Facal rend hommage à Mario Dumont et se désole de la possible disparition de l’ADQ (et des idées qu’il défend) de notre paysage politique:
Les idiots qui se réjouissent du possible retour au bipartisme traditionnel n’en mesurent pas les effets pervers. Nous aurons maintenant le choix entre un PLQ plus canadien que québécois, et un PQ qui, jusqu’à preuve du contraire, a vingt ans de retard sur les sociaux-démocrates européens et dont le souverainisme lui fait croire que cela le dispense d’être nationaliste.
Les italiques sont de moi.












Alexis St-Gelais dit:
Je ne crois pas que le bipartisme fasse un retour en force au Québec tant que l’un des deux partis en place (PLQ ou PQ) ne sera pas retiré de la carte. L’histoire nous apprend que notre histoire a été faite de cycles politiques de trente à quarante ans environ: d’abord, les conservateurs ont dominé le paysage politique québécois de 1867 à 1897, malgré les exceptions de Joly de Lotbinière (1878-79) et de Mercier (1887-91) (au total, cela fait une période de 30 ans). Les libéraux prirent leur place pendant 39 ans, de 1897 à 1936. Jusqu’en 1970, la politique du Québec serait marquée par une certaine alternance (encore balbutiante) entre l’Union Nationale et les libéraux (donc, 34 ans). À partir de là, c’est le PQ qui prit la place de l’UN comme principal adversaire du PLQ, situation qui perdure jusqu’à aujourd’hui, 39 ans plus tard…
30, 39, 34, 39 ans (ma division demeure approximative). Si le passé est garant de l’avenir, le Québec se dirige tout droit vers un nouveau réalignement de ses forces politiques. Si l’ADQ n’a pas été en mesure de s’imposer comme alternative, quelqu’un d’autre le fera. À partir de là, il peut prendre la place d’un des deux partis “traditionnels” (PQ et PLQ) ou forcer l’un d’eux à se réformer en profondeur. Cela reste à voir.
Ila27Cole dit:
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