Ma mauvaise langue - Archives

2008/08/13 19:57

Rage

Rage

Les lecteurs réguliers de ce blogue le savent, son auteur, malgré quelques excentricités, a un point de vue plutôt conservateur… Il tend, plus souvent qu’autrement, à plaider en faveur des institutions (tout en admettant que plusieurs méritent réforme) et en dépit d’un désir sincère d’ouverture à toutes les tendances, a souvent bien de la peine à cacher son mépris pour certaines tendances idéologiques plus radicales… disons à gauche du spectre.

Mais depuis les évènements de dimanche soir, je n’arrête pas de tomber sur des trucs d’une telle ignominie… d’une telle aberrance réactionnaire, qu’ils ne peuvent faire autrement que d’agiter le rebel libertaire radical qui sommeille quelque part (très loin) au fond de moi.

Des trucs comme l’opinion d’un banlieusard xénophobe qui bande sur des rumeurs qui confirmerait sa conviction qu’on ne peut faire confiance à…

la racaille de Montréal-Noire, ce repère majoritairement bougon qui se complaît dans la violence quotidienne, dans la pauvreté, dans l’ignorance, dans la facilité…

…et qui jouit à l’idée de voir l’armée rentrer dans le tas.

(!)

[Grand respire]

Ostie d’câlisse de saint-ciboire de tabar-fucking-nak!!!!!

Il me donne envie d’armer la populace.

Rebel, rebel and yell
‘Cause our people still dwell in hell
Locked in a cell
Yes, the structure’s a cell
Mad is the story I tell
How long can we wait?
Come on, seein’ what’s at stake
Action for reaction
If your mind’s in a somewhat complacent state
Get a check up
This is a stick up
Our freedom or your life
Lord, I wish I could be peacful
But there can be no sequel


Township Rebellion - Rage Against The Machine

De retour quand j’aurai retrouvé mes esprits.


Billets similaires

2008/08/11 22:45

Coup de gueule d’un ancien petit “bum” montréalais issu de la majorité invisible

Ce billet n’est pas la “réflexion plus nuancée” que je vous promettais quant à ma réaction aux réactions des évennements d’hier soir. Le billet en question est encore en cours de rédaction.

Ceci est ma réaction chaude au billet d’AntiPollution de ce matin qui mettait tout ça sur le dos de quelques “petits bums qui parce qu’ils sont issus des minorités visibles se croient à l’abri des lois” et qui est le premier (mais non le seul) à m’avoir causé tant d’émoi. Je viens de décider de la couper du billet principal que je veux plus posé et mieux structuré (et moins long).

Mais puisque je vous l’avait promise, la voici:

Je me permet de commencer par un petit dérapage bien senti:

M’sieur AntiPollution, avec tout le respect pour l’ensemble de vos opinions ainsi que l’admiration pour votre entreprise blogosphérique et l’effet bénéfique que vous avez sur notre sphère, sur ce point en particulier, l’ancien bum des rues et des parcs d’un cartier de la ville de Montréal composé surtout de “minorités visibles” qui a eu l’arbitraire chance d’être issue de la culture dominante que je suis te fixe et te fait un sérieux doigt d’honneur aux nom de ces “minorités” (drôle de concept où j’ai grandi) pour ensuite te dire que tu ne sais pas de quoi tu parles et tu tiens des propos outranciers.

Fin du dérapage.

La différence avec laquelle moi et mes copains délinquants “de souche” étions traités par les autorités comparé à nos comparses de minorités (surtout les noirs anglophones) était palpable, grossière et tout simplement abhérente, même à nos yeux.

Moi et mes complices pouvions nous installer dans le parc NDG, avec nos occasionnels six-packs, à fumer des joint, la nuit, entre 21h et 23h, sans que personne du cartier ne bronche… à 23h, la police venait gentiment nous dire de quitter les lieux (ou à tous le moins, d’aller s’installer derrière les arbustre là-bas, où les résidents ne nous verraient pas, et de “juste pas faire de trouble”).

