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2008/11/19 14:35

L’art de dire n’importe quoi 3

…au sujet des autres.

À chaque fois que j’ai publié un billet portant ce titre, c’était pour parler de Richard Martineau qui a le don de publier des exagérations, demi-vérités et autres infos mal-vérifiées (je pardonne ça aux “amateurs” comme nous, mais pas aux “pros” qui s’affublent du titre de “journaliste”).

Eh bien, ça l’air que c’est de couple.


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2008/11/19 13:13

Echoes From The Loony Fringe

Tenez-vous bien, c’est une bombe: Barack Hussein Obama serait en réalité… le fils biologique de Malcom X.

Pfff… La folie des randiens a dégénéré beaucoup plus que je ne le pensais ces derniers temps.

Alors d’un coté on a le numéro deux d’Al-Qaeda qui nous dit qu’Obama est l’antithèse d’un “noir honnorable” comme Malcom X… et de l’autre, une gueularde de la droite hystérique qui nous dit qu’il est son fils et qu’il veux secretement mener à terme la révolution rêvée par son “père”… Non, mais branchez-vous!

These folks deserve each other.


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2008/11/19 07:54

Citation et plogue du jour

“Au diable Marx et Trotski si c’est pour nous empêcher de nous crosser, tabarnak!” -Gaétan Bouchard. (un blogueur extraordinaire)


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2008/11/18 16:01

Exceptionellement, je suis d’accord avec QS cette fois

La première proposition émanant de Québec Solidaire à atteindre mon radar (pas très fixé sur ce parti) depuis sa formation avec laquelle je suis d’accord.

Pas tout, évidemment. Juste la première partie où l’on parle de retirer les subventions aux écoles privées pour les réinvestir du côté public. Je n’ai rien contre l’initiative privée (au contraire, je trouve qu’on ne fait pas assez de place à cette sphère dans ma société), mais soit on est privé ou on l’est pas. J’ai toujours trouvé scandalisant que ces institutions se ramassent à la fois avec le beurre et l’argent du beurre.


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2008/11/17 16:59

Dommage que je n’habite pas dans Jean-Lesage

Car je crois que j’aurais trouvé mon candidat pour les provinciales.


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2008/11/17 14:21

L’élection au cotton

Voici une carte vraiment frappante que j’ai croisée chez Sullivan. En fait, il s’agit de deux cartes du Sud états-unien superposées l’une par dessus l’autre. Les points noirs représentent les centres de production de cotton en 1860, juste avant la guerre civile américaine, les régions bleues représente les districts qui ont voté pour Obama et les rouges pour McCain (plus la couleur est foncée, plus la marge est grande).

Fascinant, n’est-ce pas?

Plus de détails ici.


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2008/11/17 02:41

Ni une révérence ni un adieu… une transition, c’est tout. (1)

Il y un principe, souvent cité dans les milieux dits “conservateurs” ou “libertariens”, qui dit quelque chose du genre que la meilleure façon d’améliorer le sort de la société est de se concentrer à améliorer son propre sort.

Plusieurs, aux idées dites “progressistes” ou “collectivistes”, diront que voilà un raisonnement des plus pervers, que la source de presque tous nos problèmes collectifs vient justement de ce que tout le monde dans notre société ne fait que se préoccuper de son propre nombril sans égard à autrui. 

…Et il n’ont pas entièrement tort.

Mais cela ne change en rien la vérité profonde contenue dans l’affirmation.

Quelqu’un, par exemple, qui veut augmenter le coefficient de bonheur de sa société peut-il y arriver s’il ne connaît pas les moyens d’atteindre le bonheur pour lui-même? Et si, en travaillant sur son propre bonheur, il réussit à devenir plus heureux, n’a-t-il pas, par le fait même, participé concrètement à augmenter le coefficient de bonheur collectif?

Remplacez “bonheur” par “création de richesse”, “fierté nationale”, “solidarité sociale”… ou tout autre concept socio-politique qui vous intéresse et ça continue à s’appliquer, mais pour les fin de ce billet, je continuerai à utiliser l’analogie du bonheur.

Attention, je ne dis pas ici qu’il ne faille pas se préoccuper du bonheur de la collectivité. Seulement, je constate depuis les 14 mois que je fraye dans la “blogosphère politique québécoise” et ses multiples lectures passionnantes, qu’il y a deux types d’approche au bonheur collectif. Il y a celui qui est heureux et qui souhaite en partager les moyens d’y parvenir avec sa collectivité… et il y a le malheureux. Le malheureux, lui, voit la carence de bonheur collectif comme étant la cause de son malheur personnel. Celui-là, cherche à améliorer le bonheur de la société pour combler la carence de bonheur qu’il ressent en lui-même. Essentiellement, il exige des autres qu’ils se préoccupent de son malheur et viennent le combler à sa place.

