Web 2.0 - Archives

2008/08/22 14:37

Porno pour obamaniaques

Obama Porn

Vous savez les amis, je fais de sérieux efforts pour délaisser la politique américaine au profit des préoccupations dont mon blogue se targue. Mais j’avoue que ce sera difficile dans les jours à venir… avec le congrès à la nomination démocrate qui va dominer les images dans ma télé et la section (maintenant réduite) de ma page Google dédiée à la grosse nation d’à-côté… [Ces dernières semaines, j'ai multiplié par un facteur d'au moins cinq le volume de mes abonnements RSS à du contenu francophone.]

Et aujourd’hui, avec la veille au co-listier qui tient tout le monde en haleine, j’avoue que mon attention est plutôt portée de ce coté. (Et oui, je me suis moi-aussi inscrit à la liste de distribution du message texte qui est sensé l’annoncer au monde entier en même temps… [soupir] J’ai honte.)

Obama Porn

En attendant, voici une petite dose pour satisfaire ceux qui souffrent de dépendance à l’Obamanie de la part de la journaliste-vedette à l’emploi de Time, Karen Tumulty.

Un diaporama des meilleures photos prises tout au long de la (très) longue campagne qui à menée Obama jusqu’ici… avec narration par la journaliste parsemée d’extraits de discours de Celui Qui Inspire.

Bon trip.

Obama Porn


Billets similaires

2008/08/13 19:57

Rage

Rage

Les lecteurs réguliers de ce blogue le savent, son auteur, malgré quelques excentricités, a un point de vue plutôt conservateur… Il tend, plus souvent qu’autrement, à plaider en faveur des institutions (tout en admettant que plusieurs méritent réforme) et en dépit d’un désir sincère d’ouverture à toutes les tendances, a souvent bien de la peine à cacher son mépris pour certaines tendances idéologiques plus radicales… disons à gauche du spectre.

Mais depuis les évènements de dimanche soir, je n’arrête pas de tomber sur des trucs d’une telle ignominie… d’une telle aberrance réactionnaire, qu’ils ne peuvent faire autrement que d’agiter le rebel libertaire radical qui sommeille quelque part (très loin) au fond de moi.

Des trucs comme l’opinion d’un banlieusard xénophobe qui bande sur des rumeurs qui confirmerait sa conviction qu’on ne peut faire confiance à…

la racaille de Montréal-Noire, ce repère majoritairement bougon qui se complaît dans la violence quotidienne, dans la pauvreté, dans l’ignorance, dans la facilité…

…et qui jouit à l’idée de voir l’armée rentrer dans le tas.

(!)

[Grand respire]

Ostie d’câlisse de saint-ciboire de tabar-fucking-nak!!!!!

Il me donne envie d’armer la populace.

Rebel, rebel and yell
‘Cause our people still dwell in hell
Locked in a cell
Yes, the structure’s a cell
Mad is the story I tell
How long can we wait?
Come on, seein’ what’s at stake
Action for reaction
If your mind’s in a somewhat complacent state
Get a check up
This is a stick up
Our freedom or your life
Lord, I wish I could be peacful
But there can be no sequel


Township Rebellion - Rage Against The Machine

De retour quand j’aurai retrouvé mes esprits.


Billets similaires

2008/08/12 02:36

Ah, pis une autre affaire, à part de d’ça…

L’autre aspect qui me révolte dans toute la discussion entourant cette tragédie, c’est cette notion que tout ceci relève d’un problème “d’intégration” des “immigrants”. Et que la solution passe par de meilleures “politiques d’intégration”.

C’est l’idée qui m’a tant révolté dans le second billet que j’ai cité ce matin [J'en traite dans un billet plus posé que je ne cesse de promettre (et qui avance)] qui vient d’un blogue “de droite”… Mais voilà que j’apprend, via son commentaire chez l’ami Renart, que notre dangereux pyromane polémique “de gauche” favori soutiens la même thèse dans un billet ou il semble s’être surpassé dans l’ampleur de l’incendie qu’il allume… Si on s’en fie aux dires de Renart, car pour ma part, je suis tombé sur les premières lignes plus tôt, chez Opinions Canada, et j’ai décidé que c’était mieux pour ma santé de ne pas y aller… But apparently, the little mofo did it again, didn’t he?

Donc à gauche comme à droite, on se rabbat sur cette notion stupide.

[Soupir]

Eh, oh, les amis, çe qui se passe à Montréal-Nord n’a rien à voir avec les questions identitaires ou avec la foutue question nationale! C’est d’abord un problème urbain de gouvernance urbaine qui doît relever d’une administration et d’une solution urbaine. [À la limite, ça ne regarde que les montréalais. (Mais tous les montréalais.) Les régions et les banlieusards n'ont pas vraiment à s'en mêler.]

Et cela n’a surtout rien à voir avec un problême d’intégration culturelle d’une population en particulier ou d’une autre. Comme si une absorbtion plus rapide de notre culture nationale mettait qui que ce soit à l’abri de phénomènes comme dimanche dernier.

Parce qu’évidemment, on a pas ça, nous, dans notre belle culture à nous, de la misère et de la pauvreté… on a pas ça, nous, des populations de jeunes sans perspectives et désabusés de l’avenir… et surtout, surtout, nous, on a pas de ça.

Comme si c’était “une meilleure intégration des immigrants” (comme l’entendent ceux qui le clame) qui allait influencer quoi que soit là dedans.

Faites moi rire.