Laissez-moi vous dire que si un groupe de noirs s’avérait montrer quelque signe de posséder de l’alcool dans le parc, les flics se présentaient en moins de dix, suite à “une plainte” d’un résident. Même chose après la noirceur… Un groupe de noirs était garanti une conversation avec les flics. Cela allait même jusqu’à créer des divisions sociales… avoir un copain noir parmi nous, ça passe… deux c’est risqué… trois, ou dès que le groupe commence à approcher 50% noir ou 60% “minorités”, c’est des plan pour avoir les flics au cul no matter what. Ce qui donne: Sorry dudes, mais nous on va aller s’éclater de not’ bord. (Sous entendu: entre nous, où on a la paix) Veux, veux pas, ça fini par créer du ressentiment.

Je n’accuse pas un racisme volontaire… personne n’en veut explicitement aux minorités. Mais il y a un phénomène inconscient et instinctif d’identification culturelle qui entre en jeux. Lorsque le flic interagissait avec nous, il se voyait à notre âge, il s’imaginait nos parents comme les siens, lorsqu’on lui “racontait” nos circonstances pour s’en sortir, il était plus réceptif. Mais dès qu’on a un accent, ou une peau et des traits indiquant une origine “autre”, c’est comme si ce processus inconscient d’identification cesse graduellemment de s’enclencher plus les différences augmentent.

C’est sûr qu’on était docile avec les flics, mais c’est surtoût parce que les flics étaient cool avec nous… on avait aucune raison de se rebeller. Ils étaient pas cool avec les “autres”.

Les choses ont certes bien changée de puis ce temps… La diversité encore plus grande et, j’ose espérer, la police plus sensible à ces questions qu’à mon époque, mais le phénomène est inhérent à notre société et est vécu par toutes les minorités visibles.

Alors, lorsque je lis des trucs comme tout ceci n’est dû qu’à des petits bums qui “parce qu’ils sont issus des minorités visibles se croient à l’abri des lois.

Je ne peux m’empêcher de vouloir remettre les pendules à l’heure.

Le réalité est que ces jeunes en côtoient d’autres de la culture dominante, comme moi et mes copains de l’époque, qui, comparativement à leur réalité, sont à l’abri des lois.

Et vous, vous exacerbez les tensions en sortant cette analyse ridicule de votre chapeau qui, habituellement, en produit de plus pertinentes.


Billets similaires

2008/08/11 12:30

Je ne veux pas en dire du mal, mais…

Selon moi, quelqu’un qui tente de démontrer qu’il n’est pas raciste en commençant par dire: “je ne suis pas raciste, mais…” viens déjà de se tirer dans le pied.

Et ce qui est dit ici est encore plus débile.

J’y reviendrai.

Pour l’instant je suis un peu trop révolté par ce que je lis… et les accusations de racisme sont trop simples… on va laisser mijoter.

Ajout 19h15: Suite aux ajouts d’AntiPolution à son billet que je cite plus haut, je tiens à préciser que lorsque j’écrit: “les accusations de racisme sont trop simples”, je veux dire que je souhaite à tout prix éviter de tomber dans les accusations de racisme… c’est trop facile et grossier… et ça n’éclaire rien.

Est-ce que je crois vraiment qu’AntiPollution est raciste? Non.

Mais (et ici je fais abstraction du reste de son “oeuvre”, que j’apprécis énormément) dans cette sortie en particulier, le propos (entier) m’offense et me semble découler d’une logique qui s’apparente dangereusement au “racisme” (Ce mot est trop chargé, mais je n’en trouve de meilleur. Et puisqu’il a été mis sur la table…) et ce, malgré la “fin de la dernière phrase” que j’ai bel et bien lu.

Je suis à rédiger un billet où je m’expliquerai plus précisément …et plus calmement. (Sauf pour un bref moment ou je serai très méchant avec AntiPollution en espérant que l’intéressé (et le lecteur) comprenne d’où ça vient et ne le prenne pas trop personnel.