Je ne pense à personne en particulier, cette seconde tendance existe à différents niveaux chez plusieurs, moi le premier (même si j’essaie de la reconnaître, et de l’atténuer chez moi)… et elle est largement répandue à tous les niveaux de la militance politique.

Mais où est-ce que je veux en venir avec tout ça?

Voilà, c’est que l’heure est venue pour moi de me préoccuper davantage de mon propre sort… de mon propre bonheur.

Au départ, lorsque j’ai décidé de me donner une “présence Web”, je n’avais absolument pas l’intention de me mettre à “bloguer”. L’idée que je chérissais depuis un bout était celle d’un genre de “portail” mis à jour régulièrement vers tout ce qui m’intéresse dans l’univers du Web… Ça allait s’appeler “Welcome to My Brain” et serait présenté sous forme d’une sorte d’excursion virtuelle à travers les différentes sections de mon “cerveau”. Le problème est que malgré mes recherches je n’ai trouvé aucun outil qui me permette de bâtir et modifier facilement un site Web qui ressemblerait à ce que j’avais en tête… et construire quelque chose moi-même en ASP ou en PHP (langages que je ne connaissais à peu près pas, à l’époque) m’aurait exigé tant de temps et d’effort au niveau de la forme qu’il ne me serait rien resté pour le contenu.

Je me suis donc éventuellement résigné au compromis et j’ai choisi de bâtir mon “site/portail” à l’aide de Blogger. Mais l’idée n’était toujours pas de me mettre à “bloguer”, je n’ai jamais vraiment aimé écrire et loin de moi l’idée de me mettre à tenir un “journal” écrit de mes pensées et obsessions… seulement de me servir de l’outil pour créer les différentes sections de mon “cerveau” et pointer dans chacune d’elle vers des trucs qui m’intérresse et que j’ai envie de partager.

Nous sommes à l’époque où MySpace fait fureur (avant que Facebook prenne son envol) et j’ai la brillante idée de voir si je pourrais m’en servir pour “publiciser” mon site encore naissant. Mais j’ai à peine terminé de me créer un profil et d’y exposer mon site que je commence à recevoir des “demandes d’amis” de toutes sortes de personnes du sexe opposée (ce qui n’était pas pour me déplaire à une époque où j’étais aussi en pleine “recherche active” sur ce plan)… Un coup d’oeil à ma page révèle d’ailleurs que malgré mes intérêts variés et éclectiques, il y a deux grands sujets qui me passionnent plus que les autres dans la vie: La politique et la sexualité. Les circonstances de l’expérience MySpace on fait en sorte que l’emphase fut surtout mise sur la seconde. Puis, très rapidement, je me suis mis à lire les blogues de mes “amies” et à commenter… Ceci combiné à un questionnement intérieur que je vivais à l’époque au sujet de ma relation au sexe opposée ont fait en sorte qu’à ma grande surprise, je me suis mis à “bloguer” pour de vrai sur le sujet. Puis on m’a lu. On a commenté. On s’est intéressé à ce que j’avais à dire… et je suis devenu accro… malgré ma relation tortueuse à l’écriture.

Ma première incarnation en tant que “blogueur” était donc celle du type qu’on qualifie de “personnel”. Mais cela n’a pas pris de temps (surtout en discutant avec des filles du Canada-anglais qui ne cessait de m’exprimer leur “honte” de ne pas comprendre le français) que le goût de parler de politique (et d’identité) s’est mis à me ronger l’intérieur. Mon problème était qu’on ne lisait que ce que je publiais sur MySpace (en parallèle à mon site) et que ce “lectorat” était composé presque uniquement de femmes du Canada et des États-Unis (et d’ailleurs sur la planète, c’est bien pour ça l’anglais tout de même) qui voulait m’entendre parler d’amour et de sexualité et n’avait rien à foutre de mon questionnement identitaire francophone nord-américain.

C’est ainsi que suite à la dernière élection provinciale qui annonçait un vent de changement sur les dynamiques politiques et identitaires qui priment chez nous depuis 40 ans et avec le débat sur les “accommodements” qui commençait à faire rage que j’ai décidé que le moment était venu de me mêler à cette conversation et j’ai donc démarré Le Petit Émerillon.

