur artificiel son blogue moribond

Et que dire de la “chasse aux sorcière” que je lui livre? Vous avez constaté à quel point j’ai été obsédé par lui ces derniers jours en le dissimulant dans des billets où je ne le mentionne pas. Allez donc voir le traitement que je lui ai réservé sur le blogue d’AFG.

Tout-à-fait impardonnable de ma part de dire à tout le monde que ses opinions étaient loin de représenter un courant majoritaire de notre sphère… que sa sortie a précipitée la désafiliation de Renart à UHEC et la réprobation de presque tous, car comme ne le cesse de répéter Celui Que l’On Ne Doit Pas Croiser, tout ceci est FAUX! FAUX! FAUX!

Note: Fin de la partie plate.

Non. Vraiment. Je ne mérite pas la misérable existence que l’univers a daigné m’occorder. Je suis un moins que rien… un pauvre crétin sans arguments qui ne sait qu’invectiver les autres des pires insultes lorsque je suis à court de mots pour faire passer mon idée.

Merci. Merci à toi Louis de m’avoir éclairé de ta sagesse.

Je sais ce qu’il me reste à faire maintenant.

Adieu chers lecteurs, je vous quitte.

Je me fais couler un bain à l’instant…

Et je m’ouvre les veines.

Adieu monde cruel.

;)

Ajout: (13:35) RadiCarl pose un regard serein sur toute cette histoire… J’ai souvent de la difficulté avec le coté nettement étatiste de ses position, mais force m’est d’admettre qu’il ammène ici une grande dose de maturité, de sagesse et de perspective. Chapeau!


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2008/02/27 15:07

L’homme en colère est en colère

Et décide cette fois de s’en prendre au Petit Émerillon.

Youpi!!! Yay!!! Un blogueur m’attaque… Je suis si content! Depuis le temps que j’attendais que ça m’arrive… il faut dire que c’est pas évident avec un style aussi peu belliqueux et ouvert aux idées de tout le monde comme le mien. Mais on peut toujours compter sur les petits étroits d’esprits pour s’insurger contre la pensée qui dépasse leur capacité d’entendement. Ça aurait été plus intéressant si ça avait été quelqu’un dont je respecte la capacité à résonner, mais… oh well… beggers can’t be choosers.

Je n’ai lu son attaque envers mois qu’en diagonale (je suis présentement occupé par des choses plus importante que les divagations de Louis) mais il semble qu’il s’en prenne à mon manque de contenu et au fait qu’il m’arrive de me servir de ma seconde langue maternelle.

Je vous promet que sitôt que j’aurai le temps, j’irai la lire dans le détail et y répondrai plus en détail (si ça vaut la peine… on parle de Louis, après-tout.)

En attendant, je vous invite à fureter quelques billets qui donne une idée du blogue:
(Non mais quel honneur tu me fais, Louis)

M. Harper me souhaite personnellement une bonne année… en septembre

Le voile de la peur

Soixante-Cinq pour Cent

Le dûr chemin de la marginalité.

Imam Omar Koné: A Star is Born

Suis-je « de droite? »

Présence du Français: Agir d’une position de force

Enflure de la semaine

Mon deux minutes à la commission Bouchard-Taylor

L’Église et nous

Mgr Ouellet et ma mauvaise langue

L’Église et moi

L’Église et nous (suite)

La religion dans laquelle j’ai grandi

Ou encore, visitez les archives.

À bientôt.


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2008/02/26 19:04

Free at last, free at last…

Renart s’affranchit.

Le Petit Émerillon lui lève son chapeau.

tip o the hat

Vive la liberté!


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2008/02/26 12:25

Angry French Response

AngryFrenchGuy s’adresse aux accusations de traîtrise de Louis. (Ma réaction à moi est ici)

L’essence:

Goddam. Fighting off Barbara Kay on one side and now these clowns on the other. I must be doing something right.

Je traduis:

Maudite marde, je dois me battre contre Barbara Kay d’un bord pis maintenant, ces clowns là de l’autre. Je dois être sur la bonne voie.

Mets-en.

Et pas si angry que ça, finalement… je le trouve plutôt serein dans son combat, ce AngryFrenchGuy.

Le blogueur est aussi venu intervenir dans la discussion qui a lieu chez Renart que je remercie d’avoir créé un espace où cela à pu se produire de façon sereine. J’ai tellement aimé son intervention que je me permet de la reproduire ici.