Billets similaires

2008/08/11 22:45

Coup de gueule d’un ancien petit “bum” montréalais issu de la majorité invisible

Ce billet n’est pas la “réflexion plus nuancée” que je vous promettais quant à ma réaction aux réactions des évennements d’hier soir. Le billet en question est encore en cours de rédaction.

Ceci est ma réaction chaude au billet d’AntiPollution de ce matin qui mettait tout ça sur le dos de quelques “petits bums qui parce qu’ils sont issus des minorités visibles se croient à l’abri des lois” et qui est le premier (mais non le seul) à m’avoir causé tant d’émoi. Je viens de décider de la couper du billet principal que je veux plus posé et mieux structuré (et moins long).

Mais puisque je vous l’avait promise, la voici:

Je me permet de commencer par un petit dérapage bien senti:

M’sieur AntiPollution, avec tout le respect pour l’ensemble de vos opinions ainsi que l’admiration pour votre entreprise blogosphérique et l’effet bénéfique que vous avez sur notre sphère, sur ce point en particulier, l’ancien bum des rues et des parcs d’un cartier de la ville de Montréal composé surtout de “minorités visibles” qui a eu l’arbitraire chance d’être issue de la culture dominante que je suis te fixe et te fait un sérieux doigt d’honneur aux nom de ces “minorités” (drôle de concept où j’ai grandi) pour ensuite te dire que tu ne sais pas de quoi tu parles et tu tiens des propos outranciers.

Fin du dérapage.

La différence avec laquelle moi et mes copains délinquants “de souche” étions traités par les autorités comparé à nos comparses de minorités (surtout les noirs anglophones) était palpable, grossière et tout simplement abhérente, même à nos yeux.

Moi et mes complices pouvions nous installer dans le parc NDG, avec nos occasionnels six-packs, à fumer des joint, la nuit, entre 21h et 23h, sans que personne du cartier ne bronche… à 23h, la police venait gentiment nous dire de quitter les lieux (ou à tous le moins, d’aller s’installer derrière les arbustre là-bas, où les résidents ne nous verraient pas, et de “juste pas faire de trouble”).

Laissez-moi vous dire que si un groupe de noirs s’avérait montrer quelque signe de posséder de l’alcool dans le parc, les flics se présentaient en moins de dix, suite à “une plainte” d’un résident. Même chose après la noirceur… Un groupe de noirs était garanti une conversation avec les flics. Cela allait même jusqu’à créer des divisions sociales… avoir un copain noir parmi nous, ça passe… deux c’est risqué… trois, ou dès que le groupe commence à approcher 50% noir ou 60% “minorités”, c’est des plan pour avoir les flics au cul no matter what. Ce qui donne: Sorry dudes, mais nous on va aller s’éclater de not’ bord. (Sous entendu: entre nous, où on a la paix) Veux, veux pas, ça fini par créer du ressentiment.

Je n’accuse pas un racisme volontaire… personne n’en veut explicitement aux minorités. Mais il y a un phénomène inconscient et instinctif d’identification culturelle qui entre en jeux. Lorsque le flic interagissait avec nous, il se voyait à notre âge, il s’imaginait nos parents comme les siens, lorsqu’on lui “racontait” nos circonstances pour s’en sortir, il était plus réceptif. Mais dès qu’on a un accent, ou une peau et des traits indiquant une origine “autre”, c’est comme si ce processus inconscient d’identification cesse graduellemment de s’enclencher plus les différences augmentent.

C’est sûr qu’on était docile avec les flics, mais c’est surtoût parce que les flics étaient cool avec nous… on avait aucune raison de se rebeller. Ils étaient pas cool avec les “autres”.

Les choses ont certes bien changée de puis ce temps… La diversité encore plus grande et, j’ose espérer, la police plus sensible à ces questions qu’à mon époque, mais le phénomène est inhérent à notre société et est vécu par toutes les minorités visibles.

Alors, lorsque je lis des trucs comme tout ceci n’est dû qu’à des petits bums qui “parce qu’ils sont issus des minorités visibles se croient à l’abri des lois.

Je ne peux m’empêcher de vouloir remettre les pendules à l’heure.

Le réalité est que ces jeunes en côtoient d’autres de la culture dominante, comme moi et mes copains de l’époque, qui, comparativement à leur réalité, sont à l’abri des lois.

Et vous, vous exacerbez les tensions en sortant cette analyse ridicule de votre chapeau qui, habituellement, en produit de plus pertinentes.


Billets similaires

2008/08/11 12:30

Je ne veux pas en dire du mal, mais…

Selon moi, quelqu’un qui tente de démontrer qu’il n’est pas raciste en commençant par dire: “je ne suis pas raciste, mais…” viens déjà de se tirer dans le pied.

Et ce qui est dit ici est encore plus débile.

J’y reviendrai.

Pour l’instant je suis un peu trop révolté par ce que je lis… et les accusations de racisme sont trop simples… on va laisser mijoter.

Ajout 19h15: Suite aux ajouts d’AntiPolution à son billet que je cite plus haut, je tiens à préciser que lorsque j’écrit: “les accusations de racisme sont trop simples”, je veux dire que je souhaite à tout prix éviter de tomber dans les accusations de racisme… c’est trop facile et grossier… et ça n’éclaire rien.

Est-ce que je crois vraiment qu’AntiPollution est raciste? Non.

Mais (et ici je fais abstraction du reste de son “oeuvre”, que j’apprécis énormément) dans cette sortie en particulier, le propos (entier) m’offense et me semble découler d’une logique qui s’apparente dangereusement au “racisme” (Ce mot est trop chargé, mais je n’en trouve de meilleur. Et puisqu’il a été mis sur la table…) et ce, malgré la “fin de la dernière phrase” que j’ai bel et bien lu.

