Hé hé hé! C’était déjà bien entamé, mais là, la droite éconocentriste militante est vraiment orpheline, n’est-ce pas? Mais qui donc saura à nouveau l’apprivoiser? Ahem… Monsieur Charest?… Êtes-vous là?
*L’expression “éconocentrophile”, que je trouve fort jolie, a été piquée à Renart.
Je fouillais la toile hier à la recherche d’une photo de manifestants nationalistes québécois pour agrémenter mon billet sur le nationalisme québécois et le libéralisme économique et parmi les nombreuses photos qui ont été mise en ligne par le site laliberation.org (chez qui l’on peut trouver plaques de char, mode souverainiste et de quoi remonter le moral de tout bon patriote [Et on se croit différent des américains? Ha!])…
En parcourant leurs nombreuses photos, dis-je, je suis tombé sur quelques une qui m’ont troublées:
On a tu vraiment des twits de même icitte?
Et quelqu’un peut-il me fournir le contexte derrière ceci et ceci? (À part que c’est la fête des patriotes)
Je sais que j’ai dis que je laissait les présidentielles de coté, mais je ne peux pas passer à-côté de celle-là sans vous en faire part.
Pour ceux qui n’ont pas suivi, la semaine dernière a été dominée par les multiples controverses provoquées par cette pub de John McCain qui ridiculise la célébrité de Barack Obama en le comparant à Paris Hilton et Britney Spears:
Scandale!… Une homme noir subtilement associé à deux jeunes blanches!… Qu’essaie-t-on d’insinuer?… Une attaque raciale!? Etc… Etc… Tout le monde est hystérique… on commence même a y relever des symbole phalliques subliminaux. Comment osent-ils?!
Du côté du camp McCain, on se défend bien d’avoir voulu insinuer quoi que ce soit… on a, disent-ils, simplement voulu illustrer l’absence de contenu derrière la célébrité d’Obama en le comparant aux deux pires célébrités sans contenu de la culture ambiante. C’est la campagne Obama qui a la peau sensible et ne cesse à crier au racisme à la moindre attaque… Comment osent-ils?!
Le cirque reprend de plus belle… Cris et indignation… les accusation revolent de tous côtés… et moi, je bâille et je passe à autres choses.
…
Mais voilà qu’au beau milieu de toute cette cacophonie la petite Hilton se lève pour donner son avis:
Hé hé… You go, girl!
Cette jeune femme vient de monter d’un cran dans mon estime… ce qui ne la place toujours pas bien haut, mais quand-même.
En terminant, je vous laisse sur un extrait de la chronique de ce matin de la toujours cinglante Maureen Dowd au sujet de l’aspect juvénile (voir aussi ici) de la campagne McCain ces derniers temps:
Even his own mother, the magical 96-year-old Roberta McCain, let slip that she thought the Paris Hilton-Britney Spears ad was “kinda stupid.”
McCain’s 2000 strategist, John Weaver, was equally blunt with Newsweek’s Jonathan Alter: “It’s hard to imagine America responding to ‘small ball’ when we have all these problems.”
Some of McCain’s old pals in the Senate are cringing at what they see as his soulless transformation into what he once scorned.
“John’s eaten up with envy,” said one. “His image of himself was always the handsome, celebrity flyboy.
“Now somebody else is the celebrity,” the colleague continued, while John looks in the mirror and sees his face marred by skin cancer and looks at the TV and sees his dashing self-image replaced by visions of William Frawley, with Letterman jokes about his membership in the ham radio club and adventures with wagon trains.
For McCain, being cool meant being a rogue, not a policy wonk; but Obama manages to be a cool College Bowl type, which must irk McCain, who liked to play up his bad-boy cool. Now the guy in the back of the class is shooting spitballs at the class pet and is coming off as more juvenile than daring.
Le dernier Batman a fait couler beaucoup d’encre dans les milieux idéo-politiques américains.
Du très sérieux Wall Street Journal qui s’en sert pour monter une défense de Bush et son administration post-11 septembre…
Jusqu’à deux de mes têtes-à-blogue (bloggingheads) préférées qui s’en servent pour livrer une analyse comparative sérieuse… sans trop se prendre au sérieux.
…
Pour ma part, l’ex-aspirant comédien en moi vous recommande le film pour aucune autre raison que Heath Ledger qui livre une performance époustouflante dans le rôle du Joker. La force du film, pour moi, tient surtout dans ses scènes de dialogues. J’avoue qu’en comparaison, j’ai frôlé la somnolence pendant les hauts voltiges de cascades, d’explosions et de poursuites interminables (mais obligatoires dans ce genre de film). Dommage que c’était son chant du cygne. Nous avons perdu un acteur de très haut calibre.
…
Pour ce qui est de comparer Bush à Batman…
Je trouve beaucoup plus pertinent cet exercice, par la troupe de comiques Secret Pants, qui compare des citations de Bush à d’autres du Batman de la série télé des années soixante:
Le Times de Londres nous livre la version biblique du voyage d’Obama.