“Non, le nationalisme n’a pas, pas du tout, pour but la préservation d’une culture populaire - ou d’une langue -, ni le bien-être des citoyens habitant une société donnée - ça, ce ne sont que ses prétextes.

Le nationalisme n’est pas une idéologie, c’est une rhétorique: ce n’est pas un biscuit, mais la manière de le mettre en marché - le fait d’en changer l’emballage ne l’affecte en rien. Le nationalisme, c’est une manière de maintenir sur la place publique une et une seule vision de ce que peut être la vie en commun: celle dans laquelle, par le recours à la notion de menace permanente, la population est sommée d’obéir à des élites qui, du fait de la gravité de la situation telle qu’elles la décrivent elles-mêmes puisqu’elles sont les seules à avoir le droit de parler, n’ont aucun compte sérieux à rendre. Le nationalisme, c’est le contraire de la démocratie: c’est opposer aux droits de l’homme le devoir d’assurer la survie de l’ensemble dans des termes qu’il est interdit de discuter.”

-René-Daniel Dubois

On dirait qu’il parle de Louis, n’est-ce pas?

Merci à Renart et particulièrement à tous ceux qui ne sont pas nécessairement d’accord avec mon blogue et qui prennent quand même la peine de défendre mon droit de l’avoir.

À la base AngryFrenchGuy c’est une façon de remettre en question le nationalisme Canadian et son hypocrisie condescendante, sa xénophobie mal refoulée et son patriotisme niais.

Mais c’est certainement pas pour faire l’éloge du nationalisme Québécois des sophismes pompeux, de la xénophobie assumée et du patriotisme épais.

24 heure après le début de ce débat je suis plus indépendantiste que jamais. Mais je ne suis pas indépendantiste parce que je DOIS l’être. Je ne DOIS être rien et je ne DOIS surtout rien à personne.

Il n’y a rien qui ne puisse être remis en question. Tout doit être testé, re-testé, pitché sur le mur, passé sous le char, envoye a permanent press dans sécheuse. Tout doit continuellement être détruit et reconstruit.

Mon Québec c’est le pays de gens qui ont tout remis en question. Absolument TOUT! La Fédération Canadienne, l’Empire Britannique, le Vatican et même le bon Dieu en personne -Christ, Dieu le père! - y’a rien que les Québécois n’ont pas eu les couilles de remettre sur la table.

Alors si des pédés comme Louis en Colère (bon, on va encore m’accuser de faire dans l’enfantillage… (t’a pogne-tu?)), Davidg et les autres curés pensent qu’ils peuvent m’excommunier…

Il ne faut jamais que ces gens puissent prétendre parler pour le Québec, que ce soit en anglais, en espagnol, en Serbo-croate ou en Français.

Bravo.

I can’t help it. I like this guy.


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2008/02/25 19:48

Cultiver son Voltaire

voltaire

Décidément, Voltaire me poursuit, ces jours-ci.

Il y a peu de temps, je tombais pour un double blogue français-anglais qui utilise dans ses taglines des citations de Voltaire qui évoquent assez bien le noyeau de ma philosophie politique… toute chancelante et pradoxale soit-elle.

Puis, en réflechissant à l’extremisme de Louis d’UHEC hier soir… je suggérais que le monde se porterait peut-être mieux si plutôt que de s’y en prendre il allait cultiver son jardin.

Ceci est une référence au dernier chapitre de l’oeuvre de Voltaire, Candide ou l’optimisme.

J’ai voulu, pour illustrer ma référence, trouver un lien vers lequel pointer… au pire, il y a toujours Wikipédia. J’ai donc tapé “candide” et “voltaire” dans mon engin de recherche et à ma très grande surprise, le texte intégral est sur Internet!

…avec l’avis suivant:


Dans la limite des ressources disponibles en termes de mégaoctets,


ce texte de Voltaire, comme d’autres, libres de tout droit,


est mis à la disposition du public, modeste contribution


au développement de la culture et de la raison


à l’ère des media électroniques.


Bonne lecture à tous.


Pierre Cohen-Bacrie



Je n’ai pas besoin de m’en faire dire plus.

J’aurais simplement pointé vers le site, mais je trouve le format très désagréable à lire. J’ai donc décidé de le republier ici.

J’ai lu ce livre à l’age de 20 ans… il a beaucoup, comme il se doit, influencé ma pensée… quant à moi, il devrait faire partie du programme scolaire. C’est le genre d’oeuvre qui mérite certainement relecture avec mon oeil de 37 ans. J’ai hâte de trouver le temps de m’y mettre.