Je suis à rédiger un billet où je m’expliquerai plus précisément …et plus calmement. (Sauf pour un bref moment ou je serai très méchant avec AntiPollution en espérant que l’intéressé (et le lecteur) comprenne d’où ça vient et ne le prenne pas trop personnel.

Je retourne rédiger. (Processus lent, dans le cas de votre humble serviteur)


Billets similaires

2008/08/11 08:52

Narcissiques, prenez-garde!

L’AntiPollution vous a à l’oeil… croyez-en ses orteils!

Sérieusement, gros coup de chapeau pour le travail d’archivage de notre sphère, je suis jaloux. …et j’espère qu’il n’en supprimera pas trop, c’est un excellent outil de référence!

Mais il me semble qu’il s’énerve un peu avec son logiciel d’analyse de statistiques… je ne connais pas (encore) Google Analytics, mais suivre ses lecteurs comme ça, sur une longue période, et les récompenser pour leur comportement, ça favorise les abonnés de Vidéotron (comme moi) dont l’adresse IP ne change presque jamais. Mais pour ceux qui sont avec Bell ou d’autres dont l’adresse change constamment, ou pour ceux dont les habitudes font en sorte qu’ils accèdent de points variés… ça ne fonctionne plus.

Et puis, M. AntiPollution, C’est pas gentil de faire des menaces comme ça. Les véritables narcissiques comme moi (et 85% des autres blogueurs) se sentent visés… surtout s’ils ne visitent votre site qu’à l’occasion.


Billets similaires

2008/08/08 14:10

Prix du commentaire le plus…

En mai dernier, en l’honneur de la fête des patriotes, je pondais un billet, parmi ceux dont je suis plutôt fier, intitulé Les patriotes ne sont pas morts pour la “nation québécoise”. Il portait sur la récupération de textes historiques par un projet identitaire moderne dont l’insécurité fondamentale le pousse à en gommer certains passages qu’il trouve gênant.

Il y a quelque jours, quelqu’un qui signe “steven” est venu y laisser le commentaire suivant:

je dois dire que je ne suis pas fière d être québécois.de voir au québec que l on veut en faire un pays bilingue comme le fait jean charest.et l on ne défend même pas notre langue.se n est pas en restant assis que cela vas changer.mais en posant des geste concrait,pour que les fédéraliste et libéraux comprenne une fois pour toute.je fais partie d une cellule qui s appelle ­­ULQ union de libération du québécois.et il y en n as d autre.je peut n en dire plus long.sauf que les québécois ne connaisse même pas leur histoire.et dise que la séparation es passer date donner vote pays au canada anglais sa iras plus vite.ses triste de voir cela.bien a vous.mercie.

J’ai plutôt tendance à penser qu’il s’agit de quelqu’un de plus intelligent qui me tend un hameçon, [auquel je suis entrain de morde, j'imagine... enfin. Ça me donne une excuse pour vous inviter à lire mon billet] mais autrement…

Plusieurs questions me viennent à l’esprit en lisant un tel commentaire… mais je laisse de coté. La seule chose que je trouve à dire à notre ami steven est que “défendre sa langue”, ça commence d’abord par apprendre à l’écrire.

Langage-toi, mec.


Billets similaires

2008/03/04 14:15

Baiser avec la langue

Suite à ce billet de Renart, L’équilibriste nous livre une partie de sa réflexion sur le sujet qui délie toutes les langues ces jours-ci, dans un billet intitulé: French kiss: le complexe du colonisé

Citation de choix:

…le bilinguisme est un vêtement de plus que tu mets pour mieux faire face à une situation, comme le choix de linge diffère pour sortir dans un pub ou dans une discothèque huppée. C’est bien possible que tu ne veuilles jamais aller dans une discothèque huppée, mais si 99% des endroits où il y a des gens intéresssants sont des places du genre, alors tu te prives peut-être de quelque chose, et d’après moi-c’est par orgueil plus que par intégrité.

Ce blogueur demeure, depuis que je l’ai découvert, celui que je considère le meilleur de la sphère d’ici. Je ne le visite pas trop souvent, parce qu’à chaque fois… j’y trouve exprimé des idées tellement souvent en phase avec ma façon d’aborder les choses… élaborées avec une une telle finesse d’esprit (et une telle sérénité) que je me sais incapable d’atteindre… que ça me gêne et m’enlève le goût de bloguer.

Bonne lecture.


Billets similaires

2008/03/03 02:39

Repos

Il est tard, Le Petit Émerillon cogite présentement sur la façon de répondre à ceci:

Quelques jours de repos | Un homme en colère

Pour l’instant, je note que des excuses ont été offertes.

Elles sont acceptées.

Pour le reste, je vais me coucher.

Bonne nuit.


Billets similaires

2008/03/02 15:09

“netscarmouche”

Quel joli mot que nous offre Eric Bondo, le penseur/poète de cette sphère que j’apprécie le plus, pour décrire ce qui s’y passe ces temps-ci.

Je l’offre ici dans l’espoir qu’il soit repris.

Tout en notant qu’il en détient le copyright.

Si vous cherchez de bonnes lectures, il y en a toujours chez lui.


Billets similaires

2008/03/02 13:41

Les derniers développements

Sa Bloguissime Sagesse persiste et signe…

Après lui avoir tendu la main, il la refuse et revient à la charge.

Dans ma réponse, j’espère bien avoir étalé le fond de ma motivation à prolonger cette guéguerre que ce grand guerrier polémique a décidé de me livrer:

C’est fou. Tu as réussi à éveiller l’esprit guerrier d’un des gars les plus pacifiques (si non pacifiste) de la planète… c’est le dernier morceau d’admiration qu’il me reste envers toi.