Je retourne rédiger. (Processus lent, dans le cas de votre humble serviteur)


Billets similaires

2008/08/09 15:31

Ma première muse « de droite »

Cette portion de ma bibliothèque est dédiée surtout à des ouvrages que j’ai lus (ou relus) ces dernières années et qui m’ont influencés ou que je considère importants (il en manque plusieurs que j’ai prêtés ou qui sont hors-champ). Elle en contient un de quelqu’un qui a ouvert la porte au jeune progressiste grano que mon environnement familial et social m’imposait de devenir et lui a ouvert l’esprit à une autre façon de voir le monde. Cette personne est la première responsable de ce que j’appelle aujourd’hui mes sensibilités libertariennes (de droite). Pouvez-vous deviner de qui je parle?

Si vous avez nommé Ayn Rand, eh bien… vous vous trompez. (Hi hi hi! J’ai un peu fait exprès avec le titre et en poussant sur le féminin dans le paragraphe précédent.) Mais c’est quand-même d’elle dont je veux vous parler pour l’instant.

Atlas Shrugged est le “roman” d’Ayn Rand qui forme supposément le traité central de la pensée objectiviste dont se targuent tant de libertariens puristes (J’ai lu ce livre et ça a changé ma vie, entend-on si souvent). Je l’ai donc acheté il y a quelques années alors que je cherchais à explorer de façon plus pointue les différents courants idéologiques qui animent la droite américaine…

Confession: Je ne l’ai pas encore terminé, je n’en suis qu’aux deux tiers… et ce, depuis plus de trois ans.

Mais malgré cela, je peux, en toute confiance, vous affirmer ce qui suit le plus sincèrement du monde: Ayn Rand sucks.

Je pourrais me lancer dans une longue tirade, vous dire à quel point l’univers qu’elle construit est peu plausible et que l’argument philosophique pèse si lourd dans la structure narrative et est si cousu de fil blanc que cela rend le roman d’un ennui insupportable. Et que juste au niveau de la putain de langue anglaise… Grrr! Bon, je m’arrête car je commence déjà à m’emporter. Je cède plutôt la parole au policier de la série animée South Park dont les auteurs, pourtant eux aussi renommés pour leurs “sensibilités libertariennes”, ont du avoir une expérience semblable à la mienne.

D’abord, une petite mise en situation de l’extrait: Quelqu’un viole en série les poulets des environs et… oui, c’est ça, j’ai bien dis les poulets. …et laisse des indices dont la clé ne se trouve qu’en lisant des livres. L’agent Barbrady doit alors avouer qu’il est analphabète et demande l’aide des quatre ti-culs qui l’assistent dans son enquête et lui enseignent à lire. Rocamboles et boule de gomme, le policier apprend à lire et attrape le coupable. La ville lui lance un défilé et lui demande de prononcer un discours:

Mes amis, si vous êtes curieux au sujet de l’objectivisme, il y a des tonnes de ressources sur Internet qui vous en expliqueront les fondements sans être obligé de vous taper ce qui doit être le roman le plus pénible à lire de toute l’histoire de la langue anglaise. Croyez-moi, j’ai lu une traduction victorienne de Dostoïevsky qui était moins pénible!

Ayn Rand

Quant à la “philosophie” objectiviste comme telle, elle touche à des vérités fondamentales sur la plan de la liberté individuelle et fournit des outils d’analyse utiles et encore très répandus dans la “droite économique”, mais comme philosophie globale… on repassera. Quelques bonnes intuitions, certes, mais de là à en faire un système de pensée complet et fermé… Pfff…

Si vous êtes un de ces illuminés qui s’est convaincu qu’il ou elle est l’archétype de l’Übermensch nietzschéen, l’objectivisme est pour vous, c’est votre utopie. Mais pour le reste de l’humanité, elle n’évoque à mes yeux que misère et malheur… et son application dans l’absolu m’apparaît comme le meilleur moyen de se garantir une révolution bolchévique.

Mais Alain, me demandez-vous, si ce n’est pas Ayn Rand, qui est donc cet auteur que tu tiens si responsable de tes étranges délires de droite? Eh bien, il s’agit en fait de l’auteur de science-fiction américain Robert A. Heinlein (1907-1988) dont j’ai dévoré l’oeuvre presque toute entière entre l’âge de 14 et 18 ans. (Ce qui nous replace dans les années 80)… Je vous en reparlerai, un de ces quatre. Tout ceci n’était vraiment qu’un prétexte pour livrer une attaque parfaitement gratuite sur l’objectivisme randien motivé par mon insécurité et désir de m’assurer que les fortes sympathies libertariennes exprimées dans ce blogue ne soient pas associées à cette niche extrême du mouvement qui m’inspire un dégoût plus viscéral (je l’avoue) qu’objectif.