Je ne veux pas vous froisser, chers lecteurs, mais il me semble que quiconque prétend vouloir discuter de philosophie politique sans avoir aussi ce livre dans son éventail d’influences… dans le cheminement de son raisonnement (quel qu’il soit)… le fait avec un net handicap.

Je vous le recommande fortement.


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2008/02/25 16:52

Défendre l’identité québécoise… en anglais.

La discussion se poursuit (de façon civilisée) chez l’ami Renart.


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2008/02/25 13:00

Tous des traîtres!

Bon.

Il faut que je lache le morceau… C’est malsain.

Le débat houleux continue… Louis vient insulter et se mettre à dos ses lecteurs jusque sur mon site.

Je suis un homme qui est à peu près incapable de violence physique (je suis super gentil). Mais je dois avouer que de me faire traiter de “traître” à la nation que j’aime et dont l’épanouissement me tient à coeur plus que tout est tout simplement trop pour moi. Cela dépasse les bornes de l’acceptable… De me faire lancer l’accusation par un petit fascho en puissance qui s’ignore et qui est incapable de reconnaître le tort qu’il fait à ses concitoyens avec son fiel me donne seulement envie de lui mettre mon poing dans la figure.

Vous voyez mon problème, je ne suis plus rationnel, je traite un gauchiste de fascho et je parle de poing dans la figure! (La pulsion de violence qui m’anime m’est très désagréable)

J’ai pourtant essayé de le prendre par le calme et les idées… essayé de comprendre ce qui anime sa réflexion… mais c’est impossible pour moi de discuter tout en me faisant traiter de traître à une cause qui m’est chère.

Traître.

Traître à sa propre collectivité.

C’est selon moi un terme qu’on ne lance pas à la légère… comme meurtrier ou violeur d’enfants. C’est peut-être mon coté américain, peut-être est-ce parce qu’on pourrait aisément appeller ce que je ressens pour ma nation du patriotisme, mais cette accusation me semble l’une des plus grave qui soit. Je l’ai tolérée dans son billet… on a tous droit à nos coups d’éclat rhétoriques… mais de me la faire servir directement, c’est trop.

Le problème avec Louis, c’est que se retrouvant dans une pièce avec trois autres gars qui sont prêts à se battre pour la même cause que lui, il trouve moyen de les accuser tous les trois d’être des traîtres à la nation parce qu’ils dérogent de son idée de ce que doit être l’étroit et unique chemin vers la terre promise… Désolé Louis, mais à quoi bon ton chemin si tu le remontes seul et ne peux y ammener ton peuple? Déjà, tu trouves le moyen de te mettre à dos trois gars qui sont convaincus de l’importance de ta cause… Et tu crois que c’est comme ça que tu créera le sentiment de solidarité nécessaire à son succès entre des millions de québécois infiniment plus frileux que nous? Si tu nous perd, nous, fiers nationalistes, qu’en sera-t-il des autres?

Non, je déclare l’approche de Louis nocive à l’avenir de ma nation car il ne sait que créer la discorde et le ressentiment au sein de ses propres troupes pendant que les obstacles réels à la cause continuent d’augmenter. Il est un empêcheur. Une nuisance. Il fait partie, comme Alliance Québec et B’Nai Brith de l’autre coté, de ceux qui répendent le poison et la merde qui nous figent en combat mortel perpetuel et nous empêchent d’avancer. Je ne suis plus capable d’entrevoir qu’il ait quelque chose de constructif à contribuer. (En espérant trouver un autre apôtre de la coercition linguistique avec qui je peux débattre… calmement)

Je n’enleverai pas son site de ma blogoliste, puisque j’apprécie énormement les autres blogueurs qui y publient… Ce qui fait encore d’UHEC (malgré la participation de Louis) un carrefour important de notre sphère.

Il me semble qu’il n’était pas si pire avant, mais Louis est devenu pour moi l’équivalent gauchiste de feu Élodie G. Martin. Un troll en puissance. Je ne le lis plus. Perte de temps. Et à moins qu’il ne s’adresse directement à moi (et encore) je ne parlerai plus de lui ni de ses textes.


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2008/02/25 01:37

Touchy, touchy…

Hm.

C’est la première fois que ça m’arrive depuis que je visite son site, mais il semble que cette fois-ci, Louis m’a mis dans sa liste de “traîtres à la nation” et mon commentaire est tombé dans la liste de modération ou ne sera pas publié… ou peut-être est-ce parce que j’y ai glissé une phrase anglaise et qu’il a configuré son truc pour ne pas laisser passer d’anglais… Ce que je sais, c’est qu’avant (plus tôt, aujourd’hui) mes commentaires y étaient publiés instantanément.