Comprends moi bien. Je ne ressens aucune colère.

Seulement, je me retrouvais récemment, face au fait que tu te promène à qui mieux mieux pour traiter mon chez moi de blogue-poubelle, davant le choix de poursuivre ce conflit (qui, je l’avoue, n’est pas sans profiter à mon traffic) ou celui de tenter de calmer le jeu et de continuer, même si c’est plus long, à obtenir mon traffic d’une façon plus acceptable au coté noble de mon esprit. J’ai opté pour ce second choix. Sauf qu’après tes deux dernières répliques, même le coté noble de mon esprit vient de donner son approbation à la quête du traffic que tu m’apportes.

À mes lecteurs,

Ne vous en faîtes pas, ce blogue ne descendra pas dans les bas-fonds de la logique de combat et de l’anéantissement rhétorique de l’advairsaire. J’espère, en “pousuivant ce conflit” à ma façon (qui est devenu davantage pour moi, une question de branding et de marketing) pouvoir le faire de façon à vous faire sourire et à démontrer l’esprit bonenfant qui m’anime. On parle de Louis, après tout… (et de l’autre coté, il ne s’agit que de votre humble serviteur) c’est pas très sérieux.

Mais tant qu’à être déclaré ennemi d’un blogueur qui obtient beaucoup plus de traffic que moi (et qui refuse ma main tendue) aussi bien en profiter.

J’entends aussi à ce que cette histoire n’envahisse pas trop le contenu habituel (et toujours changeant) du Petit Émerillon.

Ce blogue retourne maintenenant à ses préoccupations habituelles (plus ou moins).


Billets similaires

2008/03/01 22:15

For what it’s worth (re-pub, avec ajouts)

sérénité

Parce que je souhaiterais calmer le jeu dans toute cette histoire qui n’a cesse de me poursuivre. J’offre à nouveau ce billet que j’ai écrit il y a peu de temps.

La référence était obscure mais le titre du billet vient du titre de cette chanson de Buffalo Springfield.

Une conversation avec un de mes lecteurs des États-Unis concernant les différences au niveau de la légitimité et de l’éficacité de la coercition linguistique entres les sphères privées et publiques m’a ammené à prendre la défense de l’intention derrière l’hystérie de l’Homme en colère:

En terminant (et vous me voyez le plus surpris du monde de prendre sa défense) mais si on épure le style confus et méchant de Louis, on s’apperçoit que ce qu’il essaie de dire est exactement ce que vous dites, c’est à dire que c’est le peuple… la population plus que l’état… qui doit imposer le français sur son territoire. Et c’est exactement ce qu’il croit faire en dénonçant publiquement notre utilisation de l’anglais comme étant une trahison de ce principe.

Il n’a pas compris que l’expansion du français ne passe pas par l’élimination de l’anglais (une action totalement contre-productive, à mon avis) mais plutôt par une valorisation de la francitude nord-américaine.

Mais bon. Je ne remets pas en question ses bonnes intentions. Je dis seulement que l’attitude qu’il exhibe fait plus de tort que de bien à sa propre cause.

La raison pour laquelle je ne descends pas aussi loin dans l’argumentation qu’il le voudrait est que je suis allergique à sa façon provocatrice de discuter.

Je ne suis pas un militant. Je ne suis pas ici pour scorer des point rhétoriques au nom d’idées définies qui me tiennent à coeur. Ou pour éclairer le monde de mes conclusions absolues. Je suis plus interessé par un processus de dialogue qui puisse mener à des idées différentes que celles avec lesquelles mon interlocuteur et moi commençons.

Les militants ont leur place… une fois que ces idées sont développées. Je leur laisse cet espace qui cherche à convaincre à tout prix. Mais laissez-moi le mien qui cherche à développer les idées de demain quand les leurs auront été (comme c’est toujours le cas) épuisées.

Et maintenant je viens de vous exposer à quel point cette histoire me dérange, malgré l’indifférence que je feint.

Tu gagnes, Louis. Ça ne m’amuse plus.


Billets similaires

2008/02/29 18:59

Colère + Terreur = Censure

J’aimerais bien passer à autres choses… je suis désolé pour tous ceux que cette histoire ennuie (et il y en a, vous me l’avez fait savoir et c’est noté) Mais puisque la tempète persiste et que votre humble serviteur s’y retrouve mouillé par l’acharnement d’un autre, je me dois de naviguer les vagues qui se présentent à moi au meilleur de mon jugement. (Hang on!)

Mathieu Gauthier-Pilote, l’auteur du site ressources La République libre du Québec, qui s’était melé à la controverse en offrant des répliques polies, compréhensives et détaillées pour répondre aux arguments de Louis (such as they are) vient de me livrer un commentaire que notre Gardien De la Parole Sainte refuse de publier sur son site (il ne publie plus les miens non plus, malgré leur manque de méchanceté) et me demande, puisque c’est ici qu’on vient voir de quoi nous parle l’Empereur du Web ces jours-ci, de le publier en mentionnant que notre Grand Vizir le censure.

Je suis d’ailleurs assez surpris du nombre de gens qui m’ont laissé savoir que Louis n’a pas publié leurs commentaires à l’atentat d’assassinat litéraire qu’il m’a livré. Sous quelqu’un qui se veut l’apôtre du débat franc et musclé on découvre un censeur craintif qui tente de manipuler les perceptions en sa faveur.