[Oui, mais tu ne t'aide pas, en t'associant à un personnage comme Heinlein sans t'expliquer... Il y en a qui feront leurs propres recherches et ils t'associeront à une frange encore plus étrange et marginale. Heinlein était... pour le moins dire... excentrique, tu le sais bien.] …me dit la petite voix dans ma tête. Oui, mais Heinlein n’a jamais eu la prétention d’être autre chose qu’un vulgaire auteur de fiction populaire et se défendait bien d’être un penseur, un philosophe ou un exemple. Et j’ai seulement dis qu’il m’avait influencé, pas que j’adhérais à la frange capotée qu’on lui associe parfois au sein du mouvement libertarien…

Comme j’ai dis, je vous en reparlerai.

En attendant, j’ai trouvé une mention (plus ou moins) respectable de son influence dans cette excellente “chronologie de la pensée libertarienne” produite par la publication de gauche Mother Jones:

1966: Sci-fi writer Robert A. Heinlein releases The Moon Is a Harsh Mistress, a libertarian retelling of the American Revolution set on the big cheese. The narrator, a polyandrous computer programmer who rebels against a meddling and incompetent Lunar Authority, appeals to the experimental, fiercely independent mentality of Silicon Valley’s emerging generation of techno-libertarian hippies.

Hmm… techno-libertarian hippie?… j’peux vivre avec ça.

PS: Félicitations à tous ceux qui ont bien deviné dès le départ, vous m’impressionnez. Mais j’avoue que j’ai de la peine à vous croire… j’exige des preuves de votre raisonnement! ;)


Billets similaires

2008/08/08 20:48

Dumont se met à dos les éconocentrophiles*

Mario Dumont et Milton Freedman

Hé hé hé! C’était déjà bien entamé, mais là, la droite éconocentriste militante est vraiment orpheline, n’est-ce pas? Mais qui donc saura à nouveau l’apprivoiser? Ahem… Monsieur Charest?… Êtes-vous là?

*L’expression “éconocentrophile”, que je trouve fort jolie, a été piquée à Renart.


Billets similaires

2008/08/07 15:28

Ouate de phoque!?

Je fouillais la toile hier à la recherche d’une photo de manifestants nationalistes québécois pour agrémenter mon billet sur le nationalisme québécois et le libéralisme économique et parmi les nombreuses photos qui ont été mise en ligne par le site laliberation.org (chez qui l’on peut trouver plaques de char, mode souverainiste et de quoi remonter le moral de tout bon patriote [Et on se croit différent des américains? Ha!])…

En parcourant leurs nombreuses photos, dis-je, je suis tombé sur quelques une qui m’ont troublées:

On a tu vraiment des twits de même icitte?

Et quelqu’un peut-il me fournir le contexte derrière ceci et ceci? (À part que c’est la fête des patriotes)

Permettez-moi d’être sidéré.


Billets similaires

2008/05/27 18:49

Coudonc, c’est quoi le problème avec la droite politique québécoise?

Maxime Bernier et son ami, Jos Louis, en Afghanistan

Comment ça se fait qu’elle n’arrive qu’à attirer des deux de pique not ready for prime time

La faiblesse gênante de l’équipe de Dumont… La faiblesse (et là, l’incompétence abjecte) de l’équipe québécoise de Harper…

Où est la droite réfléchie et responsable de ma nation? Existe-t-elle? Est-elle même possible?

Je commence à en douter.


Billets similaires

2008/05/22 21:52

Citation du jour

…moi, je fais partie de ces Français qui considèrent que le Québec sont des frères et que le Canada sont des amis. Je n’oppose pas les deux. Je vais vous dire : je veux plus pour les deux.
- Nicolas Sarkozy en présentant la Légion d’honneur à Céline Dion.

Ha ha! Way to patine, mon Sarko… eh.


Billets similaires

2008/05/13 18:05

Le Mouvement boulevard Lucien-Rivard

Arrangé avec le gars des vues?