Un peu plus d’un an plus tard, mon impression est que la “conversation” à laquelle j’ai voulu me mêler ne s’en va nulle-part… pour l’instant, elle tourne dans le vide. Je ne parle pas de vous cher lecteurs et commentateurs, mais de la conversation politique qui a cours at large. L’élection provinciale à laquelle nous assistons présentement (pour la plupart malgré nous) en est un sacré bel exemple. Mais je ne perd pas espoir… nous sommes encore, je crois, entrain de vivre une évolution et un réalignement politique au sein de notre petite nation francophone… Mais je découvre que les réalignements sont beaucoup plus long et difficile à discerner lorsqu’on les vit en direct qu’il n’en parait lorsqu’on résume ceux de l’Histoire.

Parlant d’élections provinciales, le sujet de l’heure dans la sphère politique ces jours-ci semble être la fatigue et l’épuisement des blogueurs politiques. Pour ma part, je partage l’avis de Carl Boileau qui parle d’un épuisement davantage politique que blogosphérique… ce n’est pas tant que je ressente un “syndrome de la page blanche”… Je n’ai pas du tout perdu l’envie de bloguer… Et je ne partage pas le constat que fait Jimmy St-Gelais sur l’état de la blogosphere politique d’ici, moi je suis heureux de mon expérience dans cette sphère, je ne m’adonne pas à cette activité pour être cité dans les grands médias… Mon but est seulement d’être lu par une poignée d’individus (c’est sûr que j’aimerais toujours en avoir plus) qui sont intéressés par ce que j’ai à dire et qui participent, par leur apport et leurs réactions, à nourrir ma réflexion (et moi la leur, j’espère). Dans cette perspective, c’est mission accomplie pour mon aventure blogosphérique… Non, c’est juste que suite à l’élection américaine dans laquelle j’étais lourdement investi depuis 2003 (et aux dernières fédérales) j’ai envie de mettre la politique de coté pour un bout et parler d’autres choses.

En fait, ce n’est pas tant une envie qu’un besoin en ce moment.

[À suivre]


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2008/11/16 13:37

Mon problème avec les blogues « personnels »

…est que j’ai l’impression que ça fait 50 000 fois que le lis une version différente du même billet.

(Oui je fraye hors de la sphère politique ces jours-ci, je vous en reparlerai.)


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2008/11/12 12:40

Pause…

Huck and Jim take a break

Je me paye présentement des “vancances de blogue” (tel qu’annoncé ici). Il se peut que je triche encore à l’occasion comme je viens de le faire, mais je n’ai pas l’intention de recommencer à publier régulièrement avant quelques jours encore (probablement pas avant la semaine prochaine, peut-être même la suivante). La fin de l’élection américaine (et son résultat) s’avère être un évenement plus cathartique dans ma vie que je ne l’aurais cru. Tout cela est aussi lié à d’autres changements (comme mon nouvel emploi), mais je me retrouve présentement en période de réévaluation… et je mijote l’idée d’un nouveau projet blogosphérique de nature plus …personnelle. Je vous en reparlerai. Peut-être… ce genre de truc peut parfois mijoter longtemps chez moi avant de prendre forme.

Je tiens aussi à souligner le (et me désoler du) départ de Jimmy St-Gelais qui nous annonce aujourd’hui qu’il abandonne (plus ou moins) son (excellent) blogue “Pour que Demain soit.

Dommage. Je ne “participais” pas à son blogue, mais je le lisais régulièrement et bien que je sois plus souvent qu’autrement en sérieux désaccord avec la plupart de ses positions beaucoup trop à gauche pour moi, il me faisait réfléchir et je l’appréciais beaucoup.

Le coté gauche de notre sphère perd une voix de qualité.


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2008/11/12 12:30

Spam!

spam

Mais qui peut bien mordre à ce genre de truc?

C’est la question qu’on se pose toujours lorsqu’on croise ces infames pourriels qui nous promettent de nous donner les moyens de “satisfaire” notre blonde, de nous vendre des médicaments à rabais, ou encore de régler notre hypothèque… Il doit bien y en avoir puisque quelqu’un se donne la peine d’envoyer toute cette merde.

Des chercheurs ont décidé de se pencher sur la question en lançant leur propre opération de spam pour en étudier les résultats.

Bilan:

“After 26 days, and almost 350 million email messages, only 28 sales resulted,” says the research paper.

28 ventes pour 350 million d’envois!

Soit une réponse par 12 500 000 pourriels envoyés ou un “taux de réponse” de moins de 0,00001%.

Malgré cela, les auteurs de l’étude estiment que les opérateurs des plus gros réseaux de pourriel réussissent tout de même à ramasser autour de 7 000$ par jour, soit 3,5 million par année.

7 000 piastres par jour à fourrer 0,00001% de la population mondiale.

Vive Internet…

c/c au Dish


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2008/11/06 12:38

Be Proud, Say It Loud

It’s Barack Hussein Obama:

You got a problem with that?