Voici donc le commentaire de Mathieu qui fait si peur au Gardien de Notre Avenir à Tous qu’il n’a pas osé le publier. Le ton est celui de quelqu’un qui a perdu patience… mais pas sa capacité à raisonner. Il est plus fort que moi. Je le salue.

Cela fait trois jours que Louis, alias Un homme en colère (uhec.net) CENSURE mon commentaire qui au départ était destiné à répondre à son texte « L’idiot du village… ou le culte de l’à-plat-ventrisme! » publié le 26 février. Voici le commentaire censuré. J’aimerais, SVP, que tu le publies en faisant bien comprendre que j’ai été censuré par Louis :

Et il la ramène. Pas content d’avoir exposé au Québec entier son incapacité à rationaliser, à émettre une opinion après et non avant l’analyse des faits, à faire l’étalage de son incompréhension de la problématique de l’intégration des immigrants à la vie sociale québécoise dans un contexte de forte compétition de la langue anglaise sur notre territoire nationale, il en rajoute pour se caler plus profondément.

Nous attendons toujours des excuses pour les injures et les insultes.

Nous attendons toujours que tu admettes que le blogue de AngryFrenchGuy n’est pas destiné aux Québécois, mais au public anglophone mondial. (Bien sûr qu’il a attiré des francophones du Québec, comme toi d’ailleurs : y’a un lien vers le site dans Vigile.net et ça parle du Québec et de son indépendance! réveille!)

Et j’attends toujours des réponses à mes arguments qui illustrent le manque de réflexion de ta vulgaire diatribe, qui déshonore ton blogue, tes amis et tes lecteurs. Personne n’a manqué de voir que tu esquives la confrontation sur le terrain de l’honnêteté intellectuelle, de la science des faits et de l’analyse politique.

1. - Quel lien de cause à effet y a-t-il entre l’action individuelle d’un groupuscule de blogueurs sur le front des médias anglophones et le problème de l’intégration en français au Québec, lequel phénomène précède le premier d’au moins 30 ans?

2. - En quoi, et dans quelle mesure, relayer de l’information exacte et un point de vue indépendantiste sur les questions politiques et sociales québécoises contribue-t-il à « l’anglicisation de la culture québécoise »?

Louis écrit: 1) « Nous devons parler de l’indépendance du Québec à l’international sinon n’importe qui va dire n’importe quoi sur nous! »

C’est une déformation d’un argument beaucoup plus porteur. Mais bien sûr, il fallait mettre tes mots dans nos bouches. Voici ce que tu aurais dû savoir avant de t’humilier en public :

Dans son rapport final de 298 pages, déposé le 17 août 2001, les commissaires des États généraux sur la situation et l’avenir de la langue française au Québec écrivent :

« Il importe donc que le Québec sache faire connaître, à ses citoyens d’abord et au reste du monde ensuite, les éléments essentiels de sa politique linguistique. Il importe également que l’État québécois intervienne dans certains cas d’ignorance grave ou de mauvaise foi évidente où sont rapportés des mensonges ou des demi-vérités sur le projet linguistique de la nation québécoise. »

« La mondialisation, qui accroît l’attrait de la langue anglaise au Québec, l’immigration, facteur démographique vital pour la pérennité de la nation québécoise, font que le Québec évoluera de plus en plus dans un contexte de concurrence linguistique permanente. La langue française et la politique qui la sous-tend, comme la sécurité routière, comme la culture, comme l’esprit civique, doit, elle aussi, emprunter la voie promotionnelle pour se rendre présente dans l’esprit des gens. »

« Au Canada et à l’étranger, la politique linguistique québécoise est trop souvent perçue négativement. Le milieu des affaires et des médias en particulier la connaissent peu. Pour leur part, les Américains demeurent opposés à une législation qui leur semble réduire les libertés individuelles et limiter l’usage de l’anglais. Pour eux, langue et culture sont deux éléments séparés, ils ne voient pas bien comment la protection de la culture québécoise comprend également la protection de la langue française, bien que 25 états américains aient adopté des déclarations proclamant l’anglais langue officielle. Il faut donc développer la perception que la culture québécoise fait partie de l’héritage nord-américain et qu’il est nécessaire de la préserver. Il importe également de corriger les perceptions erronées de la loi linguistique québécoise et de
son application. »

ET POUR CONTRER CE GRAVE PROBLÈME, le rapport recommande :

Recommandation. 147 - Que soit instaurée une vaste campagne institutionnelle permanente à deux volets pour la promotion du français et de la politique linguistique québécoise,
le premier volet s’adressant aux citoyens du Québec et le second, AU RESTE DU CANADA ET À L’ÉTRANGER.

Recommandation. 148 - Que soit mis sur pied un service de veille médiatique pour tout ce qui touche la politique linguistique québécoise À L’EXTÉRIEUR DU QUÉBEC.

Tiens tiens… bien que ce ne soit pas l’objectif premier de AngryFrenchGuy et que je doute fort qu’il se soit tapé la lecture de ce rapport, il semble que son action soit parfaitement conforme À L’INTÉRÊT SUPÉRIEUR DE LA NATION QUÉBÉCOISE DE FAIRE LA PROMOTION DE LA CHARTE DE LA LANGUE FRANÇAISE À L’ÉTRANGER.

Louis écrit: « Malheureusement, tant et aussi longtemps qu’il y aura des à-plat-ventristes et des traîtres comme angryfrenchguy pour leur permettre de participer à une vie culturelle québécoise en anglais, ils ne ressentiront pas le besoin d’apprendre le français. »

Pour la troisième fois, si je compte bien, tu prêtes des intentions aux autres, tu leurs mets des paroles choisies dans la bouche pour mieux les ridiculiser. Sache que cette pratique sophistique se nomme « l’homme de paille » est au moins aussi vieille que le métier de logographe pratiqué jadis dans l’Athènes antique.

