2009/05/13

Y a-t-il un docteur dans la salle?

Arrive un moment dans la vie où même si l’on se sait privilégié d’avoir habité presque toute sa vie tout près de l’hôpital bénificiant du plus important appui complémentaire venant de contributions privées de toute la province et qu’on est très heureux des services reçus à ce jour, on réalise que si on a envie de continuer à garder une santé adéquate, on ne peut plus simplement ignorer les petits malaises passagers et compter sur les services hors-pair de l’urgence du Jewish pour régler les plus gros… (comme je l’ai encore fait la semaine dernière, suite à un trouble gastro-intestinal qui refusait de s’atténuer) …on réalise que, passé un certain âge, la « santé » n’est plus une norme acquise de laquelle on déroge à l’occasion, mais plutôt un objectif de plus en plus difficile à atteindre qui exige un effort grandissant et un certain… suivi.

Ce qui me mène à la question (semi-)existentielle suivante:

Dans notre beau, grand, merveilleux et ô combien universel système public de santé, mettons qu’un célibataire approchant la quarantaine se cherche un « médecin de famille »… tsé, quelqu’un qui peut le « suivre » au fil des bobos et des malaises de plus en plus nombreux qui l’attendent desormais sur la pente, hélas, descendante que sera le reste de sa vie sur ce plan… par où il commence? 

Y’a-tu des médecins dans les Pages Jaunes?

Euh… en fait, ça existe-tu encore les Pages Jaunes?

Pfff… Il commence à se sentir vieux le bonhomme.


Billets semblables

2437

Un commentaire sur “Y a-t-il un docteur dans la salle?”


  1. 50% du budget pour 12% de la population? Vraiment? - Le Petit Émerillon dit:

    [...] à défaire le mythe de peur de voir s’engorger l’urgence du Jewish qui m’a si bien servi depuis tant d’années) qu’on ne peut y être servi qu’en [...]

Dites ce que vous pensez: