2008/05/27 18:49

Coudonc, c’est quoi le problème avec la droite politique québécoise?

Maxime Bernier et son ami, Jos Louis, en Afghanistan

Comment ça se fait qu’elle n’arrive qu’à attirer des deux de pique not ready for prime time

La faiblesse gênante de l’équipe de Dumont… La faiblesse (et là, l’incompétence abjecte) de l’équipe québécoise de Harper…

Où est la droite réfléchie et responsable de ma nation? Existe-t-elle? Est-elle même possible?

Je commence à en douter.


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4 commentaires sur “Coudonc, c’est quoi le problème avec la droite politique québécoise?”


  1. Zed Blog dit:

    Alain,

    C’est une contradiction interne, ça. Une droite adroite est juste plus hypocrite, plus agile avec les mots et la dissimulation, la présentation, la mise en marché de ses produits idéologiques visant à passer ses propres intérêts et ceux de qui la/les défendent comme représentant le « bien commun ». Plus adroite à faire avaler les couleuvres.

    Et c’est quoi, l’idée de chercher à droite, de toute façon?

    En passant, je viens de retrouver l’accès chez toi, perdu depuis ta vidéo Charest jette le voile sur ses contradictions en pleurant à la vue des enfants. Désolée. C’est mon humour le plus gentil. Rien d’autre dans mes poches.

    Bonne soirée, Zed :)


  2. Renart L'éveillé dit:

    Comme tu as pu peut-être le lire sur mon blogue, je me pose pas mal la même question, mais avec un peu plus de joie que toi…


  3. Arnolds S. dit:

    C’est bien simple, Alain.

    Il y a d’abord un réel manque d’expérience et de maturité politique dans les partis de droite au Québec (mais pas dans le reste du Canada).

    Ce manque de maturité est, en fait, un reflet de l’insécurité identitaire et financière chronique des québécois, de leur manque de confiance dans l’avenir et, surtout, de leur ignorance séculaire des mécanismes économiques.

    Les québécois “de souche” (…) demeurent encore un encore peuple d’assistés, avec une mentalité d’assistés: on sait que ce sont essentiellement les étudiants, les BS, les ronds-de-cuirs, les vieux,etc. bref, tous les non-productifs de notre société qui élisent les gouvernements. Il faut donc s’attendre à ce que les partis politiques de droite qui visent à responsabiliser l’individu et favorisent la propriété privée rencontrent quelques difficultés. Le slogan “Faisons payer les riches” a connu une belle fortune au Québec.

    Ensuite, la droite québécoise (en fait, je pense surtout la girouette à Dumont) est inconstante, superficielle et tourne souvent le dos à ses authentiques racines libérales et conservatrices; j’imagine qu’elle est complexée et intimidée par les “intellectuels” de gauche qui mettent tous les malheurs de la terre sur le dos du soi-disant néo-libéralisme et diabolisent l’économie de marché.

    Mais, ceci étant dit, je suis très confiant pour la droite au Québec: les mentalités évoluent, les québécois sont moins timorés qu’avant et il y énormément de bouillonnement intellectuel dans les mouvements libéraux, libertariens, anarcho-capitalistes et conservateurs au Québec. Je pense que des chefs émergeront de ces mouvements, éduqueront la populace et prendront le leadership de l’action politique.

    Le dernier 40 ans a été contrôlé par les socialistes-syndicalo-péquistes-fémi-fascistes, les prochaines 40 années verront les grands mouvements de liberté arriver à maturité et insuffler une nouvelle direction au Québec.

    Je suis très confiant. Il faut s’impliquer politiquement.


  4. Josée Verner: les bras m’en tombe. - Le Petit Émerillon dit:

    [...] disponnible sur le web? Je répète: Grrr.) J’aurais voulu l’exposer ici comme un autre exemple de notre droite politique québécoise qui n’est tout simplement pas ready for prime time [...]

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