En tout cas, avec une chanson thème comme ça, c’est dans le sac.

Hi hi hi!!!


Billets similaires

2008/02/25 01:37

Touchy, touchy…

Hm.

C’est la première fois que ça m’arrive depuis que je visite son site, mais il semble que cette fois-ci, Louis m’a mis dans sa liste de “traîtres à la nation” et mon commentaire est tombé dans la liste de modération ou ne sera pas publié… ou peut-être est-ce parce que j’y ai glissé une phrase anglaise et qu’il a configuré son truc pour ne pas laisser passer d’anglais… Ce que je sais, c’est qu’avant (plus tôt, aujourd’hui) mes commentaires y étaient publiés instantanément.

Enfin.

Je republie ici ma réponse à une conversation que je ne croyais pas voir dégénerer de la sorte. (Les détails sont ici)

Louis,

Tu me blesses.

“Enfantin” est à peu près la seule et la pire attaque personnelle qui puisse sortir de mon clavier. Autrement, je crois que j’ai toujours été poli ici et ne me suis attaqué qu’aux idées.

D’ailleurs, (j’aurais dû être plus précis, mais) je ne traitais pas le contenu de ton billet d’enfantin, mais plutôt le fait que tu bloquais les commentaires des gens que tu y défiais. Je me serais, à la limite, attendu à me faire répondre qu’ils étaient d’une telle vulgarité ou impertinence que tu ne pouvais faire autrement…

Enfin.


Tu dis:

Mon billet est tout ce qu’il y a de plus rationnel et modéré

Voyons voir:

Après une première phrase de mise en situation (biaisée, mais ça, nous le sommes tous) qui dévoile immédiatement à ceux qui ont suivi la progression de ce blogue que tu t’es fait une opinion sans vraiment aller au fond des choses (encore là, qui n’a pas péché? …mais il faut au moins être conscient qu’on est en terrain délicat), après une seule phrase, dis-je, tu lances immédiatement:

Il va sans dire que je n’ai pas plus de respect pour quelqu’un qui prétend défendre le français en anglais que j’en ai pour un pays qui en bombarde un autre au nom de la paix ou pour un violeur qui viole au nom de la virginité.

Je m’arrète immédiatement.

Ce que tu viens de faire ici, c’est mettre des gens (ou plutôt quelqu’un, mais plusieurs, comme moi et mon lecteur, se sentent visés) qui ont au plus profond d’eux assez de passion pour la cause du français, de l’indépendance nationale… ces causes qui te ravagent le fond de l’âme… qu’ils ont mis les énergies nécéssaires pour démarrer un site (tu sais ce que ça implique) et remplir une niche de plus, mettre en place un mégaphone de plus pour la cause… à un endroit où il n’y en avait pas… chose que tu as réussi, que je commence à comprendre que je ne réussirai jamais à mon goût et qu’AngryFrenchGuy a réussi aussi, à sa façon. Tu prend ces gens donc… et tu les mets dans la même catégories que les assoifés de guerres et les violeurs de ce monde.

“Il va sans dire”

Non Louis, on est pas dans la modération. Ni dans la rationalité.

C’est drôle… j’ai pour mon dire que pour que le français rayonne en Amérique… pour que le Québec devienne indépendant, il faut rassembler le plus de monde possible autour de l’idée.

Except that with guys like you by my side, I’m not sure what I’m fighting for anymore.

Moi, Louis, je ne suis pas comme AngryFrenchGuy, je ne suis pas seulement francophone, je suis les deux, la preuve vivante que toute les forces d’assimilation du monde, même un respect pour la force assimilatrice, ne peuvent rien contre la volonté de prolongement d’une identité.

Quelqu’un comme moi a-t-il une place dans ta nation?

I guess not.

… 

Louis peut parfois être un blogueur admirable, il a le don de “mettre le doigt sur le bobo”. Mais plus souvent qu’autrement, à la manière des médecins du XVIIe siècle, ses interventions font davantage saigner qu’elles ne guérissent.

Et parfois, je me demande si le monde ne s’en porterait mieux s’il cultivait son jardin plutôt que de pratiquer la médecine.