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2008/11/06 11:56

Qu’arriverait-il à un “Obama québécois”?

Alexis St-Gelais pose la question et se désole de l’état de notre politique:

Dès qu’un “Obama” arriverait en nous promettant du changement, voici ce qui se produirait. On lui demanderait d’abord de se prononcer sur notre question nationale. S’il le fait, il vient de s’aliéner entre 40% et 60% de l’électorat. S’il ne le fait pas, prétextant que son projet vise le développement du Québec et est neutre sur ce sujet, on le traite de lunatique et on l’écarte du débat.

Voilà qui relève d’une certaine vérité… Mais je crois aussi qu’on a tort de se croire si différent de nos voisins. Les conjonctures dont Alexis se désole ont aussi court à leur façon au États-Unis en temps normal…

J’ai bien dit: en temps normal. Les circonstances exceptionnelles qui ont permis l’entrée en scène d’un Obama n’auraient jamais été en place sans l’extraordinaire fiasco que fut le règne de l’administration Bush.

Ne désespère pas Alexis, un Obama (et le type de message qu’il porte) est aussi possible chez nous… Tout ce que ça prend, c’est huit années de gouvernance d’une incompétence sans précédent qui trahit tout un pan de valeurs par lesquelles nous nous définissons collectivement. Facile, non?

Seulement, est-ce un prix que nous voulons payer?


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2008/11/05 00:43

President (elect) Obama

Trop de champagne… trop d’émotions… pas assez de sommeil… Je n’arrive pas à vous livrer quelque chose à la hauteur du moment.

Mon intention (en ce moment) est de vous livrer un dernier texte (en anglais) que je ne terminerai clairement pas ce soir, puis de prendre quelques jours de congé avant de vous revenir plus frais pour me mêler de la discussion nationaliste/identitaire (passionante) que j’ai sollicitée …et de l’élection provinciale, bien sûr.


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2008/11/04 23:29

Most Gracious Concession Speech Ever?

C’est peut-être (un peu) le champagne qui parle… mais McCain est entrain de très sérieusement se racheter pour toutes les bassesses auxquelles il s’est …abaissé (ok, le champagne fait effet) pendant cette course avec son discours ce soir.

Ce John McCain là aurait pu avoir une chance.

Ajout: Je ne voulais pas le mentionner dans ce “moment de grâce” mais Sullivan résume bien ma pensée sur la teneur de la foule.

Re-ajout (5 novembre, 12h20): Vidéo.


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2008/11/04 23:08

C’est fait.

Larmes…

Les mots me manque.

Je vous reviendrai.


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2008/11/04 22:59

C’est fait?

22h58: Clairement, MSNBC attend l’heure et la fermeture des bureaux pour l’annoncer officiellement.

Je m’apprète à ouvrir le champagne


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2008/11/04 22:07

Le Petit Émerillon projète une victoire Obama (si la tendance se maintient)

Je me suis trompé. L’Ohio était un des sept états clés dont je vous parlais hier.

Donc… je me commet:

À 22h02 , heure de l’est, Le Petit Émerillon prévoit (avant les grands médias) que “si la tendance se maintient” le prochain président des États-Unis d’Amérique sera…

Barack Obama.

(Mais j’attend quand-même la confirmation des médias avant d’ouvrir le champagne)

Yvan tu me dois un pichet. ;)

Ajout: Grrr. Hétu me bat par six minutes.


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2008/11/04 21:51

Almost there… so close I can taste it

Le Nouveau-Mexique est le second état rouge à flipper. C’était attendu.

Mais ce n’est pas fini. Aucun des états clés dont je vous parlais hier n’a encore été déclaré.

Sauf qu’au moment où j’écris, on ne s’en sort plus, nous sommes litéralement (literally, not figuratively, literally… comme dirais M. Biden) dans le scénario où il doit absolument gagner ces sept états clés (avec la Virginie comme “numéro complémentaire”).

Et la Floride est de moins en moins belle pour lui.

Presque…


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2008/11/04 21:25

Ohio!

Le premier état rouge à “flipper” au bleu.

Première VRAI bonne nouvelle de la soirée. [Fiou!... Fiou!... FIOU!!!]

Ce site vous est maintenant livré à partir d’un état bleu.

Woohou!!!


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2008/11/04 20:50

Dole tombe

Elizabeth Dole, sénatrice de la Caroline du Nord, épouse du candidat présidentiel à la course de 1996 et une des républicaines que je respectais (jusqu’à récemment) s’est déshonnoré cette année avec la plus salope des pubs négatives de cette campagne.

Elle méritait de tomber. Ben bon.


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