Tu confonds « une vie culturelle québécoise en anglais » avec « représentation de la culture québécois francophone dans la langue des autres peuples ». Grave erreur.

Voilà.

Ce blogue retourne maintenant à ses préoccupations habituelles (j’espère).


Billets similaires

2008/02/29 14:50

For what it’s worth

Une conversation avec un de mes lecteurs des États-Unis concernant les différences au niveau de la légitimité et de l’éficacité de la coercition linguistique entres les sphères privées et publiques m’a ammené à prendre la défense de l’intention derrière l’hystérie de l’Homme en colère:

En terminant (et vous me voyez le plus surpris du monde de prendre sa défense) mais si on épure le style confus et méchant de Louis, on s’apperçoit que ce qu’il essaie de dire est exactement ce que vous dites, c’est à dire que c’est le peuple… la population plus que l’état… qui doit imposer le français sur son territoire. Et c’est exactement ce qu’il croit faire en dénonçant publiquement notre utilisation de l’anglais comme étant une trahison de ce principe.

Il n’a pas compris que l’expansion du français ne passe pas par l’élimination de l’anglais (une action totalement contre-productive, à mon avis) mais plutôt par une valorisation de la francitude nord-américaine.

Mais bon. Je ne remets pas en question ses bonnes intentions. Je dis seulement que l’attitude qu’il exhibe fait plus de tort que de bien à sa propre cause.

La raison pour laquelle je ne descends pas aussi loin dans l’argumentation qu’il le voudrait est que je suis allergique à sa façon provocatrice de discuter.

Je ne suis pas un militant. Je ne suis pas ici pour scorer des point rhétoriques au nom d’idées définies qui me tiennent à coeur. Ou pour éclairer le monde de mes conclusions absolues. Je suis plus interessé par un processus de dialogue qui puisse mener à des idées différentes que celles avec lesquelles mon interlocuteur et moi commençons.

Les militants ont leur place… une fois que ces idées sont développées. Je leur laisse cet espace qui cherche à convaincre à tout prix. Mais laissez-moi le mien qui cherche à développer les idées de demain quand les leurs auront été (comme c’est toujours le cas) épuisées.

Et maintenant je viens de vous exposer à quel point cette histoire me dérange, malgré l’indifférence que je feint.


Billets similaires

2008/02/29 11:31

L’absence d’amour

Solitude

Après avoir déclaré que ce blogue ne valait pas la peine d’être lu et que son auteur était un tarré sans idées originales, Sa Majesté Blogosphérique continue pourtant à s’y acharner et à solliciter mes réactions. (Pour ma part, je commence à trouver l’histoire assez ennuyante et je suis passé à autre chose)

Pauvre Louis, je crois que ce jeune homme manque d’amour, il se sent seul. Peut-être est-il déçu que son billet à mon sujet ait provoqué si peu de réactions chez lui (je me demande ce que ça aurait eu l’air s’il avait laissé passer les commentaires qu’il a bloqués) Louis, n’as-tu pas compris? Mon blogue est vide et sans contenu, comment veux-tu créer la polémique avec un site aussi ennuyant que le mien?

Allez donc faire un tour chez lui et lui dire que vous l’aimez. Ça lui fera du bien.

Une note: Dans son dernier billet, Louis continue à illustrer son point que de s’addresser à “l’autre” autrement qu’en français constitue toujours de l’à-plat-ventrisme. L’exemple qu’il donne porte tout-de-même à réflexion. (À césar ce qui lui revient).

La photo est d’ici.


Billets similaires

2008/02/28 00:03

Louis a raison

uhecLouis alias Un homme en colère alias son vrai nom qu’il ne révèle pas (Le mien est Alain Berger), ce phare de l’océan virtuel sans qui nous ne saurions naviguer, ce jeune homme dont le jugement sans faille et l’énorme suite fait trembler tous les politiciens, personnages public, orgamismes et blogueurs sur lequel il jette son oeil de faucon émerillon… Ce jeune homme dont l’opinion est universellement révérée, dis-je, s’est aujourd’hui prononcé sur la qualité et le contenu de ce blogue ainsi que sur le caractère de son auteur, votre humble serviteur.

Le titre: Pas d’arguments, pas de crédibilité.

Ça y est. Je suis fini.

Je ne pourrai plus jamais bloguer après une telle réprimande de sa Sainteté Blogosphérique.

Aussi bien mettre mon clavier à la retraite… peut-être pourrais-je le monter sur mon mur avec la mention “un noble effort… fauché par plus grand que lui.”

Comment ai-je pu tant me tromper? Moi qui croyait offrir un service utile et divertissant pour les accros d’infos comme moi en pointant les gens vers ce qui se fait de nouveau au sein des différentes tendances idéologiques, en relevant les événements d’intérêt dans notre sphère a nous et dans la grosse d’à coté, en posant plus de questions que je n’offre de réponses, en livrant le fond de ma pensée dans l’occasionnel billet plus éttofé, en partageant ma grande connaissance du paysage idéo-politique américain pour relever certain aspects et subtilités que les médias tendent à ignorer lorsqu’ils nous parlent des amerloches, pour tenter à l’occasoion de partager avec mes concitoyens les moyens que je prone pour assurer que la trame narrative de notre culture française d’Amérique puisse prendre une trajectoire qui la propulse d’elle-même et assure son avenir et finalement pour explorer à quel point mes compatriotes étaient ouvert à remettre en question les prémisses idéologiques de la gauche, de la droite, du souverainisme et du fédéralisme qui nous ont guidées pendant 40 ans jusqu’à l’échec et l’impasse perpétuelle que nous vivons aujourd’hui.