Ajout: Le langage que j’ai trouvé blessant semble avoir été nettoyé de son commentaire (entre autre, “torchon” est devenu “n’importe quoi”)… J’ai réagi avant qu’il n’ait terminé d’éditer, c’a l’air.

Mais ma réponse n’y est toujours pas.


Billets similaires

2008/02/24 14:27

L’homme en colère croise l’Angry French Guy

Ça va barder! 

-Cette ville n’est pas assez grande pour nous deux, coyote.

-Allez! Dégaines si t’en as dans l’ventre.

Allez gouter à la colère de Louis: Les traîtres du français.

Il semble que parler des difficultés de la langue de Molière dans la langue de Shakespeare, ça fait sauter ses algorithmes.

Erreur… Erreur… configuration cervicale incompatible avec le second degré… Erreur… division par zéro… échec fatal.


Billets similaires

2008/02/24 10:28

Ted (El Mariachi) Kennedey

Qu’est-ce qu’on ferait pas pour des votes…


Billets similaires

2008/02/22 15:19

Kwa? Jé tu biin antandu?

J’ai toujours admiré la simplicité primaire et phonétique de l’orthographe espagnole… autant que je déplore le labyrinthe byzantin sans règle sensée de l’orthogaphe anglaise. (Sorry folks, but English became the dominant language in spite of its completlely nonsensical and redundant use of suplemetary characters)… et le français n’est pas loin derrière.

Dans les sphères platoniciennes de mon esprit, j’ai longtemps rêvé d’une sorte de réforme de l’orthographe française qui irait dans le sens de l’espagnol.

Mais seulement dans les sphères platoniciennes de mon esprit, bordel!

Pas dans la réalité!!!


Billets similaires

2008/02/22 12:48

Qui est l’oiseau qui chante des saloperies sur McCain au New York Times?

David Brooks n’en est pas certain… mais il peut vous dire pourquoi.

Ça l’air que son cercle intime de conseillers est composé depuis très longtemps de deux camps qui se haïssent à mourrir. C’est à dire… jusqu’à l’expulsion d’un des deux camps l’été dernier, alors que la campagne était mourante et que les analystes disaient tous que c’en était terminé pour John McCain.

Mais la fissure est si vieille… si pourrie… qu’elle continue de sous-tendre toutes les intrigues d’arrière scène.

Dixit Brooks:

But the rift is like some primal sore. It affected every conversation I had Thursday, as it has infected McCain efforts again and again over the past many years.

Pendant ce temps, Obama gère une des campagnes les mieux organisées qu’on ait vu de notre vivant. (Whatever you say about his experience, the man’s been running a tight ship… and steering it to port)

Pauvres républicains.


Billets similaires

2008/02/21 14:06

Coudonc, c’est tu Radio-Can ou bedon Guy A.?

? Guy_Lepage.jpg?

Je vous parlais recemment de ma consternation de me retrouver, après avoir pris un mois de vancances d’Internet, devant la suspension de mon compte YouTube suite à une plainte de “La Société Radio-Canada” pour atteinte aux droits d’auteurs. Il s’agissait d’extraits d’entrevues à Tout le monde en parle que j’avais mis en ligne. (comme celui de l’Imam Koné, qui eut un certain succès de l’autre coté de l’étang, ou celui de Denis Bolduc qui faisait jaser la blogosphère militante d’ici) 

Aujourd’hui, alors que je me pose la question à savoir si je devrais me rebatir un compte et qu’est-ce qui est “légal” d’y mettre sans à nouveau perdre tout mon travail… et surtout si je devrais y remettre les extraits de la commission Bouchard-Taylor que j’ai pris sur RDI… je décide de m’y pencher plus en profondeur.

Ce ne sont surement pas ces extraits qui font offense, me dis-je… C’est du domaine public, non? Personne n’en profite… Par contre, du contenu comme mes petits bouts de Gérard D. Laflaque… et comme le truc de Super-Sarko qui a fait un mini-tabac en France… ça, ça doit être off-limits, comme disait Shakespeare.