Quelques extraits:
And it came to pass, in the eighth year of the reign of the evil Bush the Younger (The Ignorant), when the whole land from the Arabian desert to the shores of the Great Lakes had been laid barren, that a Child appeared in the wilderness.
The Child was blessed in looks and intellect. Scion of a simple family, offspring of a miraculous union, grandson of a typical white person and an African peasant. And yea, as he grew, the Child walked in the path of righteousness, with only the occasional detour into the odd weed and a little blow.
Puis:
And so it was, in the fullness of time, before the harvest month of the appointed year, the Child ventured forth - for the first time - to bring the light unto all the world.
He travelled fleet of foot and light of camel, with a small retinue that consisted only of his loyal disciples from the tribe of the Media. He ventured first to the land of the Hindu Kush, where the
Taleban had harboured the viper of al-Qaeda in their bosom, raining terror on all the world.
And the Child spake and the tribes of Nato immediately loosed the Caveats that had previously bound them. And in the great battle that ensued the forces of the light were triumphant. For as long as the Child stood with his arms raised aloft, the enemy suffered great blows and the threat of terror was no more.
Ou encore:
The Great Prophet Algore of Nobel and Oscar, who many had believed was the anointed one, smiled and told his followers that the Child was the one generations had been waiting for.
And there were other wonderful signs. In the city of the Street at the Wall, spreads on interbank interest rates dropped like manna from Heaven and rates on credit default swaps fell to the ground as dead birds from the almond tree, and the people who had lived in foreclosure were able to borrow again.
Black gold gushed from the ground at prices well below $140 per barrel. In hospitals across the land the sick were cured even though they were uninsured. And all because the Child had pronounced it.
Vraiment, le texte est tout simplement délicieux et il est ici.
Et dire qu’à ses débuts (comme chef des libéraux), je le croyais sincèrement capable de grandes choses… où du moins qu’il ferait un adversaire de taille à Harper… Deux cérébraux… Policy wonk v. policy wonk… et tout ça. (Quoi qu’on pense de ses positions, je soutiens que Stéphane Dion a été l’adversaire le plus efficace de la souveraineté que ce mouvement ait connu… surtout sur le plan idéologique)
Mais là… c’est pathétique.
Lorsqu’on est dans le délire…
On évoque le ridicule…
…
…
Mais au niveau humain, le fond de la tragédie…
Le trou est rendu tellement creux… qu’on ne voit plus l’homme.
Mais si on tend l’oreille… on l’entend encore creuser.
Et répéter:
“Je vais y arriver!”
…
Pauvre Stéphane.
L’extrait entier de l’entrevue Facal Marissal est ici.
Il y a peu de temps, je vous pointais en direction de ce qui m’apparaissait une manifestation assez étrange et insolite de l’Obamamania… La vidéo d’Obama Baby.
Il semble que les Français s’en sont entichées. Depuis quelques jours, Le Petit Émerillon reçois un nombre étonnant de requête Google en provenance de la France avec les mots “obama baby”.
J’ai fais quelques recherches pour trouver la source du clip… mais le mieux que je peut me figurer, c’est qu’il a été créé par les gens qui ont produit ce film. Outre le YouTube original … et les centaines de blogues qui l’affichent, je n’ai pu trouver d’autres sources.
Mais tout de même, pour vous, cousins:
Les politiciens, c’est comme les couches. Quand ils sont plein de m%&*, il faut les changer.
Looking for something to hang on the wall that says you’re politically savvy, freedom-loving, and have great taste in hot women? Want to pick up a unique gift for the holidays for some one who has everything, except a great pin-up calendar filled with Ron Paul quotes and prominent female Ron Paul activists? This is it!
La force soudaine du dollar canadien ne fait pas seulement mal à nos exportations légales… la majorité de la culture illicite de marijuana canadienne est destinée au marché américain. Sauf que la flambée soudaine du dollar vient de faire disparaitre les marges de profit des opérations de trafic au point qu’elles ont presque complètement cessées.
Conséquence, le gros de la “récolte d’automne” qui était destinée à nos voisins du sud se retrouve à inonder notre marché…
Hmmm…
Avez-vous remarqué une baisse dans le prix (ou une augmentation dans la disponibilité) de la mari recemment?
Vous savez comment les jumeaux sont toujours très conscients à savoir lequel des deux est sorti en premier? Eh bien, voici une situation où ils pourront en argumenter longtemps.
Peter Sullivan Sirioli est né à 1:32, dimanche matin.
34 minutes plus tard, après le retour à l’heure normale, nait Allison Raye Cirioli. Heure de naissance, 1:06.
Étant donné l'inutilité de cette élection, l'absence abjecte de contenu de la campagne et l'épuisement évident des grands partis, Le Petit Émerillon appuie les candidats suivants dans leurs circonscriptions respectives...