Tout ça pour rien. J’ai perdu mon temps.

Son Éminence Virtuelle À La Sagesse Infinie vient de déclarer que je n’avais pas d’arguments et donc aucune crédibilité. Ô chers lecteurs, pourrez-vous me pardonner de vous avoir si longtemps livré du vide?

Car ne vous y trompez pas, le Roi Soleil a raison. Voyons voir ce que cet intellect inégalé dit.

Note: Ce qui suit est une partie que je trouverais ennuyante à votre place, mais je ne peux m’en tirer. Mes lecteurs qui n’ont rien à foutre de cette histoire (je vous comprend) peuvent aisément sauter à la fin sans manquer grand-chose.

Sa Majesté Bloguesque affirme que je dédie un billet sur deux depuis quelque jours à “dénoncer” sa “dénonciation” de l’entreprise d’AngryFrenchGuy. Il a raison. Depuis la publication de mon premier billet sur le sujet (jugez par vous même la profondeur de la condamnation et le manque d’ironie) jusqu’au moment où sa Virtuelle Grandeur publie le sien, j’ai publié 14 billets (j’ai du temps libre ces jours-ci) sur ceux là, un grand total de quatre mentionnent explicitement notre Guru Numérisant. Je vous invite à constater la véhémence de ma condamnation ici, ici, ici et ici. Pourrez-vous me pardonner? –Ah non! J’ai encore gaffé. Un ciquième billet le mentionne: Cultivez votre Voltaire. Évidemment il s’agit ici de ma plus impardonnable condamnation.

Où sont les autres, me demandez-vous? Mais voyons, vous savez bien que la pire offence que peut commetre un blogueur de peu de talent comme moi est de condamner un autre blogueur sans le mentionner de près ou de loin! Je comprends notre Lumière Reluisante de s’être vexé. Constatez à quel point ce que j’ai fait est impardonnable ici, ici… ou encore ici. Je ne m’en était pas apperçu mais je suis vraiment méchant, heureusement qu’il y a l’Homme Sage De La Sphère pour me le faire comprendre.

Ensuite, sa Bloguesque Grandeur dit que je ne réponds pas à l’argumentation qu’il présente pour démontrer à quel point s’exprimer en anglais sur la place publique est nocif à l’avenir du français. Là dessus, il a tout-à-fait raison. (Et cette fois je le dis sans ironie) de tous les arguments de Louis, je ne m’adresse qu’à ceux qu’il formule dont je juge que le lecteur intelligent ne trouvera pas que je perd mon temps à m’abaisser à combattre foutaise évidente et syllogisme vicieux, je sais que toute personne raisonnable lit ses arguments et les trouvent ridicules. Je n’ai donc aucun intérêt à m’y addresser. Et surtout, je n’ai jamais livré mon argumentation principale contre la coercition linguistique ici et ici, il est donc évident que comme le dit l’Autorité de l’Ether je ne suis que “un obscur blogueur incapable d’avoir une quelconque pensée originale et qui se contente de billets de trois lignes citant (toujours) quelqu’un d’autre pour maintenir sur le respirateur artificiel son blogue moribond

Et que dire de la “chasse aux sorcière” que je lui livre? Vous avez constaté à quel point j’ai été obsédé par lui ces derniers jours en le dissimulant dans des billets où je ne le mentionne pas. Allez donc voir le traitement que je lui ai réservé sur le blogue d’AFG.

Tout-à-fait impardonnable de ma part de dire à tout le monde que ses opinions étaient loin de représenter un courant majoritaire de notre sphère… que sa sortie a précipitée la désafiliation de Renart à UHEC et la réprobation de presque tous, car comme ne le cesse de répéter Celui Que l’On Ne Doit Pas Croiser, tout ceci est FAUX! FAUX! FAUX!

Note: Fin de la partie plate.

Non. Vraiment. Je ne mérite pas la misérable existence que l’univers a daigné m’occorder. Je suis un moins que rien… un pauvre crétin sans arguments qui ne sait qu’invectiver les autres des pires insultes lorsque je suis à court de mots pour faire passer mon idée.

Merci. Merci à toi Louis de m’avoir éclairé de ta sagesse.

Je sais ce qu’il me reste à faire maintenant.

Adieu chers lecteurs, je vous quitte.

Je me fais couler un bain à l’instant…

Et je m’ouvre les veines.

Adieu monde cruel.

;)

Ajout: (13:35) RadiCarl pose un regard serein sur toute cette histoire… J’ai souvent de la difficulté avec le coté nettement étatiste de ses position, mais force m’est d’admettre qu’il ammène ici une grande dose de maturité, de sagesse et de perspective. Chapeau!


Billets similaires

2008/02/27 15:07

L’homme en colère est en colère

Et décide cette fois de s’en prendre au Petit Émerillon.

Youpi!!! Yay!!! Un blogueur m’attaque… Je suis si content! Depuis le temps que j’attendais que ça m’arrive… il faut dire que c’est pas évident avec un style aussi peu belliqueux et ouvert aux idées de tout le monde comme le mien. Mais on peut toujours compter sur les petits étroits d’esprits pour s’insurger contre la pensée qui dépasse leur capacité d’entendement. Ça aurait été plus intéressant si ça avait été quelqu’un dont je respecte la capacité à résonner, mais… oh well… beggers can’t be choosers.