Mais soyons plus précis. Je constate que peu de temps avant les avis pour TLMEP qui ont menés à la fermeture de mon compte, j’ai aussi reçu un avis du même genre concernant un extrait du Bye Bye d’il y a deux ans que j’avais mis en ligne après avoir été inspiré par ceci. J’ai aussi constaté, en faisant du ménage dans mes vieux billets (transition à WordPress oblige) qu’un extrait d’une revue de l’année de RBO de 1988 mis en ligne par un autre internaute mais vers lequel je pointais avait aussi disparu. Cette revue avait été diffusé sur un des deux résaux privés à l’époque (je ne me rapelle plus lequel, mais je me rapelle l’avoir trouvée bien meillieure que le Bye Bye à Dodo et L’écuyer de cette année là) et donc n’est pas, à ce que je sache, une propriété de “La Société Radio-Canada”

Une certaine partie de mon cerveau, à laquelle je ne porte généralement pas attention parce que trop paranoïaque, commence à s’activer.

Je décide de faire une recherche pour “Gérard D. Laflaque”… Putain! Tout y est! (sauf les miens, bien sûr)… Hmmm… Radio-Canada protège le Bye Bye et TLMEP mais pas Gérard? Faisons une recherche sur “RBO”: Rien qui n’ait de rapport à nos irrévérencieux larrons. “Rock et Belles Oreilles”, alors? Ah! Quelques résultats… mais tous ont été mis en ligne dans les trois dernieres semaines… et il y en avait bien plus que ça, avant.

Bon. Là, la partie parano de mon cerveau se met à crier et je commence à lui porter attention.

Coudonc, j’m'en prends-tu à la mauvaise cible, moi là?

C’est-tu Radio-Canisse ou Guy A. qui veut veut pas qu’on mette son stock sur le net?


Billets similaires

2008/02/19 22:34

Les deux solitudes, side by side.

  

Opinion Canada

  

J’applaudis tout de même l’initiative.


Billets similaires

2008/02/11 16:02

« Hillary and the Band »

Tsé des fois quand le vieux mononc’ essaie d’adopter les modes d’expression de la jeune génération mais que ça marche pas pantoute?…

Voici la dernière tentative d’Hillary pour aller chercher les jeunes.


Billets similaires

2007/11/23 19:52

Mgr Ouellet et ma mauvaise langue

Je vais faire une courte interruption à toute la bonne volonté que je suis en train de démontrer envers la démarche actuelle de Mgr Ouellet pour laisser parler ma mauvaise langue qui vient de me présenter un aspect politique possible à sa démarche auquel personne, à ce que je sache, n’a encore fait référence. Je fabule probablement, mais à quoi sert un blogue sinon à ça.

Vous savez, la perte des brebis canadiennes n’est pas passée inapperçue à Rome. Aucune autre société catholique au monde n’est allée aussi loin que nous dans son abandon total de l’Église. Je m’imagine bienContinuer la lecture… que nous leur faisons un peu peur… Est-ce un phénomène isolé ou annonciateur de l’avenir? J’imagine que la question a été traitée plus d’une fois dans les plus hautes instances à Rome… même si ce n’est qu’en privé.Mgr Ouellet prends un grand risque en ce moment, mais si sa démarche peut mener à une détente (même partielle) entre l’Église et la société québécoise, ou encore mieux, un rapprochement, ça ne passera pas inapperçu chez ses homologues… Et puis, le vieux B.XVI… il ne peut pas en avoir pour si longtemps que ça.

En fait, les mots exacts qui me sont passés par la tête plus tôt sont:

This guy’s angling to be pope one day.

Oups, c’est sorti par l’autre coté de mon cerveau.

Ce gars là, il a un oeil sur la papauté!

Moi je dis, retournons à l’Église… Ça serait quand-même trippant d’avoir un pape québécois.

Non?

Hi hi hi!

La photo est d’ici


Billets similaires

2007/10/12 18:00

L’Anglais de Pauline?

Deux mots: Robert Bourassa.


Billets similaires

2007/10/05 11:19

Comment?

Wow! On est plus des « separatists, » on est des « secessionists » maintenant?

Oh, please… c’mon guys. You’re not helping.

Oups! J’ai-tu dis « on » moi là?


Billets similaires