Je suis généralement, en ce qui a trait aux technologie de l’information, ce qu’on appelle un “early adopter”. Étant informaticien, j’essaie de me tenir à l’affut de tout ce qui se fait de nouveau et me considère apte à évaluer une nouvelle technologie avant qu’elle devienne “grand public”.
Twitter est une exception.
Dès le départ, je n’y ai pas vu d’intérêt. 140 caractères, pfff… déjà que la concision n’est pas mon fort… en plus que cette limite est plus contraignate en français qu’en anglais où les mots sont plus courts. Et il y a mon aversion personnelle pour ce dialecte écrit qu’est le clavardois.
Ça ne poignera jamais chez nous, me suis-je dit.
Hé hé… de toute mes prédictions face à une nouvelle technologie, je ne crois pas m’être déjà gouré si spéctaculairement.
Ceci dit, même si ça commence plutôt à s’apparenter à de l’entêtement egotique, je continue à résister. Je ne n’ai jamais encore même visité le site.
Mais quand c’est rendu que le Bloc s’en sert pour solliciter des questions à poser en chambre. Quand je ne pleux plus naviguer 5 minutes sans croiser le foutu oiseau ou le logo. Quand même mon copain Renart, s’y met…
Je commence à me sentir comme un vieux réactionnaire accorché à un passé révolu… Cue la voix de viellard: “Dans mon temps… on avait encore des pensées privées!”
Je résiste… je résiste…
Mais pour combien de temps?











