2008/02/05

Mon obsession américaine

Je suis pas mal hors-sujet ces temps-ci, par rapport à la “mission” avouée de ce blogue. Je vous avoue que depuis environs 6 semaines, j’ai complètement décroché de l’actualité francophone pour me consacrer entièrement au spectacle politique le plus axtraordinaire et excitant auquel il m’a été donné d’assister depuis le début des années 80, époque où commence ma passion pour ce jeu. Oui, j’étais un tit-cul de 12 ans qui se passionnait de politique. C’est loin d’être le coté le plus excentrique de ma personalité… mais ça c’est un tout autre billet.

Il se passe quelque chose chez nos voisins du sud ces temps-ci… quelque chose de profond… un changement d’axe dans la culture… Et c’est complètement fascinant à observer.

Une fois de temps en temps tout au long de leur histoire, nos amis les américains ont le don de simplement se redéfinir comme culture afin d’entreprendre les défis qui semblaient précédemment insurmontables. Roosevelt en 1932, Kennedy en 1960, Reagan en 1980… Tous des moments charnières où on tourne la page et où la conversation politique se réorganise autour de nouveaux axes.

J’ai vraiment l’impression (l’espoir) qu’avec Barack Obama nous en somme à nouveau à un de ces “moments”. (j’ai avalé le kool-aid, comme on dit)

Nous vivons nous aussi, à notre façon, un de ces moments depuis quelques temps… ce n’est pas fini et c’est difficile de voir où ça s’en va… c’est ce qui m’a inspiré à démarrer ce blogue… mais aujourd’hui, les projecteurs sont sur les United States of America.

Et en tant qu’amateur d’histoire des Amériques françaises, britaniques et états-uniennes, j’espère que vous me pardonnerez si mon focus est présentement captivé par ce qui se passe au centre de l’Empire.

Il est fort probable que la journée d’aujourd’hui, ce superméga-mardi sans précédent, ne règle rien entre Hillary Clinton et Barack Obama et que la campagne se poursuive… (prochain arrêt, quatres états le 9 février) ça ne s’est pas produit depuis 1984! …et ça va encore continuer. Le reste du calendrier des primaires est ici.

Je n’ai donc pas fini de vous casser les oreilles avec ça.


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3 commentaires sur “Mon obsession américaine”


  1. M. Bergeron dit:

    Bonjour, Alain!

    C’est bon de vous voir en activité de nouveau. Vous m’avez manqué pendant votre absence.

    Oui, ce course s’avère l’un des plus intéressant depuis longtemps. Moi aussi, j’en suis fasciné. Aujourd’hui, j’ai enfin l’occasion d’exprimer mon choix dans le primaire de Californie, j’irai voter après travail. J’ai décidé de voter pour Obama. Je crois qu’il pourrait l’emporter ici en Californie. Il a le “momentum” comme on dit. Mais, on verra.

    Michael


  2. Alain B. dit:

    Ah, Micheal,

    Je suis bien content d’avoir de vos nouvelles! J’ai souvent pensé à vous aujourd’hui. Vous m’aviez déjà annoncé votre intention de voter pour Obama et depuis ce temps vous êtes, en quelque sorte, mon proxy. Puisque je ne peux pas m’exprimer dans cette élection qui nous affecte tous… I’m doing it vicariously through you! Hé hé, j’espère que je vous affuble pas d’une trop lourde responsabilité. ;)

    Just make sure you get your butt to the polling place.

    En vous souhaitant de “gagner vos élections” comme on dit par chez-nous.


  3. M. Bergeron dit:

    C’est une resposabilité que j’épaulerai avec plaisir, mon ami.
    A vrai dire, novembre venu, bien que je préfère Obama, si c’est Clinton, je voterai pour elle avec un grand sourire. Ce soir, après que je quitte les urnes, je vais me stationner devant la télé pour découvrir les résultats “with bated breath”. Que c’est excitant, le suspense! Cette course, c’est un vrai “nail biter”!
    Alors, c’est l’heure, je quitte le bureau pour faire mon devoir de citoyen. Mais, avant que je parte, je veux vous exprimer encore une fois mon bonheur de vous retrouver en activité ici. C’était une longue absence.

    A bientôt!

    Michael

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