Je n’ai lu son attaque envers mois qu’en diagonale (je suis présentement occupé par des choses plus importante que les divagations de Louis) mais il semble qu’il s’en prenne à mon manque de contenu et au fait qu’il m’arrive de me servir de ma seconde langue maternelle.

Je vous promet que sitôt que j’aurai le temps, j’irai la lire dans le détail et y répondrai plus en détail (si ça vaut la peine… on parle de Louis, après-tout.)

En attendant, je vous invite à fureter quelques billets qui donne une idée du blogue:
(Non mais quel honneur tu me fais, Louis)

M. Harper me souhaite personnellement une bonne année… en septembre

Le voile de la peur

Soixante-Cinq pour Cent

Le dûr chemin de la marginalité.

Imam Omar Koné: A Star is Born

Suis-je « de droite? »

Présence du Français: Agir d’une position de force

Enflure de la semaine

Mon deux minutes à la commission Bouchard-Taylor

L’Église et nous

Mgr Ouellet et ma mauvaise langue

L’Église et moi

L’Église et nous (suite)

La religion dans laquelle j’ai grandi

Ou encore, visitez les archives.

À bientôt.


Billets similaires

2008/02/26 19:04

Free at last, free at last…

Renart s’affranchit.

Le Petit Émerillon lui lève son chapeau.

tip o the hat

Vive la liberté!


Billets similaires

2008/02/26 12:25

Angry French Response

AngryFrenchGuy s’adresse aux accusations de traîtrise de Louis. (Ma réaction à moi est ici)

L’essence:

Goddam. Fighting off Barbara Kay on one side and now these clowns on the other. I must be doing something right.

Je traduis:

Maudite marde, je dois me battre contre Barbara Kay d’un bord pis maintenant, ces clowns là de l’autre. Je dois être sur la bonne voie.

Mets-en.

Et pas si angry que ça, finalement… je le trouve plutôt serein dans son combat, ce AngryFrenchGuy.

Le blogueur est aussi venu intervenir dans la discussion qui a lieu chez Renart que je remercie d’avoir créé un espace où cela à pu se produire de façon sereine. J’ai tellement aimé son intervention que je me permet de la reproduire ici.

“Non, le nationalisme n’a pas, pas du tout, pour but la préservation d’une culture populaire - ou d’une langue -, ni le bien-être des citoyens habitant une société donnée - ça, ce ne sont que ses prétextes.

Le nationalisme n’est pas une idéologie, c’est une rhétorique: ce n’est pas un biscuit, mais la manière de le mettre en marché - le fait d’en changer l’emballage ne l’affecte en rien. Le nationalisme, c’est une manière de maintenir sur la place publique une et une seule vision de ce que peut être la vie en commun: celle dans laquelle, par le recours à la notion de menace permanente, la population est sommée d’obéir à des élites qui, du fait de la gravité de la situation telle qu’elles la décrivent elles-mêmes puisqu’elles sont les seules à avoir le droit de parler, n’ont aucun compte sérieux à rendre. Le nationalisme, c’est le contraire de la démocratie: c’est opposer aux droits de l’homme le devoir d’assurer la survie de l’ensemble dans des termes qu’il est interdit de discuter.”

-René-Daniel Dubois

On dirait qu’il parle de Louis, n’est-ce pas?

Merci à Renart et particulièrement à tous ceux qui ne sont pas nécessairement d’accord avec mon blogue et qui prennent quand même la peine de défendre mon droit de l’avoir.

À la base AngryFrenchGuy c’est une façon de remettre en question le nationalisme Canadian et son hypocrisie condescendante, sa xénophobie mal refoulée et son patriotisme niais.

Mais c’est certainement pas pour faire l’éloge du nationalisme Québécois des sophismes pompeux, de la xénophobie assumée et du patriotisme épais.

24 heure après le début de ce débat je suis plus indépendantiste que jamais. Mais je ne suis pas indépendantiste parce que je DOIS l’être. Je ne DOIS être rien et je ne DOIS surtout rien à personne.

Il n’y a rien qui ne puisse être remis en question. Tout doit être testé, re-testé, pitché sur le mur, passé sous le char, envoye a permanent press dans sécheuse. Tout doit continuellement être détruit et reconstruit.

Mon Québec c’est le pays de gens qui ont tout remis en question. Absolument TOUT! La Fédération Canadienne, l’Empire Britannique, le Vatican et même le bon Dieu en personne -Christ, Dieu le père! - y’a rien que les Québécois n’ont pas eu les couilles de remettre sur la table.

Alors si des pédés comme Louis en Colère (bon, on va encore m’accuser de faire dans l’enfantillage… (t’a pogne-tu?)), Davidg et les autres curés pensent qu’ils peuvent m’excommunier…

Il ne faut jamais que ces gens puissent prétendre parler pour le Québec, que ce soit en anglais, en espagnol, en Serbo-croate ou en Français.

Bravo.

I can’t help it. I like this guy.


Billets similaires

2008/02/26 00:30

La voix d’un intellectuel

Ok, d’abord… “Société Radio-Canada” … Guy A… whoever… pardonnez mon américain, mais:

Sue me.

Je vous disais à quel point j’apprécie un bon intellectuel qui est capable de ramener les idées à leur essence et remettre en question la “sagesse conventionnelle” qui nous guide…

Hier à TLMEP, on en a eu un très bon exemple en la personne de René-Daniel Dubois.

Deux extraits qui méritent rediffusion.

Qu’est-ce qui faut pas dire au Québec:

La culture:

Cliquez ici pour partager ces extraits.

L’entrevue intégrale est ici.


Billets similaires