Enfin.

Je republie ici ma réponse à une conversation que je ne croyais pas voir dégénerer de la sorte. (Les détails sont ici)

Louis,

Tu me blesses.

“Enfantin” est à peu près la seule et la pire attaque personnelle qui puisse sortir de mon clavier. Autrement, je crois que j’ai toujours été poli ici et ne me suis attaqué qu’aux idées.

D’ailleurs, (j’aurais dû être plus précis, mais) je ne traitais pas le contenu de ton billet d’enfantin, mais plutôt le fait que tu bloquais les commentaires des gens que tu y défiais. Je me serais, à la limite, attendu à me faire répondre qu’ils étaient d’une telle vulgarité ou impertinence que tu ne pouvais faire autrement…

Enfin.


Tu dis:

Mon billet est tout ce qu’il y a de plus rationnel et modéré

Voyons voir:

Après une première phrase de mise en situation (biaisée, mais ça, nous le sommes tous) qui dévoile immédiatement à ceux qui ont suivi la progression de ce blogue que tu t’es fait une opinion sans vraiment aller au fond des choses (encore là, qui n’a pas péché? …mais il faut au moins être conscient qu’on est en terrain délicat), après une seule phrase, dis-je, tu lances immédiatement:

Il va sans dire que je n’ai pas plus de respect pour quelqu’un qui prétend défendre le français en anglais que j’en ai pour un pays qui en bombarde un autre au nom de la paix ou pour un violeur qui viole au nom de la virginité.

Je m’arrète immédiatement.

Ce que tu viens de faire ici, c’est mettre des gens (ou plutôt quelqu’un, mais plusieurs, comme moi et mon lecteur, se sentent visés) qui ont au plus profond d’eux assez de passion pour la cause du français, de l’indépendance nationale… ces causes qui te ravagent le fond de l’âme… qu’ils ont mis les énergies nécéssaires pour démarrer un site (tu sais ce que ça implique) et remplir une niche de plus, mettre en place un mégaphone de plus pour la cause… à un endroit où il n’y en avait pas… chose que tu as réussi, que je commence à comprendre que je ne réussirai jamais à mon goût et qu’AngryFrenchGuy a réussi aussi, à sa façon. Tu prend ces gens donc… et tu les mets dans la même catégories que les assoifés de guerres et les violeurs de ce monde.

“Il va sans dire”

Non Louis, on est pas dans la modération. Ni dans la rationalité.

C’est drôle… j’ai pour mon dire que pour que le français rayonne en Amérique… pour que le Québec devienne indépendant, il faut rassembler le plus de monde possible autour de l’idée.

Except that with guys like you by my side, I’m not sure what I’m fighting for anymore.

Moi, Louis, je ne suis pas comme AngryFrenchGuy, je ne suis pas seulement francophone, je suis les deux, la preuve vivante que toute les forces d’assimilation du monde, même un respect pour la force assimilatrice, ne peuvent rien contre la volonté de prolongement d’une identité.

Quelqu’un comme moi a-t-il une place dans ta nation?

I guess not.

… 

Louis peut parfois être un blogueur admirable, il a le don de “mettre le doigt sur le bobo”. Mais plus souvent qu’autrement, à la manière des médecins du XVIIe siècle, ses interventions font davantage saigner qu’elles ne guérissent.

Et parfois, je me demande si le monde ne s’en porterait mieux s’il cultivait son jardin plutôt que de pratiquer la médecine.

Ajout: Le langage que j’ai trouvé blessant semble avoir été nettoyé de son commentaire (entre autre, “torchon” est devenu “n’importe quoi”)… J’ai réagi avant qu’il n’ait terminé d’éditer, c’a l’air.

Mais ma réponse n’y est toujours pas.


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2008/02/24 14:27

L’homme en colère croise l’Angry French Guy

Ça va barder! 

-Cette ville n’est pas assez grande pour nous deux, coyote.

-Allez! Dégaines si t’en as dans l’ventre.

Allez gouter à la colère de Louis: Les traîtres du français.

Il semble que parler des difficultés de la langue de Molière dans la langue de Shakespeare, ça fait sauter ses algorithmes.

Erreur… Erreur… configuration cervicale incompatible avec le second degré… Erreur… division par zéro… échec fatal.


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